<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-1196857882556776725</id><updated>2011-07-28T14:02:00.945+02:00</updated><title type='text'>Le Seigneur des Oiseaux</title><subtitle type='html'>Coin !</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Le Seigneur des Oiseaux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05941196781927719227</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SYiyFo8VaaI/AAAAAAAAAAY/sjMWnmxMJWU/S220/recuranus.bmp'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>42</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1196857882556776725.post-8549030649830334017</id><published>2010-09-02T23:12:00.000+02:00</published><updated>2010-09-02T23:17:52.709+02:00</updated><title type='text'>LSDO - chapitre 8, verset 3</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Bien que j’en sois fort mécontent, j’ai décidé de ne pas vous en tenir rigueur outre mesure. Cela signifie que vous et vos collègues continuerez à vous occuper de cette affaire. Néanmoins, il faut que vous sachiez que les données du problème sont légèrement différentes.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;A l’intérieur du van, le soulagement des trois fédéraux était presque palpable. Se voir directement retirer un dossier par le vice-ministre de la Sécurité Publique en personne n’apporte guère de perspectives encourageantes si l’on tient malgré tout à poursuivre sa carrière.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Hier, la séance du Parlement Fédéral a été particulièrement agitée. Les députés de l’opposition et ceux de la majorité se sont farouchement opposés au sujet des nouvelles orientations budgétaires du gouvernement. Inutile de vous dire que notre ministère a été sévèrement critiqué. Certains parlementaires ayant cru utile d’en venir aux mains, les débats ont été suspendus jusqu’au lundi 18 avril. Cela signifie que la disparition de Ronnie Thorynque ne pourra pas être abordée officiellement avant cette date.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Mais si les débats sont axés sur les orientations budgétaires, intervint Wolf que la politique enhardissait, il y a de fortes chances pour que l’affaire Thorynque passe inaperçue.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    En vérité, cela dépendra de son ampleur médiatique. Si les journaux du monde entier se mettent à fabuler sur cette histoire, il est plus que probable qu’en arrivant au Parlement lundi matin, les députés ne parlent que de cela. C’est pourquoi il est important que vous mettiez la main sur Thorynque avant cette date. Cela clouera le bec à l’opposition et montrera au monde que la Fédération garde l’affaire sous contrôle. Pendant ce temps, je tâcherai de contenir les ardeurs de la presse.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Vous allez opposer un démenti ? demanda Wolf.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Surtout pas ! Ce serait accorder de l’attention à ce qui n’est sensé être qu’une simple rumeur. Quand vous accordez de l’attention à quelque chose, vous lui donnez de la crédibilité.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Mais comment…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Ne vous occupez pas de cela, agent Wolf, coupa Derrflinger avec un léger sourire. C’est mon métier. En attendant, tâchez de retrouver la trace de Thorynque. S’il est venu à Toronto, c’est forcément pour y faire quelque chose. Soit compléter sa collection, soit tenter d’en tirer un bénéfice quelconque. Restez sur le qui-vive ; lorsqu’il se montrera, et je suis sûr qu’il se montrera, il ne vous échappera pas. Ce sera tout. J’attends vos résultats. Transmission terminée.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Alors que sur l’écran s’affichait à nouveau le blason de l’ASF, signe que la communication avec le réseau crypté du Ministère était achevée, Dan Grapper, trempé de la tête aux pattes, pénétra dans le véhicule–PC où chacun, à commencer par Gerard, était plongé dans ses pensées.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Et bien, quoi ? s’étonna le renard. Vous en faîtes une tête ! J’ai raté quelque chose ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1196857882556776725-8549030649830334017?l=leseigneurdesoiseaux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/feeds/8549030649830334017/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2010/09/lsdo-chapitre-8-verset-3.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/8549030649830334017'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/8549030649830334017'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2010/09/lsdo-chapitre-8-verset-3.html' title='LSDO - chapitre 8, verset 3'/><author><name>Le Seigneur des Oiseaux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05941196781927719227</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SYiyFo8VaaI/AAAAAAAAAAY/sjMWnmxMJWU/S220/recuranus.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1196857882556776725.post-3637929793262969981</id><published>2010-08-24T19:36:00.001+02:00</published><updated>2010-08-24T19:42:39.010+02:00</updated><title type='text'>LSDO - chapitre 8, verset 2</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Bien qu’il ne fût guère accoutumé à dialoguer avec les pontes du ministère, le guépard s’efforça de masquer son trac en accueillant le vice-ministre le plus cordialement possible.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Bonsoir, M. le vice-ministre. Que nous vaut l’honneur…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Trêve de plaisanteries, Gerard ! Vous allez immédiatement mettre un terme à ce désordre et rappeler vos gens !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Si les yeux du loup gris avaient pu lancer des éclairs, la pluie qui s’abattait à ce moment sur Toronto se serait transformée en violent orage. Supposant que les initiatives qu’il avait prises ces dernières heures n’avaient guère été appréciées en haut lieu, Terence tenta de se justifier.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Mais, Monsieur, je…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Ne me coupez pas quand je parle, agent Gerard ! J’ai encore bien trop de choses à vous reprocher.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Le ton était donné. Adossé contre la paroi du van, Derek songea qu’il n’avait encore jamais vu quelqu’un dans un tel état de rage. Ce qui était le plus terrifiant, c’était que la colère de Derrflinger était une colère froide. Des phrases dures, une voix glaciale, un ton cassant mais aucun mot plus haut que l’autre. Rien à voir avec les explosions spectaculaires mais rarement dramatiques de Pat Slaughterbean. Le visage taillé à la serpe du vice-ministre était autrement plus inquiétant.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Mais enfin Gerard, poursuivit-il, vous êtes devenu fou ? La presse ne parle que de vos gigantesques battues et n’a de cesse de demander des explications à nos services ! Je croyais pourtant avoir été clair sur ce point ! Vos investigations devaient rester les plus discrètes possibles.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Blessé dans son orgueil, le guépard tenta d’improviser une réponse d’une voix mal assurée.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Monsieur, le suspect a échappé à la police locale à l’aéroport. Il fallait réagir vite pour ne pas perdre définitivement sa trace.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Réagir oui, mais pas de cette façon ! Il fallait enquêter discrètement sur les hôtels, les logements récemment loués ou ses éventuels points de chute à Toronto ! Pas lui courir après comme on traque le gibier en Forêt-Noire !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;L’agent Gerard n’en était pas à sa première bourde. Lors de ses premières années au sein de l’ASF, il avait compris que c’était en commettant des erreurs qu’on apprenait le métier. Mais il n’avait encore jamais subi un tel désaveu. Il accusa le coup et laissa son interlocuteur poursuivre sa diatribe.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Il est incompréhensible que vous ayez agi avec un tel mépris pour les règles les plus élémentaires de discrétion. Et qu’aucun de vos collègues ne vous l’ait fait remarquer est plus invraisemblable encore.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Toujours adossé à la paroi, Derek Wolf aurait volontiers signalé au vice-ministre qu’il avait averti Gerard à plusieurs reprises des risques que comportaient ses méthodes de travail. Mais, sentant sans doute que le moment était mal choisi, il jugea préférable de garder le silence.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Vous nous avez mis dans l’embarras, poursuivit Derrflinger. Ce n’est pas le fait que la presse soit au courant de vos grandes battues qui est gênant. C’est qu’elle sache qui nous cherchons qui pose problème.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Comment cela ? demanda Gerard incrédule. Nous avions pourtant bien précisé à la police locale de ne faire aucune déclaration.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Les journalistes racontent peut-être beaucoup de bêtises dans leurs papiers, agent Gerard, mais ils n’en sont pas stupides pour autant. Il leur a suffi de consulter la liste des passagers du vol que vous avez intercepté pour savoir que vous cherchiez Ronnie Thorynque.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Mais Monsieur, se risqua Derek, la disparition du député Thorynque n’a pas encore été annoncée officiellement.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    C’est exact, mais ses absences lors de plusieurs réunions ont été remarquées. On ne peut pas empêcher les rumeurs de circuler. Toujours en utilisant les listings des compagnies aériennes, le journaliste qui veut savoir ce qu’est devenu Thorynque a pu suivre sa trace jusqu’à Surabaya, où il a pu apprendre dans la presse locale qu’un professeur d’archéologie a été assassiné pour lui voler un parchemin ancien. Un élu en fuite, un meurtre, une vieille relique… il n’en faut pas plus pour enflammer les imaginations. Ensuite, on peut encore suivre Thorynque à la trace jusqu’à Tokyo. Et comme par hasard, lorsqu’il y arrive, le musée de la ville retire précipitamment de ses vitrines les joyaux de la couronne impériale sous prétexte de restauration alors que ce genre d’opération est d’ordinaire planifié longtemps à l’avance. Et puis, un peu plus tard, on apprend qu’une fusillade a lieu dans un terminal de l’aéroport de Tokyo, que l’avion qui en a décollé aussitôt après transportait toujours M. Thorynque, et qu’au bout du compte cet appareil a été fouillé de fond en comble par des agents fédéraux à son arrivée à Toronto. Il est facile de tirer de ces informations par ailleurs aisément accessibles que Ronnie Thorynque est traqué par le gouvernement fédéral parce que c’est un assassin et un voleur d’antiquités. Ce genre de déduction est à la portée de n’importe quel journaliste d’investigation. Demain matin, cette histoire sera en première page.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;En repensant au contenu de ses derniers propos, Derrflinger dût probablement réaliser que bon nombre des éléments qui avaient conduit à ce que l’affaire s’ébruite étaient inévitables et qu’ils ne relevaient pas de la responsabilité de Gerard, ni d’aucun autre membre du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;détachement T&lt;/span&gt;. Ses traits et sa voix s’adoucirent.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    J’admets que vous ne portez pas l’entière responsabilité de ce fiasco. Mais vous devez comprendre qu’en agissant comme vous l’avez fait, vous avez attiré l’attention du public sur l’affaire Thorynque.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Au ton que prenait le vice-ministre, Gerard, Masinga et Wolf comprirent que la suite de son discours allait décider de la suite de leur enquête. Encore fallait-il pour cela qu’ils ne soient pas rappelés sur-le-champ à Genève. Les trois agents fédéraux redoublèrent d’attention.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1196857882556776725-3637929793262969981?l=leseigneurdesoiseaux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/feeds/3637929793262969981/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2010/08/lsdo-chapitre-8-verset-2.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/3637929793262969981'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/3637929793262969981'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2010/08/lsdo-chapitre-8-verset-2.html' title='LSDO - chapitre 8, verset 2'/><author><name>Le Seigneur des Oiseaux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05941196781927719227</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SYiyFo8VaaI/AAAAAAAAAAY/sjMWnmxMJWU/S220/recuranus.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1196857882556776725.post-1079038617743868505</id><published>2010-08-16T22:04:00.001+02:00</published><updated>2010-08-16T22:08:45.854+02:00</updated><title type='text'>LSDO - chapitre 8, verset 1</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Chapitre 8&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;    &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Parc de Mosport, Toronto, mardi 12 avril. 23 h 39.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;    Les paisibles allées du parc de Mosport étaient autrefois troublées par les hurlements rageurs de voitures de course, car on y avait tracé un circuit de compétition automobile. Mais ce dernier était maintenant désaffecté et le parc, paresseusement étalé sur les rives du lac Ontario, avait retrouvé le calme tant recherché par les habitants de Toronto pour leurs promenades. Toutefois, ce soir, ceux qui appréciaient la quiétude du parc lorsqu’ils s’y promenaient une fois la nuit tombée en seraient pour leurs frais.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;    Une pluie dense et froide tombait depuis la fin de l’après-midi. Eclairés par les lumières crues des phares de leurs voitures, des dizaines de policiers parcouraient les allées de Mosport en tous sens. Reconnaissables à leur blouson vert foncé, la plupart d’entre eux étaient trempés malgré leur chapeau à larges bords. Ils passaient chaque recoin du parc au peigne fin, n’oubliant pas un fourré, pas un banc, pas un arbre. Les faisceaux bleutés des lampes torches zébraient les sous-bois. S’il n’y avait eu la pluie pour masquer le spectacle, les habitants des hauteurs de Toronto, qui pouvaient d’ordinaire voir le parc depuis leur maison, auraient pu constater qu’il avait brusquement commencé à prendre vie. Les flics en uniformes devaient fréquemment donner de la voix pour se faire comprendre de leurs collègues par-dessus le claquement des gouttes frappant le sol. Parmi eux, on pouvait distinguer quelques types vêtus d’un long imperméable noir. Les agents de l’antenne locale de l’ASF, car c’était d’eux qu’ils s’agissaient, donnaient leurs directives aux policiers locaux chargés de ratisser le parc et, au besoin, n’hésitaient pas à les aider dans leur tâche. L’un d’entre eux, un puma baraqué couvert d’une rase fourrure beige et à la mine renfrognée, laissa en plan son équipier après avoir hurlé un ordre, revint vers l’entrée principale et, après avoir slalomé entre les véhicules de police, s’approcha du fourgon noir de l’ASF où Terence Gerard et ses collègues avaient installé leur QG. Il se mit instantanément au rapport.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Monsieur, nous avons terminé les fouilles dans le secteur nord-ouest. Rien à signaler.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Très bien, répondit le guépard sur un ton las. Passez au suivant.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Cela faisait maintenant près de deux heures que Gerard avait fait boucler le parc de Mosport. Pendant la plus grande partie de l’après-midi, usant de tous les moyens disponibles, il avait fait ratisser minutieusement les environs de l’aéroport d’Oshawa, sans pour autant trouver la moindre trace de Thorynque. Tout au long de la journée, il n’avait cessé de réclamer des renforts. La police de Toronto, si elle avait récupéré son chef-adjoint parti en fin d’après-midi pour une affaire urgente, lui avait expédié en retour plus du tiers de ses effectifs, y compris des secrétaires n’ayant jamais mis les pieds sur le terrain, et lui-même avait réquisitionné la quasi totalité des agents de l’antenne locale de l’ASF. Wolf lui avait aussi proposé l’aide de la PFS, mais le guépard avait évidemment décliné son offre. Le loup, qui s’était vu attribuer la responsabilité d’un secteur du parc, avait achevé de le fouiller et revenait en informer Gerard quand il croisa Masinga qui en avait elle aussi terminé. La pluie l’avait obligée à enfiler des vêtements plus adéquats que ceux qu’elle portait habituellement. Sans pour autant la contraindre à renier son attirance pour le cuir noir puisque tant son pantalon que son blouson étaient de la même matière et de la même couleur. Derek, lui, se contentait du blouson d’été bleu marine frappé dans le dos des initiales &lt;span style="font-style: italic;"&gt;PFS &lt;/span&gt;qui n’était absolument pas imperméabilisé. Frigorifié et trempé jusqu’aux os, sa fourrure était transformée en éponge et il devait avoir l’air assez pitoyable quand Emma arriva à sa hauteur. Elle ne lui adressa pas un mot mais, peut-être amusée par son apparence piteuse – c’est du moins ce qu’il pensa à ce moment, elle lui sourit. Avant que le jeune loup ne puisse lui rendre son sourire, la panthère l’avait dépassé. C’est à cette occasion qu’il remarqua qu’elle avait de très beaux yeux verts.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;    Quand Emma se glissa à l’intérieur du PC, son équipier y était assis seul devant un plan détaillé du parc. Les traits tirés, les coudes appuyés sur la table, Terence s’efforçait de suivre la progression des recherches. Masinga l’avait rarement vu aussi fatigué.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Terence, j’ai terminé mon secteur, lui dit-elle. Rien à signaler.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    C’est noté, fit le guépard toujours penché sur sa carte.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Et ailleurs ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Même chose. Mais Thorynque n’a pas pu aller bien loin. Les accès routiers à l’aéroport étaient filtrés, il n’en est pas sorti en voiture. On va le coincer.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;La jeune panthère ne partageait pas l’assurance de son équipier. Elle s’apprêtait à le lui faire savoir quand Derek déboula à son tour dans la camionnette. Comme s’il avait lu dans ses pensées, le loup la devança.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Gerard, les battues ne mènent à rien. Il faut se rendre à l’évidence, nous avons perdu sa trace.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Vous &lt;/span&gt;l’avez perdu ! cria le guépard. Moi je ne le lâcherai pas. Je mettrai la main sur Ronnie Thorynque, quoi qu’il en coûte.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Mais ça fait bientôt dix heures que nous ratissons les environs ! Et le seul résultat notable obtenu jusqu’ici, c’est d’avoir ameuté la moitié de la ville !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Le ton montait. En dépit de l’opposition croissante de Wolf et de la désapprobation silencieuse de Masinga, l’agent Gerard ne voulait pas en démordre. Il exposa la suite qui, selon lui, devait être appliquée aux recherches en cours.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Nous nous sommes rapprochés du centre de Toronto. Si Thorynque n’est pas dans ce parc, il doit être quelque part en ville à l’heure qu’il est.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Et vous pensez sérieusement pouvoir fouiller toute l’agglomération ? interrogea Wolf sur un ton moqueur.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Il ne pourra plus nous échapper. Il a forcément dû chercher un endroit où passer la nuit. Nous organiserons des perquisitions dans les hôtels, les gîtes et même les foyers pour sans abri. Des patrouilles sillonneront la ville et contrôleront tous les individus suspects, qu’ils ressemblent physiquement à Thorynque ou qu’ils portent une valise similaire à la sienne. La police locale devra y consacrer tous ses moyens !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Comme si elle n’avait que ça à faire !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Alors que les deux agents fédéraux s’enguirlandaient de plus belle, un bip se fit entendre. Se tournant vers l’ordinateur disposé sur sa droite, Terence s’aperçut que l’antenne locale de l’ASF cherchait à le joindre en visioconférence. Trouvant là un excellent moyen de mettre un terme à la dispute en cours, il s’empressa de répondre. Sur l’écran, l’agent de permanence se trouvait dans un état d’excitation proche de la panique. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Monsieur, le vice-ministre Derrflinger désire vous parler de toute urgence.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Très bien, passez-le moi.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1196857882556776725-1079038617743868505?l=leseigneurdesoiseaux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/feeds/1079038617743868505/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2010/08/lsdo-chapitre-8-verset-1.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/1079038617743868505'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/1079038617743868505'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2010/08/lsdo-chapitre-8-verset-1.html' title='LSDO - chapitre 8, verset 1'/><author><name>Le Seigneur des Oiseaux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05941196781927719227</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SYiyFo8VaaI/AAAAAAAAAAY/sjMWnmxMJWU/S220/recuranus.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1196857882556776725.post-695728925035416214</id><published>2010-08-09T23:09:00.003+02:00</published><updated>2010-08-09T23:19:04.664+02:00</updated><title type='text'>LSDO - chapitre 7, verset 3</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify;font-family:trebuchet ms;"&gt;Le cockpit du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Falcon &lt;/span&gt;n’était éclairé que par la lueur des instruments de navigation. Wolf, qui adorait tout ce qui touchait à l’aéronautique et lisait régulièrement la presse spécialisée, constata avec un vif intérêt que l’avionique du petit jet était du dernier cri : console de navigation GPS, horizon artificiel et affichage des données numérisé. Tout à leur tâche, les deux pilotes remarquèrent à peine qu’un de leur passager leur tenait désormais compagnie. Il était rare que les grands pontes de la PFS qu’ils transportaient habituellement vinssent leur rendre visite en vol. Ils étaient généralement bien trop occupés, au choix, à peaufiner encore et toujours la réunion du lendemain, ou bien à se goinfrer du contenu du mini-bar ; voire à faire les deux en même temps. En bon passionné d’aéronautique, Derek savait que la vitesse de croisière d’un jet &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Falcon 900&lt;/span&gt;, de l’ordre de 950 km/h, était légèrement supérieure à celle d’un &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Boeing 767&lt;/span&gt;, ce qui lui laissait, abstraction faite de tout calcul, un petit espoir de rattraper l’avion de ligne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-    D’après vous, demanda Derek au pilote, est-ce que nous arriverons à Toronto avant le vol JAL 007 ?&lt;br /&gt;-    Je crains fort que cela soit impossible...&lt;br /&gt;-    Mais on peut au moins espérer réduire leur avance en volant plus vite, n’est-ce pas ?&lt;br /&gt;-    Ce n’est pas si simple, Monsieur. Un oiseau comme le nôtre n’a qu’une capacité en carburant limité, alors que les gros avions de ligne peuvent se permettre de faire le voyage d’une seule traite…&lt;br /&gt;-    Autrement dit ? fit Wolf qui redoutait une tuile.&lt;br /&gt;-    Nous allons devoir refaire le plein, à Honolulu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autant dire que pour l’accueil de Ronnie Thorynque à Toronto, c’était plutôt compromis. Derek le savait très bien. Il fit la moue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-    Combien de temps cela va nous prendre ? poursuivit-il.&lt;br /&gt;-    Environ une heure.&lt;br /&gt;-    Et à quelle heure serons-nous à Toronto ?&lt;br /&gt;-    D’après les calculs de Jerry, fit le pilote en désignant son second assis à sa droite, un peu après 13 heures, heure locale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le vol JAL 007 devait atterrir à 11 h 17. « Merci, Tom » ajouta Derek à l’adresse du chat avant de quitter la cabine. Il devait absolument organiser, même à distance, la réception du suspect à l’aéroport de Toronto. Le loup aurait bien aimé effacer l’affront que le monotrème lui avait infligé à Tokyo, mais cette fois, c’était à la police locale de l’arrêter. Qu’importe. Il aurait au moins la satisfaction de lui poser la première question de son interrogatoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;***&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;   &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Aéroport intercontinental d’Oshawa, Toronto, Canada, 13 h 37.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Le visage fatigué, engoncé dans son imperméable beige, le canard se gratta brièvement le bec. L’air penaud, il osait à peine croiser le regard des quatre agents fédéraux impeccablement sapés qui, assis en face de lui, le fixaient d’un œil noir. L’infâme peinture jaune de la minuscule petite pièce où on l’avait amené acheva définitivement de le déprimer. Soudain, vraisemblablement incapable de se contenir davantage, un des agents, un loup au pelage beige clair tirant sur le gris, se leva.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-    Alors, lui demanda Derek Wolf, vous allez peut-être pouvoir nous expliquer comment vous avez fait pour… perdre la trace d’un suspect à sa descente d’avion !?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le chef-adjoint de la police de Toronto, car c’était à lui qu’il s’adressait, balbutia quelques vaines excuses. Lorsque le vol JAL 007 avait touché le sol, un dispositif important était déjà en place, sur les instructions que les fédéraux avaient eux-mêmes communiquées depuis leur avion. Il était virtuellement impossible à Ronnie Thorynque de quitter l’appareil avant d’être interpellé. Pourtant, nulle trace du parlementaire lorsque les passagers quittèrent l’avion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-    Ce… c’est à n’y rien comprendre, balbutia le canard. Les hôtesses avaient encore signalé le suspect au moment du roulage, quelques minutes avant de débarquer. Mais quand les passagers ont débarqué, pas de Thorynque…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le policier expliqua encore aux quatre agents fédéraux que lui-même et ses policiers avaient ensuite passé près de deux heures à fouiller tout ce qui pouvait l’être à bord de ce maudit avion. Mais nulle part, que ce soit dans les soutes à bagages, la cabine de pilotage, le compartiment de la turbine de secours ou sous la lunette des WC, ils n’avaient trouvé la moindre trace du député ou de son butin. Comme à Tokyo, Thorynque s’était volatilisé. Les fédéraux passèrent encore un moment leurs nerfs sur le pauvre flic, puis se retirèrent dans la pièce à côté pour discuter de la marche à suivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-    C’est pas croyable ! commença Grapper. Ce Thorynque, il a fait une école d’illusionniste ou quoi ?&lt;br /&gt;-    Il a peut-être eu le temps de se grimer ou se déguiser… proposa sans conviction Wolf.&lt;br /&gt;-    Les hôtesses l’ont gardé à l’œil pendant tout le vol, répondit Masinga. Elles auraient immédiatement remarqué un changement de ce genre…&lt;br /&gt;-    … et elles assurent, reprit Grapper, que leur passager était bien le suspect correspondant à la description.&lt;br /&gt;-    De toutes façons, poursuivit la panthère noire, tous les bagages ont été fouillés, et les joyaux sont restés introuvables.&lt;br /&gt;-    Donc, fit le renard, notre suspect n’est pas descendu de l’avion, et il ne se trouve pas à bord de l’appareil. Alors où est-il ?&lt;br /&gt;-    Il a dû filer par le tarmac, dit Wolf.&lt;br /&gt;-    Tu sais bien que non, Derek, asséna aussitôt son équipier.&lt;br /&gt;-    Tu as peut-être raison, mais mais j'ai quelques doutes sur le sérieux de la police locale dans cette affaire. En attendant, il nous a refait le coup de Tokyo. Je commence à me demander s’il n’est pas un peu trop fort pour nous ce type…&lt;br /&gt;-    Peut-être est-il effectivement trop fort pour &lt;span style="font-style: italic;"&gt;vous&lt;/span&gt;, coupa abruptement Gerard, mais il ne l’est pas nécessairement pour moi…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Derek dut se retenir de faire remarquer à son distingué collègue de l’ASF que c’était d’abord lui qui avait laissé filer Ronnie Thorynque à Haneda. Ne voulant pas renouveler leur dispute de la nuit précédente, il laissa le guépard poursuivre un discours qu’il jugeait hautement présomptueux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-    Je crois qu’il est temps, fit Terence, que l’ASF prenne les choses en main. Êtes-vous disposé à l’admettre, agent Wolf ?&lt;br /&gt;-    Nous en avons déjà parlé dans l’avion, répondit Derek qui ne voulait surtout pas prononcer le mot « oui ».&lt;br /&gt;-    Parfait. Emma, il faudrait contacter notre antenne locale. Il va falloir lancer des recherches à grande échelle. Thorynque ne peut pas être bien loin. En fouillant minutieusement les environs, il ne pourra pas nous échapper.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que ni lui ni Grapper ne partageaient les certitudes de Gerard, Wolf laissa ce dernier exposer ses idées sans même chercher à les contredire. Puis les quatre agents fédéraux retournèrent dans le petit bureau jaune où Gerard « demanda » (le verbe « exiger » eût été plus approprié) le concours de la police locale. Le chef-adjoint, trop heureux de pouvoir effacer sa bévue précédente, s’empressa de mettre à sa disposition tout l’effectif disponible, le guépard élaborant avec lui et le reste du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;détachement T&lt;/span&gt; les détails de son plan d’action.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1196857882556776725-695728925035416214?l=leseigneurdesoiseaux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/feeds/695728925035416214/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2010/08/le-cockpit-du-falcon-netait-eclaire-que.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/695728925035416214'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/695728925035416214'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2010/08/le-cockpit-du-falcon-netait-eclaire-que.html' title='LSDO - chapitre 7, verset 3'/><author><name>Le Seigneur des Oiseaux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05941196781927719227</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SYiyFo8VaaI/AAAAAAAAAAY/sjMWnmxMJWU/S220/recuranus.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1196857882556776725.post-1786018351153047053</id><published>2010-08-09T15:21:00.003+02:00</published><updated>2010-08-09T23:19:37.244+02:00</updated><title type='text'>Terlude. Alain Terlude.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Chers amis, comme vous l'aurez indubitablement noté, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Seigneur des Oiseaux&lt;/span&gt; est actuellement en sommeil. Cela ne signifie pas qu'il est à l'abandon - "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;n'est pas mort ce qui à jamais dort&lt;/span&gt;", comme disait un écrivain états-unien amateur de poulpes. Mais le temps manque d'autant plus à son auteur, ces derniers mois, que le travail de publication de LSDO sur le blog nécessite par moment un petit travail de réécriture, afin de gommer les quelques petits défauts et autres erreurs qui, parfois, émaillent cette oeuvre de jeunesse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plutôt du genre perfectionniste, l'auteur tient à s'excuser pour ce long silence. Il est aussi accaparé par d'autres projets, qu'il présentera ici, d'ailleurs, le moment venu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'espère pouvoir reprendre la parution régulière de LSDO très bientôt.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1196857882556776725-1786018351153047053?l=leseigneurdesoiseaux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/feeds/1786018351153047053/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2010/08/terlude-alain-terlude.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/1786018351153047053'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/1786018351153047053'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2010/08/terlude-alain-terlude.html' title='Terlude. Alain Terlude.'/><author><name>Le Seigneur des Oiseaux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05941196781927719227</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SYiyFo8VaaI/AAAAAAAAAAY/sjMWnmxMJWU/S220/recuranus.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1196857882556776725.post-8460474190981437312</id><published>2010-04-29T00:33:00.002+02:00</published><updated>2010-04-29T00:36:53.908+02:00</updated><title type='text'>LSDO - chapitre 7, verset 2</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;    &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Au-dessus de l’océan Pacifique nord, mardi 12 avril. 2 h 27.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;    L’intérieur du petit jet de la Police Fédérale de Sécurité était des plus confortables. Les secousses étaient rarissimes et l’on n’entendait des trois réacteurs de l’appareil qu’un léger chuintement plus faible encore que celui d’un réfrigérateur en marche. Il en eut été tout autrement si, au lieu de faire un crochet vers le sud, l’avion avait tiré tout droit à travers l’importante dépression orageuse qui se trouvait à présent sur la gauche de l’appareil. A travers son hublot, l’agent Wolf observait un ciel noir comme de l’encre. De temps à autre, dans le lointain, la nuit était déchirée par de gigantesques éclairs qui zébraient les nuages en contrebas, en soulignant le contour des ailes de l’avion. Derek, qui n’avait jamais rien vu de semblable, était le premier à s’en émerveiller. Spectateur privilégié, il se voyait offrir un véritable son et lumière, à ceci près qu’on n’entendait strictement rien des coups de tonnerre. Ses compagnons de voyage, Grapper, Masinga, Gerard, ne témoignaient pas le même intérêt que lui pour ce déchaînement météorologique. Ils tâchaient surtout de se reposer après une soirée épuisante. Ils avaient d’abord, grâce à l’équipement satellite dernier cri installé à bord du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Falcon&lt;/span&gt;, contacté l’antenne de la PFS à Toronto, laquelle s’était vue chargée tant d’accueillir le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;détachement T&lt;/span&gt; que d’organiser l’arrestation de Ronnie Thorynque dès qu’il descendrait de son avion. Puis ils avaient fait leur rapport au vice-ministre Derrflinger. Si le loup gris avait été fortement courroucé par l’échec de ses agents et l’invraisemblable « disparition » du député, il eut la délicatesse de n’en rien laisser paraître, se bornant à affirmer que tant que l’on savait où se trouvait Thorynque, l’affaire restait sous contrôle.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;    Depuis quelques minutes, Dan Grapper regardait fixement en direction de Terence Gerard. Ce dernier somnolait en feignant plus ou moins de ne pas avoir remarqué l’attitude du renard, assis en face de lui. Soudain, Grapper lui demanda tout de go :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Agent Gerard, je ne vous ai pas déjà rencontré quelque part ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Certainement à Melbourne, répondit le guépard avec un dédain à peine dissimulé. Vous vous souvenez ? A votre hôtel…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Non, avant cela…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Très sincèrement, je ne vois pas.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Mais si… Ça y est, je vous reconnais ! Vous êtes le type de la pub pour &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Schweppes &lt;/span&gt;!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Gerard le regarda en prenant un air des plus agacés.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Enfin Grapper, ne soyez pas ridicule ! répondit-il. Un agent spécial n’a pas besoin de faire de publicité. Il a déjà assez à faire avec les dossiers que la PFS n’est pas capable de résoudre.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Justement parlons-en, des agents « spéciaux » fit Grapper courroucé. Surtout de ceux qui laissent filer un suspect, brusquement « envolé » alors qu’un type de l’ASF est juste derrière lui…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    J’ai au moins réussi à le suivre à la course, ce qui n’est pas le cas de tout le monde dans cet avion…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    … et l’agent Gerard ne s’est pas retrouvé par terre en allant lui passer les menottes, surenchérit Masinga en appuyant son pied droit sur la table basse posée devant elle.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;La discussion tournait vraiment à l’aigre. La possibilité que Thorynque ait pu avoir davantage d’avance qu’il ne le semblât à Gerard, et soit grimpé dans l’avion après s’être dissimulé parmi du matériel de maintenance, fut évoquée, mais le guépard l’écarta catégoriquement tant il était sûr de son habileté à la course. De son côté, Wolf fut accusé de ne pas avoir fait suspendre le décollage de l’avion de ligne, mais il objecta qu’il était très improbable, selon son plan, que Thorynque puisse seulement s’en approcher… et reporta la faute sur Gerard, coupable selon lui de ne pas avoir intercepté le fugitif à temps. Les uns et les autres passèrent ainsi quelques minutes à se rejeter la responsabilité de l’échec subi à Haneda, avant que, se rappelant finalement les directives de Derrflinger – pas de rivalités entre services au sein du détachement – Wolf ne tente maladroitement d’y mettre un terme.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Je crois que tout le monde a un peu sa part de responsabilité dans cette histoire, déclara-t-il. Cela étant, agent Gerard, vous auriez peut-être mieux fait de m’avertir de ce que vous comptiez faire. Cela nous aurait permis de mieux coordonner nos actions.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Je n’ai pas de comptes à vous rendre, répondit sèchement le guépard. Vous n’êtes pas le chef de ce détachement, que je sache.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Derek dut se faire violence pour ne pas s’emporter. Mais il ne supportait pas qu’on lui parle sur ce ton et ne put s’empêcher de répliquer.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Il me semble pourtant que vous n’avez pas formulé d’objection à ce que je serve d’intermédiaire entre le détachement et les autorités locales.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    C’est exact, mais de là à prétendre nous donner des ordres, il y a un grand pas.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Ni Wolf ni Gerard ne voulaient en démordre. Têtus comme des mules, ils campaient sur leurs positions. Les quatre agents étant fatigués, l’engueulade finit par se tarir. Mais il était clair qu’au sein du détachement T, la coordination était à revoir. Pour avoir la paix, Derek finit par concéder :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Puisque vous insistez, Gerard, vous assurerez la coordination des opérations lorsque nous atterrirons à Toronto. Qu’est-ce que tu en penses, Dan ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Tout à fait d’accord, répondit le renard.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Ce dernier refusait ostensiblement de croiser le regard de Terence. Le félin se contenta d’afficher un petit sourire de satisfaction sans rien ajouter. Alors qu’Emma Masinga penchait nonchalamment la tête sur le côté pour essayer de dormir, Derek se leva et gagna la cabine de pilotage.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1196857882556776725-8460474190981437312?l=leseigneurdesoiseaux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/feeds/8460474190981437312/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2010/04/lsdo-chapitre-7-verset-2.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/8460474190981437312'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/8460474190981437312'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2010/04/lsdo-chapitre-7-verset-2.html' title='LSDO - chapitre 7, verset 2'/><author><name>Le Seigneur des Oiseaux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05941196781927719227</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SYiyFo8VaaI/AAAAAAAAAAY/sjMWnmxMJWU/S220/recuranus.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1196857882556776725.post-4926526546534549682</id><published>2010-04-13T22:59:00.002+02:00</published><updated>2010-04-13T23:04:00.378+02:00</updated><title type='text'>LSDO - chapitre 7, verset 1</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:180%;" &gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Chapitre 7&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;    &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Aéroport de Haneda, Tokyo, lundi 11 avril. 18 h 04.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;    Essoufflé, Derek Wolf arriva à son tour sur le tarmac, l’arme au poing, avec une bonne dizaine de secondes de retard. Il s’arrêta dans l’encadrement de la porte. À une vingtaine de mètres devant lui, Terence Gerard se tenait debout, les bras ballants, et lui tournait le dos. Lorsqu’il tourna enfin la tête, son visage affichait une expression médusée.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Il… il a disparu.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Wolf regarda partout autour de lui. Mais il n’y avait apparemment aucun endroit où Ronnie Thorynque aurait pu se réfugier. Les alentours ne présentaient pas la moindre petite aspérité qui aurait pu servir de cachette. Et devant les deux agents, les pistes de l’aéroport s’étendaient, nues, sur des centaines de mètres. Ronnie Thorynque s’était tout simplement volatilisé. À quelques dizaines de mètres de là, le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Boeing 767&lt;/span&gt; aux couleurs de J&lt;span style="font-style: italic;"&gt;apan Air Lines&lt;/span&gt; s’éloignait des véhicules de maintenance et commençait son roulage. Une fois en bout de piste, il déchaînerait toute la puissance de ses deux turboréacteurs pour s’arracher du sol dans un sifflement infernal et s’envoler vers Toronto.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;    Lorsque Toyoda arriva sur place avec ses renforts quelques instants plus tard, les agents fédéraux firent aussitôt boucler le périmètre. Pendant plus d’une heure, chaque recoin de cette partie de l’aéroport de Haneda fut fouillé avec la plus extrême minutie. Il n’y eut pas un grain de poussière qui échappa à ce traitement ; mais on ne trouva pas la moindre trace du voleur ni de son butin. Alors que Wolf, ne comprenant pas de quelle façon Thorynque avait pu s’échapper, commençait sérieusement à perdre patience, Toyoda fut appelé par le directeur de l’aéroport. Après quelques instants, il revint auprès de Derek.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Agent Wolf ? Le directeur de l’aéroport vient de contacter par radio le vol JAL 007 pour Toronto. Selon toute vraisemblance, le suspect se trouve à bord de l’appareil.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Quoi ?! fit Wolf qui ne put momentanément rien ajouter.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    C’est quasiment certain. L’individu décrit par l’équipage correspond point par point au signalement du suspect…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Mais c’est impossible ! objecta Gerard d’une voix froide. Pour y parvenir, il aurait dû traverser plusieurs dizaines de mètres de piste. Je ne l’aurais pas perdu de vue.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    … toujours est-il, reprit Toyoda non sans un certain mépris vis-à-vis de l’agent de l’ASF, que le commandant de bord demande quelle conduite il doit tenir.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Qu’il suive le plan de vol prévu à l’origine et ne cherche surtout pas à interférer avec le suspect, répondit Wolf en se mortifiant intérieurement de ne pas avoir songé à placer des agents dans l’avion lui-même. À quelle heure le vol doit il se poser à Toronto ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    11 h 17, heure locale, c’est-à-dire dans environ neuf heures, compte tenu du décalage horaire.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Bien… (Derek réfléchit quelques instants en se frottant le menton) Agent Toyoda, faites préparer le jet &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Falcon &lt;/span&gt;qui nous a amenés ici. Nous aurons tout le temps de préparer un comité d’accueil pendant le voyage.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Bien Monsieur… Les agents de l’ASF partent aussi ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Tout à fait. Vous seriez aimable de faire chercher leurs affaires à leur hôtel.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Le petit loup nippon acquiesça sans mot dire et se retira pour accomplir sa tâche. Cela faisait très longtemps qu’il n’avait eu autant de travail en moins de vingt-quatre heures&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1196857882556776725-4926526546534549682?l=leseigneurdesoiseaux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/feeds/4926526546534549682/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2010/04/lsdo-chapitre-7-verset-1.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/4926526546534549682'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/4926526546534549682'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2010/04/lsdo-chapitre-7-verset-1.html' title='LSDO - chapitre 7, verset 1'/><author><name>Le Seigneur des Oiseaux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05941196781927719227</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SYiyFo8VaaI/AAAAAAAAAAY/sjMWnmxMJWU/S220/recuranus.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1196857882556776725.post-2825513437872398960</id><published>2010-04-06T00:14:00.002+02:00</published><updated>2010-04-06T00:19:03.667+02:00</updated><title type='text'>LSDO - chapitre 6, verset 3</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;Ronnie Thorynque tira deux nouveaux coups de feu. Le couloir lui offrait la possibilité de s’enfuir, mais Masinga et Wolf le clouaient sur place, tirant dans sa direction dès qu’il tentait de s’échapper. Le député, visiblement peu familier de ce genre d’engagement, s’était fait coincer dans un renflement du couloir qui faisait office de débarras. Les deux projectiles manquèrent encore leur cible, émettant un claquement sourd lorsqu’elles s’enfoncèrent dans la paroi de plastique, tout près de l’entrée du couloir. À quelques centimètres de là, les trois agents fédéraux se tenaient adossés au mur, Masinga à gauche, Wolf à droite, Grapper légèrement derrière lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-    Vous avez vu son arme ? demanda Derek à la panthère noire.&lt;br /&gt;-    Manhurin MR 73. Répondit-elle sans regarder son interlocuteur. Un huit coups.&lt;br /&gt;-    Vous êtes sûre ?&lt;br /&gt;-    Je ne me trompe jamais lorsqu’il s’agit d’armes à feu, rétorqua-t-elle avec un imperceptible sourire.&lt;br /&gt;-    OK… Il lui reste quatre balles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À ce moment, Ronnie Thorynque, portant toujours sa mallette de la patte gauche, sortit de son renfoncement et, en empruntant le couloir à reculons, ouvrit encore le feu. À quatre reprises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-    Cinq… six… sept… huit ! compta Derek à haute voix. Masinga, couvrez moi !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le loup s’élança aussitôt à la poursuite de Thorynque. Quelle ne fut pas sa surprise lorsqu’il vit déboucher la silhouette de l’agent Gerard à l’autre bout du couloir. Le guépard courait à une allure vertigineuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    Comme beaucoup de membres de son espèce, Terence Gerard avait manifesté très tôt des aptitudes impressionnantes en matière de course à pied. Lorsqu’il était adolescent, il avait remporté presque toutes les compétitions auxquelles il avait participé. Cela avait constitué un puissant exutoire. Une fois rentré à l’Académie, l’entraînement physique intensif auquel étaient soumis les futurs membres de l’Agence de Sûreté Fédérale avait porté ces capacités à leur maximum. Lorsqu’il courait, Terence avait l’incroyable sensation que tout se déroulait au ralenti. Exactement comme dans un rêve. Alors qu’il fonçait sur lui, il lui semblait que Ronnie Thorynque marchait, tout simplement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    Derek Wolf n’avait absolument pas le même point de vue. L’agent de la PFS courait aussi vite qu’il le pouvait derrière Thorynque, mais le député, malgré son imperméable et sa grosse mallette, allait quand même à toute vitesse, et Derek peinait pour gagner un peu de terrain. Thorynque se rapprochait de l’issue qui, à gauche du couloir, donnait vraisemblablement sur le tarmac. Au fond, Gerard paraossait accélérer encore, ce que Derek sans doute pas cru possible s'il avait eu le loisir d'avoir cette pensée à cet instant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    L’agent Gerard se rapprochait de Thorynque. Il avait d’abord cru pouvoir rattraper le député avant qu’il n’accède à la piste, mais il s’aperçut à sa grande surprise que le parlementaire allait en fait plutôt vite. Mais qu’importe. Une fois dehors, Thorynque n’aurait nulle part où se cacher et de toute façon, il l’aurait coincé avant qu’il ait pu tenter quoi que ce soit. Terence pouvait maintenant distinguer davantage les détails de la physionomie du suspect. Ses traits exprimaient un effort violent et douloureux. Lorsqu’il obliqua sur sa gauche, le monotrème n’avait conservé que quelques mètres d’avance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    Plus que trois pas, compta intérieurement Terence. Deux pas… un pas… En virant à son tour sur sa droite pour sortir sur la piste, le guépard se prépara à effectuer le dernier bond qui lui permettrait de plaquer et d’immobiliser sa proie. Pris par son élan, il ne comprit pas immédiatement ce qui s’était produit.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1196857882556776725-2825513437872398960?l=leseigneurdesoiseaux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/feeds/2825513437872398960/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2010/04/lsdo-chapitre-6-verset-3.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/2825513437872398960'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/2825513437872398960'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2010/04/lsdo-chapitre-6-verset-3.html' title='LSDO - chapitre 6, verset 3'/><author><name>Le Seigneur des Oiseaux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05941196781927719227</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SYiyFo8VaaI/AAAAAAAAAAY/sjMWnmxMJWU/S220/recuranus.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1196857882556776725.post-3118423685491142982</id><published>2010-03-28T18:07:00.001+02:00</published><updated>2010-03-28T18:19:09.265+02:00</updated><title type='text'>LSDO - chapitre 6, verset 2</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;Après plus d’une heure d’attente, Derek commençait à tapoter du pied. Bien qu’il y passait une part non négligeable de son existence, il n’aimait guère les aéroports. Ils évoquaient pour lui un ennui insondable, même s’il aimait regarder le ballet des avions lorsque l’occasion s’en présentait. Et dans le cas présent, il se demandait si Thorynque ne les avait pas menés en… bateau. Son avion décollait tout au plus dans cinq minutes et il ne s’était toujours pas manifesté. Dans l’oreillette, la voix de Hideki Toyoda le tira enfin de ses réflexions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-    &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Agent Wolf ? Le barrage à l’entrée vient de laisser passer le suspect. Il correspond au signalement et porte un passeport à son nom.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sidérant. De toute évidence, Ronnie Thorynque avait une telle confiance en ses capacités qu’il ne prenait même pas la peine de dissimuler son identité. Le rythme cardiaque de Wolf s’accéléra. Toyoda, qui avait désormais le député dans son champ de vision, l’informait dans le détail de ses moindres mouvements. Thorynque se dirigea directement vers le terminal 6B et ne tarda pas à en approcher la porte d’accès. La voix de Terence Gerard se fit entendre dans les oreillettes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-    &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le suspect vient de passer. Il se dirige bien vers le terminal. Il arrive à ta hauteur, Emma.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;-    &lt;span style="font-style: italic;"&gt;… il vient de passer&lt;/span&gt;, annonça la jeune panthère. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Je lui emboîte le pas.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’agent Wolf leva les yeux vers la porte coulissante qui permettait d’accéder au terminal 6B. Ronnie Thorynque venait de la franchir. Le député était en tous points semblable à ce qu’il avait pu voir sur les photos à Melbourne. Il portait un long imperméable beige et tenait dans sa patte droite une mallette de dimensions plutôt volumineuse, certainement destinée à cacher les trésors dérobés au musée de Tokyo. Le parlementaire dévala les marches de l’escalier à vive allure. Ce n’est que lorsqu’il posa le pied sur la dernière d’entre elles que Derek dégaina son pistolet et le pointa vers lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-    Agent fédéral, restez où vous êtes !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En haut de l’escalier, Emma Masinga sortit son arme elle aussi. Dans la même fraction de seconde, alors que Grapper s’approchait – quelque peu imprudemment il est vrai – de Thorynque pour lui passer les menottes, le député le poussa sèchement et, avec une vivacité peu commune, courut se réfugier dans le couloir de service situé à gauche de l’escalier. Bien aidée par ses réflexes de félin, Masinga fut la première à tenter de l’y poursuivre, mais ce fut pour éviter de justesse deux balles de revolver. Elles allèrent miraculeusement se ficher dans un pilier, sans blesser personne. Dans la salle d’attente du terminal 6B, la panique succédait à l’incrédulité, et les passagers apeurés tâchaient tant bien que mal de se mettre à l’abri, sans pouvoir étouffer quelques cris de terreur. Tout en relevant Grapper, plus vexé que secoué par sa chute, Wolf appela des renforts. Appel à l’attention de Toyoda, qui se hâtait sur les lieux de la fusillade avec une escouade des meilleurs flics de Tokyo, mais aussi de Gerard qui était restait jusque là muet et invisible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    Mais le guépard de l’ASF avait sa propre idée de la façon dont il allait régler cette histoire. Lui qui se flattait de ne jamais rien faire par hasard avait, en dépit de la proximité immédiate de ses trois collègues, envisagé la possibilité que Thorynque tente de s’échapper par le petit couloir de service. C’est la raison pour laquelle il avait minutieusement étudié le plan de cette partie du terminal au moment du briefing. Le corridor en question n’avait que deux issues possibles : la première, sur la gauche, donnait accès aux pistes d’atterrissage ; la seconde, après avoir desservi plusieurs pièces où les employés de l’aéroport avaient pris l’habitude de ranger leur matériel, faisait un demi-tour sur la droite et, remontant d’un niveau, rejoignait le hall principal, tout près de l’endroit où lui, Terence Gerard, se trouvait. La difficulté était donc, en passant par l’autre issue du couloir, d’empêcher le suspect d’atteindre le tarmac, en le prenant à revers pour atteindre l’accès avant lui. Cela aurait été un problème pour n’importe qui. Mais pas pour Terence. Dès que son équipière annonça dans l’oreillette que Thorynque s’était réfugié dans le couloir, le guépard ôta ses lunettes noires et se mit à courir.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1196857882556776725-3118423685491142982?l=leseigneurdesoiseaux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/feeds/3118423685491142982/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2010/03/lsdo-chapitre-6-verset-2.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/3118423685491142982'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/3118423685491142982'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2010/03/lsdo-chapitre-6-verset-2.html' title='LSDO - chapitre 6, verset 2'/><author><name>Le Seigneur des Oiseaux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05941196781927719227</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SYiyFo8VaaI/AAAAAAAAAAY/sjMWnmxMJWU/S220/recuranus.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1196857882556776725.post-4838735129048772755</id><published>2010-03-14T20:25:00.001+01:00</published><updated>2010-03-14T20:31:13.220+01:00</updated><title type='text'>LSDO - chapitre 6, verset 1</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Chapitre 6&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   &lt;span style="font-style: italic;"&gt; Aéroport de Haneda, Tokyo, lundi 11 avril. 16 h 59.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    Comme beaucoup d’aéroports, celui de Haneda n’était à l’origine qu’une simple prairie (dans le cas présent, une rizière asséchée et comblée) qui faisait office de piste, assortie d’un petit hangar pour abriter les premiers aéroplanes. Il avait été aménagé en 1918, juste avant le déclenchement de la longue et sanglante guerre des Prédateurs. Pendant la durée du conflit, il servit de base militaire et prit une importance croissante, mais ce n’est qu’après la fin de la guerre, en 1945, qu’il devint véritablement l’aéroport international de Tokyo. Le trafic aérien se développant de façon vertigineuse, ses capacités d’accueil furent rapidement dépassées et il fut détrôné en 1984 par la très vaste et très moderne aérogare de Narita, mieux à même de desservir la capitale nippone. Haneda restait néanmoins un aéroport secondaire, accueillant une partie des vols court et moyen-courrier reliant la métropole japonaise à l’Asie et à l’Amérique du Nord.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    En dépit d’importants travaux de rafraîchissement entrepris au début des années 1990, le bâtiment principal de l’aérogare sentait le vieux. Dans le vain espoir d’accroître ses capacités d’accueil, on avait adjoint à son plan déjà tortueux une multitude d’ailes, de pavillons et de terminaux supplémentaires, reliés entre eux par des passerelles et des couloirs, sans forcément en respecter l’architecture originelle. Ce qui, en pratique, avait eu pour effet de transformer Haneda en un capharnaüm aussi hideux que complexe. Lorsque le directeur de l’aéroport en avait déplié le plan complet devant le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;détachement T&lt;/span&gt; nouvellement créé, Derek Wolf n’avait pu s’empêcher d’écarquiller les yeux en se demandant comment ils allaient bien pouvoir boucler un tel périmètre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    Par bonheur, le police municipale de Tokyo ainsi que le service des douanes avaient fourni tous les effectifs nécessaires pour concocter à Ronnie Thorynque un piège infaillible. Près de l’entrée principale, sous le couvert de l’exercice de longue durée décrété officiellement, un barrage de policiers en uniforme filtrerait les voyageurs et signaleraient tout individu au comportement suspect. Ils devaient cependant laisser entrer Thorynque et avertir les agents fédéraux de sa présence. A l’intérieur de l’aérogare, des agents en civil devaient alors garder un œil sur le député et le « canaliser » discrètement vers le terminal 6B, où il devait théoriquement embarquer pour Toronto. Là se trouvaient postés les quatre agents du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;détachement T&lt;/span&gt;, qui devaient alors lui couper toute retraite et l’appréhender. Wolf était d’autant plus satisfait de son plan que Gerard comme Masinga n’avaient rien trouvé à redire à son sujet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    Un peu plus d’une heure et demie avant le décollage prévu du vol JAL 007 reliant Tokyo à Toronto, tous les éléments du piège étaient en place. Toujours à la pointe de la technologie, la police locale avait fourni à chacun des oreillettes dernier cri permettant aux agents de communiquer entre eux en toute discrétion. Dans la mesure où Wolf avait conçu ce plan, Grapper, Masinga et Gerard s’étaient entendus à l’amiable (du moins en apparence) pour lui laisser la direction des opérations. Adossé à un pilier tout proche du portail d’embarquement, le loup avait une vue d’ensemble sur la salle principale du terminal 6B. Face à lui, les bancs où quelques personnes patientaient, la mine affligée d’ennui, et un petit couloir de service sombre. Derrière son poteau, le tapis roulant où les passagers venaient déposer leurs bagages encombrants. A sa gauche, les portails d’embarquement avec le scanner et le détecteur de métaux, avec en toile de fond une grande baie vitrée découvrant le tarmac – où l’on s’affairait autour du Boeing 767 rouge et blanc de la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Japan Air Lines&lt;/span&gt; – et une passerelle, vitrée elle aussi, permettant aux passagers de rejoindre leur appareil à l’abri. Ce n’était pas un luxe, car le ciel était gris et bas et la pluie menaçait. Enfin, Derek fixait intensément sur sa droite l’escalier, surmonté d’une porte coulissante en verre, qui permettait d’accéder au terminal. C’est par-là qu’arriverait Thorynque. Dan Grapper, assis sur un banc au pied de l’escalier, passait le temps en lisant un journal sportif (il avait réussi à trouver une édition en français, ne comprenant évidemment pas un traître mot de l’écriture usuelle nippone). Emma Masinga se trouvait en haut de l’escalier, dans le hall d’accès : elle devait couper la retraite du député ; son équipier était posté plus loin et censé intervenir au cas où Thorynque rebrousserait prématurément chemin. Il était le plus éloigné du lieu supposé de l’arrestation, ce que, à la grande surprise de Derek, il avait accepté sans ciller. Toyoda chargé d’assurer la liaison avec la police locale et la direction de l’aéroport, tout le monde était en place. L’ensemble du terminal 6B était peint d’un blanc cassé du plus mauvais goût, dont le caractère morne était encore accentué par un éclairage médiocre et la pâle lueur venue de l’extérieur.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1196857882556776725-4838735129048772755?l=leseigneurdesoiseaux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/feeds/4838735129048772755/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2010/03/lsdo-chapitre-6-verset-1.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/4838735129048772755'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/4838735129048772755'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2010/03/lsdo-chapitre-6-verset-1.html' title='LSDO - chapitre 6, verset 1'/><author><name>Le Seigneur des Oiseaux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05941196781927719227</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SYiyFo8VaaI/AAAAAAAAAAY/sjMWnmxMJWU/S220/recuranus.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1196857882556776725.post-1865819712018655396</id><published>2010-03-10T18:07:00.002+01:00</published><updated>2010-03-10T18:13:00.497+01:00</updated><title type='text'>LSDO - chapitre 5, verset 4</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;    &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Musée National de Tokyo, lundi 11 avril. 8 h 35.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;    Après quelques minutes d’attente, peut-être liées à un encombrement du réseau (sur Internet, c’était l’heure de pointe en Europe), Wolf parvint enfin à obtenir le directeur adjoint Slaughterbean en visioconférence.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Bonsoir, agent Wolf.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Le ton étrangement posé du renard ventripotent et dégarni suggérait que quelque chose de peu ordinaire venait de se produire. Derek n’imaginait pas encore à quel point. Slaughterbean poursuivit.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Vous auriez pu vous dispenser de cet appel. L’antenne de Tokyo me tient informé du déroulement de cette affaire pratiquement en temps réel.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Monsieur, nous avons un problème.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Pas de réaction. « Slaughterbean est vraiment bizarre aujourd’hui » se dit Wolf avant de continuer.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Les agents de l’ASF essayent encore de nous dessaisir du dossier sous prétexte que Thorynque y est mêlé.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Justement, je viens de recevoir des instructions du Ministère à ce sujet. Ces agents, sont-ils près de vous en ce moment ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Oui, Monsieur.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Qu’ils approchent. Je vais vous mettre en communication directe avec le Ministère.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Sans attendre une quelconque réponse, Slaughterbean fit basculer la ligne sur le réseau crypté du Ministère de la Sécurité Publique. Le sceau de l’institution apparut sur l’écran au bout de quelques secondes, pendant que les deux agents spéciaux daignaient s’approcher sur l’invitation de Wolf, ôtant leurs lunettes. Enfin, le vice-ministre Derrflinger apparut sur l’écran. Après s’être présenté, il s’enquit des noms de ses interlocuteurs puis entra dans le vif du sujet.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Madame et messieurs, j’ai été régulièrement tenu au courant de vos investigations par vos supérieurs respectifs. Si, comme tout semble l’indiquer, le député Thorynque est bien l’auteur du vol commis à Tokyo, cette affaire dépasse largement le cadre des rivalités qui peuvent exister entre vos deux services. Cela devient une affaire d’État.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;En dépit de la qualité assez quelconque de l’image, les quatre agents fédéraux purent s’apercevoir que le regard de Derrflinger devenait de plus en plus dur. Aucun d’entre eux ne s’avisa de lui couper la parole.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Il serait proprement inadmissible, poursuivit le vice-ministre, que de stupides affrontements internes conduisent à l’ébruitement d’un scandale propre à menacer la stabilité du gouvernement. La Fédération ne peut absolument pas se le permettre. Elle y perdrait sa crédibilité, et ses adversaires n’attendent que cela. Est-ce clair pour tout le monde ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Les quatre fédéraux opinèrent. Sentant probablement qu’il allait s’enliser dans les sables mouvants de la politique pure, Derrflinger s’empressa de revenir à un discours plus pragmatique.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Vous allez devoir travailler ensemble sur cette affaire. La seule manière d’y parvenir sans interférences entre les différents services est de créer une unité &lt;span style="font-style: italic;"&gt;ad hoc&lt;/span&gt;. A compter de cet instant, vous appartenez tous les quatre à la même équipe. Vous serez placés directement sous mes ordres et n’aurez de comptes à rendre à personne d’autre qu’à moi. Vos hiérarchies respectives sont déjà prévenues, et je leur ai demandé de tenir à votre disposition tous les moyens que vous jugerez nécessaires. Ai-je été bien compris ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Oui Monsieur ! répondirent en chœur les quatre agents.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Bien entendu, il est hors de question d’instaurer une quelconque hiérarchie à l’intérieur de votre unité. Gardez à l’esprit que votre objectif n’est pas la prééminence de l’ASF ou de la PFS, mais l’arrestation rapide et discrète de Ronnie Thorynque.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Une nouvelle fois, les agents acquiescèrent. Le vice-ministre Derrflinger se relâcha un peu, de ton comme de visage. Mais son allure et sa voix restaient encore très martiales.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    L’unité mixte dont vous êtes membres a reçu la dénomination de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Détachement T&lt;/span&gt;, T pour Thorynque. Ce sera votre indicatif pour communiquer avec le Ministère. Lequel d’entre vous est en relation avec les autorités japonaises ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    C’est moi, Monsieur, répondit prudemment Wolf.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Et bien agent Wolf, où en étiez-vous ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    D’après nos renseignements, Thorynque a réservé un billet d’avion pour ce soir vers le Canada. Nous étions en train de mettre en place une opération pour l’intercepter à l’aéroport, sans négliger la possibilité d’une fausse piste.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Parfait. Tenez-moi au courant lorsque cette opération sera terminée.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    A vos ordres, Monsieur.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Derrflinger insista encore quelques instants sur la nécessité d’une bonne coopération entre eux, puis rompit la communication avec les agents. Tous quatre se regardèrent un moment sans savoir quoi dire. Wolf trouva le premier.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Et bien maintenant que nous sommes tous collègues, on pourrait se présenter convenablement, histoire de commencer du bon pied. Qu’est-ce que vous en dîtes ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Pas de réponse. Sans se désarmer, le loup tendit la patte vers le guépard, qui l’observait toujours avec une prudente réserve.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Je m’appelle Derek Wolf.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Terence Gerard, lui répondit finalement l’agent de l’ASF en lui serrant la patte.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Lorsque Derek voulut faire de même avec la panthère noire, il s’aperçut qu’elle l’avait devancé.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Emma Masinga, dit-elle simplement d’une voix étrange, à la fois sensuelle et glaciale.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;L’esprit endormi de Grapper avait encore bien des difficultés à assimiler toutes les informations qu’on venait de lui donner. Après quelques instants de concentration intense, il finit par quitter sa léthargie.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Si ça vous intéresse, je m’appelle Dan Grapper. Et je suis aussi agent fédéral.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Même le guépard sourit de son intervention.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1196857882556776725-1865819712018655396?l=leseigneurdesoiseaux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/feeds/1865819712018655396/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2010/03/lsdo-chapitre-5-verset-4.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/1865819712018655396'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/1865819712018655396'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2010/03/lsdo-chapitre-5-verset-4.html' title='LSDO - chapitre 5, verset 4'/><author><name>Le Seigneur des Oiseaux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05941196781927719227</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SYiyFo8VaaI/AAAAAAAAAAY/sjMWnmxMJWU/S220/recuranus.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1196857882556776725.post-3018293529591257135</id><published>2010-02-28T18:22:00.002+01:00</published><updated>2010-02-28T18:32:07.096+01:00</updated><title type='text'>LSDO - chapitre 5, verset 3</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;    &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ministère de la Sécurité Publique, Genève, dimanche 10 avril. 18 h 36.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;    Assis dans son large fauteuil noir, Shaka Simba défit sa cravate et ouvrit largement le col de sa chemise. Le Ministre de la Sécurité Publique était épuisé. Il se passa la patte dans son abondante crinière blonde, puis s’efforça de se remettre au travail. Le week-end paisible qu’il comptait passer en famille n’était plus qu’un souvenir fantomatique. En lieu et place, deux jours de travail quasi ininterrompu. Le vendredi précédent, la séance des questions au gouvernement lors de la nouvelle session du Parlement Fédéral avait été cauchemardesque. Fidèle à sa réputation, le député Lamantin, un parlementaire sud-américain qui se définit lui-même comme « le représentant des contribuables mécontents », n’avait cessé de se plaindre au sujet de la nouvelle politique du Ministère de la Sécurité Publique, qu’il jugeait brutale, inadaptée, déséquilibrée et bien sûr excessivement dépensière. Durant tout un après-midi, il avait lancé d’incessantes diatribes contre le ministre, qui avait dû employer tout son sang-froid pour éviter de noyer le député sous un torrent d’injures. Pour finir, Simba, évidemment pris de cours, avait promis sur un ton nébuleux des éclaircissements et des réponses pour la semaine suivante. Ce à quoi Lamantin, en vieux briscard qu’il était (il entamait son quatrième mandat), avait répondu en déposant devant le lion médusé un dossier de demandes et de plaintes en tous genres gros comme trois ou quatre annuaires téléphoniques. Voilà comment le cabinet du ministère tout entier, en fait de dimanche à la campagne, s’était retrouvé courbé deux jours durant sur des paperasses aussi variées qu’ennuyeuses. C’est quasiment déprimé que Simba répondit à l’appel de sa secrétaire.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Monsieur le Ministre, monsieur Derrflinger désire vous parler en urgence.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Faites le entrer.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Kurt Derrflinger, vice-ministre de la Sécurité Publique, entra sans cérémonial. C’était un grand loup déjà âgé, mince et élancé. Son pelage gris acier lui donnait un air d’autant plus impressionnant qu’il était impeccablement revêtu d’un costume de la même couleur. Il se figea devant le ministre, droit comme un i.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Qu’y a-t-il de si urgent ? demanda Simba sans lever la tête.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Monsieur, l’affaire du musée de Tokyo prend une tournure grave.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Le lion interrompit alors son travail et daigna enfin apporter à son vice-ministre toute l’attention qui semblait nécessaire en pareil cas.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    D’après les dépêches que je viens de recevoir, poursuivit Derrflinger, le voleur pourrait bien être le député Ronnie Thorynque.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Celui que recherche l’ASF ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Celui-là même.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Et bien ordonnez à l’ASF d’accélérer ses recherches. Il faut impérativement étouffer le scandale. Pas de vagues. C’est aussi à cela que sert le Ministère de la Sécurité Publique.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Considérant sans doute l’affaire comme réglée, Simba se replongea dans ses dossiers. Derrflinger n’en partit pas pour autant.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Monsieur le Ministre, la PFS est déjà sur l’affaire.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Et alors ? rétorqua Simba tout en lisant ses papiers.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Cela risque de conduire incessamment à un conflit de juridiction. Il va de soi que toute interférence entre la PFS et l’ASF nuirait gravement au déroulement de l’enquête. On risquerait même de ne pas pouvoir étouffer un scandale qui éclabousserait toute la classe politique. Pensez y, monsieur : un député voleur d’antiquités, peut-être même assassin ! Les répercussions sur le Conseil Fédéral seraient terribles…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Il n’y aura pas de conflit de juridiction. L’ASF est en charge du dossier Thorynque, elle mènera cette affaire à son terme. Faites immédiatement rappeler les agents de la PFS envoyés à Tokyo.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Si je puis me permettre, monsieur le Ministre, je ne crois pas que…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Vous n’auriez tout de même pas la prétention de m’apprendre mon métier, Derrflinger ? coupa Simba sur un ton quasi insultant. Vous pouvez disposer…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Le vice-ministre Derrflinger était issu d’une vieille famille de l’aristocratie allemande, une lignée où l’on était officier de père en fils depuis 1740. Si faute de guerres et d’armée permanente, il se contentait d’un poste de réserviste, il ne pouvait pas faire taire ses gènes, ceux d’un officier allemand. De ses yeux bleus, il fixa Simba avec le regard dur et métallique qui n’est que de cette caste.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Je crois en effet que vous avez beaucoup à apprendre en tant que ministre, rétorqua le loup d’une voix glaciale.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Simba en fut tellement surpris qu’il releva instantanément la tête.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Je vous demande pardon, Derrflinger !?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Sauf votre respect, Monsieur, je travaillais déjà dans ce cabinet lorsque le fauteuil dans lequel vous êtes installé était occupé par un crocodile en uniforme, et que vous jouiez encore avec des pelotes de laine.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Le lion était sidéré. Depuis plus de dix ans, on ne lui avait jamais adressé la parole sur ce ton. Lorsqu’il était directeur principal de l’ASF, aucun de ses subordonnés n’aurait osé contester la moindre de ses directives. Même comme « simple » député, on l’avait traité le plus souvent avec déférence. Maintenant qu’il était pratiquement le deuxième personnage de la planète, il n’aurait pas imaginé subir une telle rebuffade. Il en fut si estomaqué qu’il laissa Derrflinger poursuivre.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Cette histoire est trop grave pour qu’on la laisse perturber par une querelle entre services. C’est une affaire d’Etat !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Et si je décide de passer outre vos… conseils ? demanda Simba en tentant de se ressaisir.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Dans ce cas je prendrai mes responsabilités. J’alerterai le Président et donnerai ma démission. Devant la gravité de la situation, vous devrez faire marche arrière. Dans le cas contraire, il se pourrait bien que le ministère Simba soit l’un des plus courts de l’histoire de la Fédération…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Vous bluffez !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Lorsque l’intérêt supérieur de l’ensemble du gouvernement est en jeu, les préoccupations personnelles d’un ministre passent au second plan, ou bien il risque fort d’en pâtir. On dirait que le carriériste que vous êtes n’a pas encore appris ce principe politique élémentaire.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Simba enragea quand il réalisa que son vice-ministre avait raison. Il pourrait toujours passer outre ses recommandations, mais la démission de Derrflinger attirerait l’attention du Président et du Parlement sur lui. Et à la moindre fuite, ce serait le scandale assuré. Pour sauver le gouvernement, on lui demanderait alors de donner à son tour sa démission, et il n’aurait pas d’autre choix que d’accepter. Avec toutes les conséquences que cela impliquait pour sa carrière politique. Manifestement, l’énergie, voire la brutalité dont il faisait preuve à la tête de l’ASF ne lui seraient d’aucune utilité au Ministère de la Sécurité Publique. Contraint et forcé, Shaka Simba dut s’avouer vaincu.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Que… suggérez-vous ? demanda-t-il, contrit.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    La seule solution est de demander aux deux agences de coordonner leurs efforts, en créant une équipe &lt;span style="font-style: italic;"&gt;ad hoc&lt;/span&gt; mixte placée directement sous l’autorité du Ministère. Deux agents spéciaux de l’ASF et deux agents rattachés de la PFS sont déjà à Tokyo. Ils feront l’affaire.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Bien… Je vous donne carte blanche pour régler cette histoire, concéda finalement Simba en ravalant sa colère. Vous pouvez disposer.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Derrflinger quitta aussitôt le bureau du ministre et se mit immédiatement en relation avec les dirigeants des deux agences rivales.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1196857882556776725-3018293529591257135?l=leseigneurdesoiseaux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/feeds/3018293529591257135/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2010/02/lsdo-chapitre-5-verset-3.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/3018293529591257135'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/3018293529591257135'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2010/02/lsdo-chapitre-5-verset-3.html' title='LSDO - chapitre 5, verset 3'/><author><name>Le Seigneur des Oiseaux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05941196781927719227</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SYiyFo8VaaI/AAAAAAAAAAY/sjMWnmxMJWU/S220/recuranus.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1196857882556776725.post-8134628162639202605</id><published>2010-02-20T10:59:00.002+01:00</published><updated>2010-02-20T11:07:51.383+01:00</updated><title type='text'>LSDO - chapitre 5, verset 2</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;    &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Musée National de Tokyo, 5 h 29.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    Derek Wolf bailla et s’étira nonchalamment, puis se leva de l’inconfortable sofa sur lequel il avait dormi, en se félicitant de ne pas avoir trop mal au dos. Quittant la « salle de repos », il retourna vers la cellule de crise pour relever Grapper. Lorsqu’il vit son équipier fixer l’écran de ses yeux cernés et mi-clos, il se dit qu’il avait bien fait de ne pas dormir trop longtemps. Pourtant, la voix du renard prit un timbre étonnamment vif quand il annonça à Wolf les résultats de ses investigations nocturnes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-    Derek, tu ne vas pas en croire tes oreilles.&lt;br /&gt;-    Quoi donc ?&lt;br /&gt;-    Hier soir, Ronnie Thorynque a fait une réservation à son nom, pour une place à bord d’un vol long-courrier de la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Japan Air Lines&lt;/span&gt; à destination de Toronto, au Canada. Tu le crois ça ?&lt;br /&gt;-    Peut-être que la facilité avec laquelle il a berné les alarmes du musée l’a mis en confiance, et qu’il s’imagine pouvoir quitter le Japon tout aussi facilement.&lt;br /&gt;-    Peut-être aussi qu’il nous mène en bateau…&lt;br /&gt;-    En tous cas, ça ne coûte rien de suivre cette piste. Agent Toyoda, demanda Wolf en se retournant vers son collègue nippon, le labo a-t-il découvert comment Thorynque a fait pour éviter les alarmes ?&lt;br /&gt;-    Pas vraiment, répondit Toyoda l’air épuisé. Ils savent juste que les caméras ont été brouillées par un puissant champ électromagnétique. Ils ont pu en déterminer la fréquence, ce qui leur a permis de nettoyer l’image, mais pas l’origine exacte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Grapper s’apprêtait à rejoindre à son tour la prétendue salle de repos quand il se ravisa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-    Au fait, dit-il à Wolf, on a aussi trouvé quand et comment Thorynque est arrivé à Tokyo. Samedi soir, à 19 h 56, aéroport de Haneda. Et devine d’où provenait son vol…&lt;br /&gt;-    Laisse-moi essayer, répondit le loup en se prêtant au jeu. Surabaya ?&lt;br /&gt;-    Gagné ! J’ai vérifié les horaires, ça colle. Thorynque a eu tout le temps nécessaire pour se rendre à Surabaya, tuer Zeller et voler le manuscrit, puis venir à Tokyo voler les joyaux. Son avion décolle de ce même aéroport de Haneda, ce soir, à 18 h 02. Cette fois, on le tient !&lt;br /&gt;-    Tu m’étonnes ! Va te reposer, Dan. Pendant ce temps, je vais organiser une petite fête à l’intention de M. le député Ronnie Thorynque…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Grapper quitta la salle en poussant un formidable bâillement. Toyoda, qui n’avait pas fermé l’œil depuis près de vingt-quatre heures, ne tarda pas à lui emboîter le pas sur l’injonction de Wolf. Ce dernier se mit à communiquer fiévreusement, toujours par l’intermédiaire du réseau protégé, avec le service des douanes et les différents aéroports du pays. Sans négliger la possibilité d’un leurre, il mit sur pied un piège qui se refermerait implacablement sur le voleur. La police de Tokyo fournirait le gros de l’effectif, que compléterait le personnel local de la PFS, le tout chapeauté par Toyoda, Grapper et lui-même. Vers huit heures, il s’estima assez satisfait de son plan pour s’autoriser une pause café.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    Pendant qu’il contemplait le fond de son gobelet en plastique, perdu dans ses pensées et ses plans d’action, l’agent Wolf entendit la porte du petit local qui servait de PC à la « cellule de crise » s’ouvrir, puis aperçut du coin de l’œil deux silhouettes s’approcher dans la pénombre. Il leva la tête, dévisagea quelques instants les nouveaux arrivants et jeta aussitôt son gobelet à demi plein dans la corbeille à papier. La violence inattendue de son geste fit sursauter Matsushita et ses deux employés, qui continuaient à assister Wolf de leur mieux en dépit d’une fatigue de plus en plus prononcée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-    M. Matsushita, allez donc vous reposer je vous prie, ordonna l’agent de la PFS sans cesser de fixer les deux personnes qui se tenaient face à lui.&lt;br /&gt;-    Mais je vous assure que…&lt;br /&gt;-    S’il vous plaît, M. Matsushita…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En dépit de la politesse du propos, le ton ne laissait guère d’alternative au macaque. Il se retira aussitôt, entraînant avec lui ses deux employés. Wolf prit une profonde inspiration et s’avança vers les deux agents de l’ASF, ceux-là même qui avaient récupéré le dossier Thorynque à Melbourne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-    Agent Derek Wolf ? demanda le guépard sans se départir de ses lunettes noires, et ce bien qu’il fasse à peine jour.&lt;br /&gt;-    Vous savez très bien qui je suis, répondit le loup sur un ton franchement peu amène. Qu’est-ce que vous faites ici ?&lt;br /&gt;-    Comme vous le savez, reprit son interlocuteur imperturbable, nous sommes en charge de l’affaire concernant la disparition du député Ronnie Thorynque. Et notre enquête nous a conduit jusqu’ici.&lt;br /&gt;-    C’est-à-dire jusqu’à l’endroit où elle s’arrête, contre-attaqua énergiquement Wolf.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le masque impassible du guépard commença à se fissurer. Sous les lunettes opaques, ses traits se durcirent. Au vu de la facilité avec laquelle il avait mis les deux agents de la PFS sur la touche à Melbourne, il croyait pouvoir en imposer suffisamment à Wolf pour prendre tranquillement la direction des opérations. C’était raté, mais il tâcha de n’en rien laisser paraître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-    Pas la peine de monter sur vos grands chevaux, Wolf. Nous sommes chargés de retrouver le député Thorynque, et nous savons que vous l’avez localisé. C’est notre problème, que je sache.&lt;br /&gt;-    Ecoutez, agent… quel est votre nom déjà ?&lt;br /&gt;-    Gerard.&lt;br /&gt;-    Agent Gerard, mon équipier et moi sommes chargés d’une enquête de la plus haute importance dont je ne suis même pas autorisé à vous parler. Et Thorynque est le suspect numéro 1 de cette affaire. J’ajoute qu’il est également soupçonné d’avoir commis un meurtre à Surabaya, affaire également placée sous notre juridiction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A ce moment, dérangé par le bruit, Grapper revint dans la salle en traînant les pieds. Son arrivée permit à Gerard de masquer le fait qu’il n’avait pas grand chose à opposer aux arguments de Wolf.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-    Qu’est-ce que c’est que ce raffut, Derek ? demanda Grapper sur un ton agacé. Et qui c’est, ça ? Mais… bon sang, encore eux !&lt;br /&gt;-    Agent Wolf, reprit Gerard de plus belle, je vous répète que notre enquête est prioritaire. Vous pourriez en appeler à vos supérieurs, mais vous savez bien qu’en définitive le Ministère nous donnera raison. Pourquoi perdre votre temps ? Donnez nous simplement l’endroit où nous pourrons trouver Thorynque. Une fois que nous l’aurons retrouvé, vous pourrez mener votre enquête à votre guise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’agent spécial Gerard avait raison. Wolf savait pertinemment que le nouveau Ministre de la Sécurité Publique, dont dépendaient à la fois la PFS et l’ASF, était un lion. Et que ce lion, qui de surcroît avait autrefois dirigé l’ASF pendant six ans, donnerait finalement raison à ses anciens protégés. Pourtant, sûr de son bon droit, le loup persista.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-    Merci du conseil, agent Gerard, reprit-il sur un ton ferme. Mais il se trouve que nous avons ici tout le matériel nécessaire pour contacter nos supérieurs en deux temps, trois mouvements. Ne croyez pas que je vais lâcher une affaire d’État aussi facilement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Grapper observait la scène d’un air ahuri. Depuis qu’il faisait équipe avec Wolf, il ne l’avait jamais vu faire preuve d’une telle aisance, ni d’une telle autorité. Sans en faire montre, les deux agents spéciaux de l’ASF étaient presque aussi impressionnés. Pour autant, la répartie de Wolf n’avait guère entamé l’une des principales caractéristiques des membres de l’Agence de Sûreté Fédérale, leur incroyable confiance en eux. Impassibles, Gerard et son équipière – la panthère noire toujours impeccablement moulée par une courte jupe de cuir et un tailleur bien ajusté – regardaient à distance Wolf établir une communication avec le siège de la PFS, à Lyon.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1196857882556776725-8134628162639202605?l=leseigneurdesoiseaux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/feeds/8134628162639202605/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2010/02/lsdo-chapitre-5-verset-2.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/8134628162639202605'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/8134628162639202605'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2010/02/lsdo-chapitre-5-verset-2.html' title='LSDO - chapitre 5, verset 2'/><author><name>Le Seigneur des Oiseaux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05941196781927719227</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SYiyFo8VaaI/AAAAAAAAAAY/sjMWnmxMJWU/S220/recuranus.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1196857882556776725.post-7410631739793355169</id><published>2010-01-31T15:53:00.001+01:00</published><updated>2010-01-31T15:56:45.691+01:00</updated><title type='text'>LSDO - chapitre 5, verset 1</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt;Chapitre 5&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;    &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Musée National de Tokyo, lundi 11 avril. 0 h 07.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Vous connaissez cette personne ? demanda l’agent Toyoda incrédule.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    C’est Ronnie Thorynque, député océanien au Parlement Fédéral. Il a disparu sans laisser de traces il y a une dizaine de jours. Nous avions été chargés de l’enquête, puis l’ASF s’est approprié le dossier.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Dans la petite salle sombre, personne n’en croyait ses yeux. Un individu, visiblement seul, avait déjoué les systèmes de sécurité les plus perfectionnés pour voler des objets d’une valeur inestimable à des milliers de kilomètres de chez lui. Et cet individu était un député ! Pour Wolf, tout était à la fois plus clair et plus sombre.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Dan, il y a vraiment quelque chose qui cloche dans cette histoire.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Ah ça tu l’as dit ! Un député qui pète les plombs et vole un trésor national, c’est pas banal !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Mais pourquoi lui ? Il n’a pas de mobile apparent. Ça n’a pas de sens !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Un coup médiatique ? suggéra Grapper.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Présentement, c’est le meilleur moyen de décrédibiliser son mouvement. Ça ne tient pas debout.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Il a peut-être simplement craqué. Tu as entendu comme moi ce qu’ont dit les gens du night-club. Il n’avait vraiment pas l’air dans son assiette, le soir de sa disparition.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Peut-être, mais on n’a rien trouvé chez lui qui laisse à penser qu’il allait commettre un tel acte. Sa conduite est inexplicable.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Je crois qu’on est un peu fatigués, coupa finalement Grapper. Tu devrais aller te reposer quelques heures. Pendant ce temps, je vais faire le nécessaire pour qu’on puisse coincer Thorynque.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Ouais, tu as raison. Il faut contacter les aéroports, savoir comment il a pu pénétrer au Japon et comment il compte en sortir.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Eh, tu me prends pour un amateur ou quoi ? lui répondit Grapper en souriant. J’ai vingt ans de métier, p’tit jeune !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Wolf sourit de bon cœur. Il s’apprêtait à rejoindre la salle que le conservateur, dans le plus grand secret, avait fait improviser en dortoir, quand Grapper le retint par le bras.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Une dernière chose, Derek. Tu crois que c’est Thorynque qui a descendu Zeller et volé le manuscrit ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    C’est pas impossible. S’il a pété les plombs comme tu dis, il a très bien pu se mettre en tête de collectionner des reliques. Voire de verser dans les trafics en tout genre.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;En suivant le conservateur Matsushita qui lui montrait le chemin jusqu’à la salle de repos improvisée, Wolf repensa au singulier poème qu’on lui avait laissé à Surabaya et à l’étrange impression qu’il avait ressenti en le relisant. Et si quelqu’un avait suivi l’affaire Thorynque depuis le début ? Et s’il avait essayé de le tuyauter en lui laissant le poème ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;    Les deux agents de l’ASF qui les avaient dessaisis du dossier à Melbourne ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;    Impossible. Jamais un agent de l’ASF n’aiderait un gars de la PFS. Et surtout pas sur une affaire aussi importante. Pour qu’une telle coopération soit possible elle eut nécessité une instruction expresse émanant directement du Ministère de la Sécurité Publique.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;    Mais alors, qui ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;    Wolf était trop fatigué pour y penser plus longtemps.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1196857882556776725-7410631739793355169?l=leseigneurdesoiseaux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/feeds/7410631739793355169/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2010/01/chapitre-5-musee-national-de-tokyo.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/7410631739793355169'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/7410631739793355169'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2010/01/chapitre-5-musee-national-de-tokyo.html' title='LSDO - chapitre 5, verset 1'/><author><name>Le Seigneur des Oiseaux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05941196781927719227</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SYiyFo8VaaI/AAAAAAAAAAY/sjMWnmxMJWU/S220/recuranus.bmp'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1196857882556776725.post-5364894782869979846</id><published>2010-01-21T12:53:00.002+01:00</published><updated>2010-01-21T13:06:56.853+01:00</updated><title type='text'>LSDO - chapitre 4, verset 2</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Pendant que Matsushita et Grapper téléchargeaient les Vidéos au service scientifique de la police de Tokyo, en utilisant un protocole spécial sécurisé, Wolf discuta un peu avec son collègue nippon à propos des suspects éventuels. Il ressortit de cette conversation que seule une organisation dotée de puissants moyens avait pu mettre sur pied un vol de cette envergure. Derek, qui avait toujours dans l’idée que Komodo était derrière le coup, suggéra cette possibilité à Toyoda, qui ne put que l’infirmer. La mafia japonaise gardait jalousement son territoire et toutes les tentatives du trafiquant océanien pour s’implanter dans l’archipel avaient échoué. Les mafieux nippons eux-mêmes ne pouvaient guère être suspectés. Beaucoup d’entre eux étaient des varans ou des serpents farouchement nationalistes, certains appartenaient à des groupuscules d’extrême droite monarchistes. Le respect qu’ils vouaient aux ornements impériaux était tel qu’il eut été impensable pour eux d’organiser un tel vol. Restait l’hypothèse d’une organisation criminelle étrangère (chinoise ? coréenne ? autre ?) que rien ne permettait ni d’étayer ni d’infirmer. Une fois les données transférées à la police scientifique, le conservateur et les agents fédéraux convinrent d’éplucher les dossiers du personnel en quête de suspects potentiels – après tout, le caractère grossier du vol, vitrine bêtement cassée, ne dénotait-il pas un certain amateurisme ? Il n’y avait peut-être pas besoin d’y voir l’œuvre d’une puissante triade mafieuse, mais simplement l’acte isolé d’un déséquilibré. Rien, en apparence, ne reliait ce vol à celui commis à Surabaya au détriment de feu le Pr. Zeller. Avant de consulter les fichiers informatisés du personnel, Wolf et Grapper demandèrent au conservateur quelques précisions.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    M. Matsushita, fit Grapper, quels sont au juste ces Trois Joyaux ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Jusqu’à la création de la Fédération et l’abolition de l’Empire du Japon, ils étaient les symboles de l’empereur et de la légitimité de son pouvoir. A l’origine, on leur prêtait des pouvoirs magiques.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Pouvez-vous les détailler ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Bien sûr. Il y a la Parure Sacrée, constituée d’un diadème, un collier et un bracelet d’or, d’argent et de platine. Chacun de ces bijoux porte un diamant, un rubis et une émeraude. Il y a ensuite le Miroir Sacré, en argent poli rehaussé de 111 perles. Enfin, il y a l’&lt;span style="font-style: italic;"&gt;ame-no-murakame-no-tsurugi&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Plaît-il ? fit Grapper, peu familier de l’accent nippon.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    L’&lt;span style="font-style: italic;"&gt;ame-no-murakame-no-tsurugi&lt;/span&gt;, l’Epée-Qui-Rassemble-Les-Nuages. La lame est forgée dans le meilleur acier qui soit, elle vaut les meilleurs &lt;span style="font-style: italic;"&gt;katana &lt;/span&gt;de l’époque féodale. Sa forme suggère d’ailleurs qu’elle a été fabriquée par un Japonais.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Pourquoi cela ? fit Wolf, surpris. Ces joyaux sont d’origine étrangère ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Tout à fait. En 655, Yoshiatsu Jimmu fut envoyé par le seigneur de la guerre Hojo comme ambassadeur auprès du roi de Macassar, en Océanie. Sur place, le grand prêtre lui prédit un avenir exceptionnel et le recommanda auprès du roi. Ce dernier, afin de gagner la faveur des dieux, lui fit don des Trois Joyaux, trois présents magiques censés favoriser son destin. En 657, Jimmu revint au Japon avec ses cadeaux. Confiant dans ses chances de réussite, il se révolta, renversant et tuant le seigneur Hojo. Puis, usant tour à tour de la force, de la ruse et de la diplomatie, il soumit tous les autres seigneurs de la guerre et unifia le Japon. En 660, il se proclama empereur.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Ces Trois Joyaux, reprit Grapper, sont-ils… encombrants ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Non. Un individu seul a très bien pu les emporter, si c’est à cela que vous faites allusion.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Le plus objectivement possible, demanda Wolf, quelle valeur attribuez-vous aux objets dérobés ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Les Trois Joyaux valent déjà une fortune si on ne considère que leur seule valeur marchande. Si l’on y ajoute leurs valeurs culturelle, symbolique et politique, ils forment un trésor inestimable. Mais je ne crois pas qu’on les ait volés pour l’argent.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Comment cela ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Leur notoriété est telle qu’il serait impossible de les vendre, au Japon en tout cas.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Donc, fit Grapper à l’adresse de Wolf, il faudra les transporter à l’étranger…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Et donc les faire sortir du pays ! poursuivit son équipier. Agent Toyoda, quelles mesures ont été prises en matière de transport ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Les gardes-côtes, les douanes et les aéroports sont en état d’alerte maximum. Officiellement, il s’agit d’un exercice de longue durée destiné à tester l’efficacité de ces différents services en cas de crise grave. Ainsi, tout a été mis en œuvre pour que les Joyaux ne quittent pas le Japon.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;Wolf et Grapper se félicitèrent en silence de ce déploiement de forces. En arrivant dans la petite salle du musée un peu plus tôt, ils avaient craint de ne disposer que de moyens dérisoires. Mais l’affaire était des plus délicates et justifiait tous les sacrifices. Après cette longue conversation, les agents passèrent plusieurs heures à parcourir les fichiers du personnel (le Musée National de Tokyo était aussi un des plus vastes de la planète), sans résultat. Bien sûr, quelques employés avaient un passé psychiatrique, mais c’était insuffisant pour faire d’eux des suspects sérieux. A ce moment, l’obscurité régnait dans les cerveaux de Wolf et Grapper. C’est juste avant minuit que la lumière fut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    Alors que Grapper continuait à examiner l’écran de son ordinateur d’un œil vide, Wolf se mit à bailler et consulta sa montre. Elle indiquait 23 h 59. Toyoda, qui malgré son zèle était en train de s’assoupir, fut alors réveillé par un « bip » informatique qui le fit sursauter. Regardant devant lui, il put constater que son écran d’ordinateur indiquait qu’une transmission en provenance de la police municipale de Tokyo était en cours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-    Messieurs, venez voir, annonça-t-il à ses collaborateurs fatigués. Le labo a décrypté certaines images de la vidéosurveillance et nous les fait parvenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussitôt, les esprits embrumés de Wolf et Grapper se réveillèrent complètement. Enfin quelque chose à se mettre sous les crocs ! Ils s’approchèrent du moniteur, impatients. Matsushita, qui tenait à savoir qui avait osé cambrioler le musée le mieux protégé du monde (son musée !), était tout aussi excité. La bande décryptée passa d’abord à vitesse normale, et on ne vit qu’une silhouette fugitive. Toyoda la fit repasser au ralenti. Le logiciel et les techniciens du labo avaient accompli un travail incroyable, et l’image naguère presque totalement brouillée par les parasites était désormais d’une netteté impressionnante. La silhouette du voleur repassa : Toyoda stoppa la bande, puis effectua un zoom sur sa tête. Lorsqu’elle s’afficha en plein écran, Wolf et Grapper médusés contemplèrent, malgré une résolution d'image plutôt moyenne, le visage du cambrioleur : le député Ronnie Thorynque.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1196857882556776725-5364894782869979846?l=leseigneurdesoiseaux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/feeds/5364894782869979846/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2010/01/lsdo-chapitre-4-verset-2.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/5364894782869979846'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/5364894782869979846'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2010/01/lsdo-chapitre-4-verset-2.html' title='LSDO - chapitre 4, verset 2'/><author><name>Le Seigneur des Oiseaux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05941196781927719227</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SYiyFo8VaaI/AAAAAAAAAAY/sjMWnmxMJWU/S220/recuranus.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1196857882556776725.post-8118093151061500026</id><published>2010-01-10T21:34:00.003+01:00</published><updated>2010-01-10T21:42:23.995+01:00</updated><title type='text'>LSDO - chapitre 4, verset 1</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify;font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:180%;" &gt;Chapitre 4&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Surabaya, antenne locale de la PFS, dimanche 10 avril. 9 h 16.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Décidément, cela commençait à faire un peu beaucoup. Voilà près d’une semaine qu’ils rebondissaient d’affaire en affaire sans jamais pouvoir en mener une seule à terme. A peine commençaient-ils à enquêter ici qu’il leur fallait déjà aller là-bas. Ce manège mettait désormais les nerfs des deux agents à rude épreuve. Ils restèrent quelques minutes dans la salle du téléphone, sans rien dire. Puis, leur sens du devoir reprit le dessus et, toujours sans un mot, ils rentrèrent à l’hôtel boucler leurs valises, laissant en plan l’affaire Zeller. Moins de deux heures après, ils étaient à l’aéroport de Surabaya où un jet &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Falcon 200&lt;/span&gt; n’attendait qu’eux. Slaughterbean l’avait fait mettre à leur entière disposition pour les emmener rapidement à Tokyo. Un indice supplémentaire de la gravité de la situation : d’ordinaire les jets sont réservés aux déplacements des grands pontes de la PFS – les agents en mission se contentent la plupart du temps des vols commerciaux. Le petit biréacteur emmena Wolf et Grapper au Japon en quelques heures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;***&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;   &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Musée National de Tokyo, 20 h 15.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Wolf et Grapper s’attendaient à trouver les bureaux administratifs du musée au moins en effervescence, voire surnageant dans une complète pagaille. Surprise, il n’en était rien. L’heure tardive y était évidemment pour beaucoup, mais les autorités tant japonaises que fédérales tenaient expressément à ce que l’affaire ne dégénère pas en scandale. Officiellement – l’annonce avait été faite le matin même – les trois artefacts dérobés étaient en restauration pour une durée encore indéterminée. Afin d’éviter la propagation de rumeurs intempestives, la cellule de crise installée au cœur même du musée ne comprenait que le conservateur, deux techniciens et un agent délégué par l’antenne locale de la PFS. Les allées et venues étaient limitées au strict nécessaire et les différents services concernés (PFS, Musée et Police Municipale de Tokyo) communiquaient entre eux exclusivement par le biais d’internet. Wolf et Grapper eux-mêmes avaient été amenés au musée par une minuscule porte de service, après que leur escorte eut vérifié qu’il y avait un minimum de témoins possibles. La cellule de crise pouvait disposer de moyens illimités sur simple demande. Son organisation cloisonnée n’était pas la plus efficace – dans chaque service concerné, seul le responsable assurait la liaison avec les autres – mais la discrétion primait sur toute autre considération. Peu après leur arrivée au musée, Wolf et Grapper furent présentés aux membres de la cellule de crise : Hideki Toyoda, petit loup gris et chétif, responsable de l’antenne locale de la PFS, et Hiro Matsushita, macaque beige à l’allure insignifiante, mais qui était malgré tout le conservateur du musée le plus moderne de la planète. Toyoda accueillit les deux agents avec la plus grande déférence. Dépendant directement du siège fédéral à Lyon, ils étaient à ce titre des agents « rattachés » (on ne disait plus « spéciaux » depuis que l’arrogante Agence de Sûreté Fédérale avait donné ce titre à ses propres éléments) et constituaient l’élite de la police fédérale, élite envoyée aux quatre coins du globe pour résoudre les affaires les plus délicates. S’il n’était bien sûr pas dénué de qualités, le personnel des antennes locales avait surtout pour tâche d’administrer leur service et d’épauler les « agents rattachés » dans leurs déplacements. Wolf et Grapper étaient bien loin de ces considérations, encore tout surpris qu’ils étaient devant la légèreté du dispositif mis en place. Au moins pourraient-ils débuter leur enquête dans le calme, ce qu’ils firent sans attendre en interrogeant Matsushita.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-    Monsieur Matsushita, pouvez-vous nous éclairer sur les circonstances du vol ? demanda Wolf.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le petit macaque, aux dents saillantes et aux petits yeux bridés cachés derrière des lunettes rondes cerclées de fines montures d’acier, répondit avec un accent pédant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-    Cela s’est déroulé ce matin même, à 5 heures précises. Quelqu’un a simplement dérobé les Trois Joyaux de la Couronne Impériale dans la salle où ils étaient exposés.&lt;br /&gt;-    Qu’est-ce que vous entendez par « simplement » ? interrogea Grapper d’un air intrigué.&lt;br /&gt;-    Je dis « simplement » parce que le ou les voleurs n’ont été repérés que lorsqu’ils se sont emparés des Joyaux. Les alarmes qui auraient normalement dû signaler tout mouvement suspect n’ont rien détecté. Seule celle qui surveillait l’environnement immédiat des Joyaux s’est mise en route, quand le cambrioleur a cassé la vitrine et les a volés.&lt;br /&gt;-    Et que s’est-il passé ensuite ?&lt;br /&gt;-    Les gardiens de nuit ont tous convergé vers la salle, selon un plan préétabli qui coupe au voleur toute possibilité de retraite. Les salles et les couloirs sont conçus de manière à faciliter ce déploiement. Mais inexplicablement, les vigiles n’ont trouvé aucune trace, hormis la vitrine cassée.&lt;br /&gt;-    Le voleur a peut-être pu passer par les sous-sols, ou sur le toit, suggéra Wolf.&lt;br /&gt;-    Impossible ! rétorqua Matsushita sûr de lui. Il n’y a pas d’accès au sous-sol dans cette partie du musée, et les combles comme les toits sont truffés de capteurs.&lt;br /&gt;-    Pas de trace d’effraction ?&lt;br /&gt;-    Pas la moindre… Sincèrement messieurs, la façon dont ce vol a été commis est tout bonnement incompréhensible ! On peut invoquer une panne isolée d’une alarme, mais le système de sécurité du musée est conçu de manière à éviter toute défaillance généralisée. En toute logique, les cambrioleurs n’auraient pas pu nous échapper.&lt;br /&gt;-    J’ai vu beaucoup de caméras en venant ici, dit Wolf. Ont-elles filmé quelque chose ?&lt;br /&gt;-    C’est ce qui nous a le plus interloqués, répondit le macaque (dans leur coin, rivés à leur écran d’ordinateur, les deux techniciens du musée opinèrent du chef). Le système de surveillance vidéo n’est pas tombé en panne, il a continué à fonctionner normalement. Mais toutes les images sont comme brouillées, de façon inégale d’ailleurs. Sur les films de certaines caméras, on peut presque apercevoir une silhouette, sur d’autres on ne distingue que de la neige.&lt;br /&gt;-    Est-ce que ces enregistrements ont été analysés ? demanda Wolf à l’adresse de Toyoda.&lt;br /&gt;-    Pas encore, répondit le petit loup gris. Nous avons eu fort à faire jusqu’ici, et l’antenne de Tokyo ne dispose pas du matériel adéquat. En revanche, la section scientifique de la police municipale vient d’acquérir un logiciel dernier cri permettant d’affiner des images de très mauvaise qualité. Cela ne permet pas d'accroître la résolution, mais ça élimine beaucoup de parasites, d'après ce qu'ils en disent. Si vous le souhaitez, nous pouvons leur expédier les enregistrements sur-le-champ.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1196857882556776725-8118093151061500026?l=leseigneurdesoiseaux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/feeds/8118093151061500026/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2010/01/lsdo-chapitre-4-verset-1.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/8118093151061500026'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/8118093151061500026'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2010/01/lsdo-chapitre-4-verset-1.html' title='LSDO - chapitre 4, verset 1'/><author><name>Le Seigneur des Oiseaux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05941196781927719227</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SYiyFo8VaaI/AAAAAAAAAAY/sjMWnmxMJWU/S220/recuranus.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1196857882556776725.post-3434029144845849976</id><published>2010-01-04T00:00:00.003+01:00</published><updated>2010-01-04T00:06:26.568+01:00</updated><title type='text'>LSDO - chapitre 3, verset 4</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;    &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Antenne locale de la PFS, Surabaya, dimanche 10 avril 2003. 9 h 00.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;    Sous le climat tropical de Surabaya, la matinée s’annonçait chaude et moite, comme toujours. Évidemment, on était un dimanche et les bureaux étaient fermés. Mais les permanences tenues dans les antennes locales de la PFS étaient de vraies permanences. Constamment, plusieurs officiers d’astreinte se relayaient par équipe, gérant les enquêtes les plus importantes, recevant les messages, servant de lien entre le QG fédéral à Lyon et les agents envoyés d’un bout à l’autre du monde préserver la sécurité de la Fédération Mondiale des Continents et de ses administrés. 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, tout agent fédéral pouvait y pénétrer grâce à son badge magnétique, réputé infalsifiable. Ce matin-là, Grapper et Wolf passaient emprunter une voiture pour se rendre au zoo fédéral de Madiun, où Hartono Komodo purgeait ses trente ans d’incarcération. Alors qu’ils cherchaient le responsable du garage, un autre agent, un lycaon aux grandes oreilles dépareillées, vint les trouver.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Agents Wolf et Grapper ? Nous avons reçu, cette nuit, un message du directeur adjoint Slaughterbean, à Lyon. Il souhaite que vous le rappeliez le plus tôt possible.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Où se trouve votre téléphone satellite ? demanda Wolf.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Veuillez me suivre, messieurs.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Le lycaon emmena Wolf et Grapper dans la salle du téléphone, dont il était lui-même l’opérateur. Il établit la communication selon le protocole en vigueur, puis laissa le combiné à Wolf. Slaughterbean prit aussitôt la parole d’une voix fatiguée.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Agent Wolf ? Je commençais à désespérer…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Navré Monsieur, l’antenne ne nous a pas fait chercher à notre hôtel.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Aucune importance. Comment avance votre enquête ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Les informations que vous nous aviez données à Melbourne étaient exactes. L’archéologue assassiné travaillait sur un manuscrit ancien qui faisait partie de la collection personnelle de Komodo. Nous allions lui rendre visite au zoo sur-le-champ.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Wolf, il se pourrait que je me sois trompé au sujet de Komodo…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Comment, Monsieur ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Wolf ne put cacher sa surprise. Le ton de sa question exprimait la plus parfaite incrédulité.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Il y a eu un autre vol d’antiquités, aujourd’hui même. Et il est peu probable que Komodo y soit pour quelque chose.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Pourquoi cela ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Parce qu’il s’est déroulé à Tokyo. Komodo n’y a pratiquement aucun contact et étant derrière les barreaux, il peut difficilement avoir monté une telle opération.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    De quelle opération s’agit-il ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Ce dimanche, vers 5 heures heure locale, quelqu’un s’est introduit dans le musée national de Tokyo, sans déclencher l’alarme. Il y a dérobé les trois trésors sacrés qui constituaient les joyaux de la couronne impériale du Japon.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Le musée de Tokyo était réputé dans le monde entier pour les systèmes de sécurité que les Japonais, maîtres de l’électronique, y avaient installés. C’était vraiment le dernier endroit où tenter un casse. Le vol paraissait si incroyable que Wolf en resta bouche bée pendant que Slaughterbean continuait.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Prétextant un incident technique, la direction du musée a fait fermer la salle. Pour éviter que l’affaire ne s’ébruite, elle annoncera dès demain que les joyaux ont été retirés de l’exposition afin d’être restaurés. Wolf, vous êtes toujours là ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Le directeur adjoint avait retrouvé son énergie habituelle. Wolf sursauta en répondant par l’affirmative.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Vous partez immédiatement pour Tokyo. C’est une affaire de la plus haute importance. Le musée tient naturellement à préserver sa réputation, mais ce n’est pas ce qui nous importe le plus. Les joyaux dérobés sont un symbole national au Japon. Si on apprend qu’ils ont été volés, cela causera un véritable scandale dont la Fédération pourrait pâtir. C’est pour cela que la PFS doit régler cette affaire. Vous comprenez ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Oui Monsieur, répondit Wolf qui avait retrouvé sérieux et concentration.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Vous devez retrouver les joyaux et arrêter le ou les coupables le plus vite possible. Je n’ai pas d’autres détails à vous donner. Dès que je le pourrais, j’enverrai d’autres agents pour vous épauler, mais vous devrez commencer seuls. J’ai prévenu notre antenne de Tokyo, elle mettra toutes ses ressources à votre disposition. Des questions ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Est-il possible qu’il y ait un lien entre ce vol et celui commis à Surabaya ? demanda Grapper par le haut-parleur.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Ça l’est, mais ce n’est pas notre priorité pour l’instant. Il faut retrouver les joyaux. Il faut des résultats. Et vite ! Est-ce bien clair ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Oui, Monsieur, firent les deux agents.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Alors bonne chance. Je compte sur vous. La PFS et la Fédération comptent sur vous.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Slaughterbean raccrocha. Le combiné toujours en main, Wolf s’assit sur une chaise, resta quelques instants les yeux dans le vague, puis regarda Grapper et, comme à Melbourne, poussa un profond soupir. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1196857882556776725-3434029144845849976?l=leseigneurdesoiseaux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/feeds/3434029144845849976/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2010/01/lsdo-chapitre-3-verset-4.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/3434029144845849976'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/3434029144845849976'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2010/01/lsdo-chapitre-3-verset-4.html' title='LSDO - chapitre 3, verset 4'/><author><name>Le Seigneur des Oiseaux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05941196781927719227</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SYiyFo8VaaI/AAAAAAAAAAY/sjMWnmxMJWU/S220/recuranus.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1196857882556776725.post-8101157289863488485</id><published>2009-12-16T21:36:00.002+01:00</published><updated>2009-12-16T21:46:35.612+01:00</updated><title type='text'>LSDO - chapitre 3, verset 3</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;   &lt;span style="font-style: italic;"&gt; Hôtel Mataram, Surabaya. 22 h 47.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;    Wolf et Grapper rentraient à leur hôtel, sans prêter attention le moins du monde à l’aspect extérieur de ce dernier. Quand on visite deux ou trois hôtels différents en quelques jours, on finit par ne plus se soucier de leur allure. Tous se ressemblent, en décoration comme en confort. Et de toute manière, les agents de la PFS ont généralement d’autres soucis. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Après leur passage au département d’archéologie, le loup et le renard de la police fédérale avaient passé le reste de la journée à sillonner le campus, menant leur enquête et glanant ça et là quelques renseignements. Ils avaient fouillé l’extérieur du bâtiment où Zeller avait été tué, en quête d’indices. Ils avaient interrogé pas mal de monde et rencontré les responsables de l’université, pour vérifier si un éventuel témoin avait échappé aux investigations de la police locale. Ils avaient auditionné plusieurs collègues de la victime. Après des heures de travail et une courte pause à midi, les deux enquêteurs n’avaient pas appris grand chose de plus sur l’affaire. Le soir, ils peinèrent à trouver une table libre, la plupart des gargottes de la cité universitaire étant bondées d’étudiants s’apprêtant à célébrer l’apothéose de leur « Grand Coucoucide » avec force libations. Fuyant au plus vite le raffut des « chasseurs » et des « coucous », Wolf et son équipier regagnèrent l’hôtel &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mataram&lt;/span&gt;, à un quart d’heure de marche du campus, où l’antenne de la PFS à Surabaya leur avait réservé deux chambres avant même leur arrivée. Sur le chemin du retour, ni l’un ni l’autre ne remarquèrent la créature aux grands yeux jaunes qui, du haut des arbres, les épiait.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;    Retourner à l’hôtel ne signifiait pas pour autant cesser le travail. En pénétrant dans la chambre de Grapper, les deux mâles continuaient à discuter de l’affaire Zeller. Comme à son habitude, le renard voulait connaître la pensée profonde de son partenaire.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Qu’est-ce que tu penses de cette affaire, Derek ? lui dit-il.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Tu veux vraiment savoir ? Je pense que c’est Komodo qui est derrière cette histoire.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Qu’est-ce qui te fait dire ça ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    On n’a pas la moindre trace du tueur, poursuivit Wolf avec conviction : ni empreinte, ni trace de poudre, et pas de témoins. C’est du travail de pro. Un travail comme les gars de Komodo pouvaient le faire. Et puis il a un mobile, ce fichu lézard : le manuscrit volé lui appartenait. Tu te souviens de la cargaison de son yacht, quand on l’a arrêté ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Sûr que je m’en souviens ! J’avais jamais vu autant de came de ma vie ! Sans compter sa collection d’antiquités…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Le varan Hartono Komodo avait été arrêté à bord de son yacht, le soir du 31 décembre 2001, après une véritable bataille navale entre ses gardes du corps et les vedettes des gardes-côtes, et un abordage en règle par l’équipe de Slaughterbean au grand complet. L’opération pourtant délicate fut rondement menée, la PFS n’ayant aucune perte à déplorer ce soir-là. Outre le varan, ses invités et une tonne d’héroïne pure à 95 %, on avait trouvé à bord du luxueux bateau un grand nombre d’objets d’art et de reliques anciennes. Une aubaine pour le patrimoine historique de la région. La collection, après avoir servi de pièce à conviction lors du procès, fut donnée au musée de la ville de Surabaya.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    … mais tu crois vraiment que c’est un coup de Komodo ? reprit Grapper.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Evidemment ! Il avait beaucoup de relations. Vraisemblablement, il a encore le bras suffisamment long pour tenter de récupérer « sa » collection.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Ton idée est intéressante, Derek, mais elle ne me convainc pas entièrement. Tu oublies que Komodo est incarcéré dans un zoo fédéral ! C’est l’un des prisonniers les mieux gardés de la planète, ses contacts avec l’extérieur sont rigoureusement surveillés. Et puis, il n’y avait pas besoin de tuer ce pauvre Zeller pour récupérer le manuscrit, pas besoin de lui envoyer un pro.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Pour autant, ce ne serait pas la première fois que Komodo fait assassiner quelqu’un pour rien.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;L’enquête qui avait mené à l’arrestation de celui qu’on surnommait alors « l’empereur de la drogue » avait duré quatorze mois. Wolf y avait travaillé presque à plein temps, mettant ses nerfs à rude épreuve. Pire : à la suite de l’interception d’un de ses convois d’héroïne par la PFS, Komodo avait fait assassiner quatre agents fédéraux. Bien qu’ils se trouvaient à Surabaya pour une toute autre affaire, les quatre fédéraux avaient été froidement abattus dans leurs chambres d’hôtel. Parmi eux se trouvait le premier équipier de Wolf, un vieux loup qui lui avait appris les ficelles du métier au moment de son arrivée à la PFS, en 1991. Depuis, Wolf poursuivait Komodo d’une haine tenace.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Bon point pour toi… poursuivit Grapper. Mais je ne vois pas trop pourquoi Komodo voudrait reconstituer sa collec’, maintenant qu’il est presque certain de passer le reste de sa vie derrière les barreaux.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Ça n’empêche pas de lui rendre une petite visite à Madiun, demain ! Qu’est-ce que tu en penses ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Wolf était visiblement déterminé à se trouver face à face avec le trafiquant. Peut-être pour savourer sa vengeance, en le voyant menotté, en uniforme de taulard, réduit à l’impuissance. Grapper, dont l’expérience était souvent appréciée par Slaughterbean lui-même, tâcha de dissuader son collègue de prendre cette histoire trop à cœur.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Tu sais Derek, lui dit-il avec circonspection, il y a beaucoup d’autres collectionneurs qui auraient pu être intéressés par ce manuscrit…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Qu’est-ce que tu veux dire ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Ce que j’essaie de dire, c’est que, crois-moi, tu dois éviter d’en faire une affaire personnelle.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Ne t’en fais pas pour ça, Dan. Je sais exactement ce que je fais.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Dan Grapper n’était pas d’humeur à se disputer avec Wolf. Même si cela ne leur arrivait presque jamais, c’est une situation qu’il détestait. Pour l’éviter, il finit par céder. Ayant obtenu satisfaction, son équipier changea aussitôt de sujet.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Comme tu voudras. Demain matin, nous irons poser quelques questions à Komodo, au zoo fédéral de Madiun.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    OK. Assez parlé boulot, tu veux bien ? Comment va ta famille ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Bien. Annie était un peu fatiguée ces derniers temps. Tu sais, c’est pas évident de s’occuper toute seule de trois gamins. Heureusement, leurs grands-parents les gardent de temps en temps…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Ils doivent te manquer.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Tu sais, ça fait vingt et un ans que je fais ce métier. J’ai l’habitude. D’une certaine manière, mener des enquêtes aux quatre coins du globe m’empêche de sombrer dans la routine…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Derek Wolf, qui avait neuf ans de moins que son partenaire, aimait discuter avec Grapper même si c’était rarement pour autre chose que le travail. Depuis plus de cinq ans qu’ils faisaient équipe, Grapper lui avait beaucoup appris. Les deux agents discutèrent ainsi pendant un moment. Puis, Madiun étant à plus de deux heures de route de Surabaya, ils allèrent se coucher.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;    C’est en entrant dans sa chambre que Wolf s’aperçut que quelqu’un avait glissé sous la porte un morceau de papier plié en quatre. Après avoir fermé à double tour, il l’ouvrit et le lut aussitôt. C’était une sorte de poème ou de chanson, une simple strophe de quatre vers :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;        &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Coin coin fait le canard, tout va bien !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms; font-style: italic;"&gt;        Coin coin fait le canard, c’est bénin !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms; font-style: italic;"&gt;        Mais si seulement coin fait le canard,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms; font-style: italic;"&gt;        Alors toute proche est la fin !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;C’était tout simplement dépourvu de sens, à tel point qu’après quelques minutes de réflexion – et de perplexité, l’agent Wolf finit par se persuader qu’il s’agissait de l’œuvre d’un plaisantin quelconque, qui avait choisi sa chambre au hasard. Peut-être un étudiant enhardi par les festivités du « Grand Coucoucide ». Pourtant, en relisant le papier, Wolf, sans qu’il sache vraiment pourquoi, ne put s’empêcher de penser au député Ronnie Thorynque, tel qu’il l’avait vu sur les photos qu’on avait mises à sa disposition à Melbourne. Thorynque avec son faciès de canard, ses pattes palmées et griffues, sa fourrure brune, lisse et brillante. « C’est absurde » se dit-il. Le député était bien loin et de toute façon, il n’était plus sur cette affaire-là. L’agent fédéral rangea le papier dans sa poche et se mit au lit après avoir pris une douche. Assailli par d’autres pensées, il cessa de songer à l’énigmatique message. Il s’endormit rapidement. Son sommeil fut agité.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1196857882556776725-8101157289863488485?l=leseigneurdesoiseaux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/feeds/8101157289863488485/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2009/12/lsdo-chapitre-3-verset-3.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/8101157289863488485'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/8101157289863488485'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2009/12/lsdo-chapitre-3-verset-3.html' title='LSDO - chapitre 3, verset 3'/><author><name>Le Seigneur des Oiseaux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05941196781927719227</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SYiyFo8VaaI/AAAAAAAAAAY/sjMWnmxMJWU/S220/recuranus.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1196857882556776725.post-7954289834420511957</id><published>2009-12-03T22:53:00.002+01:00</published><updated>2009-12-03T23:00:27.929+01:00</updated><title type='text'>LSDO - chapitre 3, verset 2</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;    &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Campus de Surabaya, samedi 9 avril. 10 h 04.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;    Il n’y avait que très peu de cours le samedi à l’université de Surabaya, mais le campus était gagné par une agitation pour le moins saugrenue. Quelques étudiants, plus ou moins bien grimés en oiseaux, couraient en tous sens en criant « coucou ! coucou ! ». Ils tentaient d’échapper à leurs poursuivants, de petits groupes d’étudiants déguisés en chasseurs, avec lances, arcs et fusils factices. Interloqué, Wolf interrogea son guide, un tigre, policier en tenue, sur cette étrange pratique.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Ça ? C’est la fête du Grand Coucoucide. Une vieille tradition étudiante. Chaque année, le 9 avril, les pensionnaires du campus organisent une chasse aux « coucous » à grande échelle. C’est un événement structuré, très important. Les « coucous » sont désignés à l’avance, parmi les nouveaux arrivants. En gros, c’est une sorte de bizutage.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Mais quelle est l’origine de cette… chasse ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Il y a un dicton, chez nous, qui dit « &lt;span style="font-style: italic;"&gt;le 9 avril, il faut que le coucou soit mort ou vif&lt;/span&gt; ». C’est un truc de vieux qui remonte à la nuit des temps. Plus personne n’en connaît la signification exacte. Mais ça amuse beaucoup les étudiants, surtout ceux qui ne sont pas du coin.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Derek Wolf était sur le point de se dire que les distractions des étudiants de Surabaya étaient d’un niveau culturel vraiment affligeant, lorsqu’il se souvint que certaines des occupations auxquelles lui et ses camarades de promotion se livraient lorsqu’ils étaient encore à l’académie étaient tout aussi navrantes. Wolf, Grapper et leur guide indonésien venaient de franchir une grande porte au-dessus de laquelle était gravée l’inscription « &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Département d’archéologie&lt;/span&gt; ». Après avoir accédé au premier étage, les trois mâles atteignirent la salle 101. Dans l’encadrement de la porte, un ruban jaune signalait que le crime avait eu lieu dans cette salle. Après que les trois mâles eussent franchi cette dérisoire barrière, l’officier de la police locale briefa les deux agents fédéraux sur le meurtre.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Le meurtre a eu lieu ici, mercredi soir. Vers 22 heures, à en croire le légiste.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Pas le moindre témoin ? demanda Grapper d’un air surpris.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Aucun. Comme vous avez pu le voir, ce bâtiment est à l’opposé des logements des étudiants, et le département d’archéologie n’est pas très fréquenté, surtout la nuit. Il n’y a guère que la victime qui s’y aventurait.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Parlez-nous de la victime, demanda Wolf.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Rupert Zeller, répondit le flic en sortant un dossier de son sac. Archéologue. Il travaillait ici depuis plus de vingt ans.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;L’officier montra à Wolf et Grapper quelques photos du chercheur, un orang-outan massif, velu, l’air peu commode. Sur le sol, près d’une grande table située au centre de la salle, une silhouette trapue dessinée à la peinture blanche rappelait sa fin tragique.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Et qu’est-ce qu’il faisait ici à une heure si tardive ? interrogea à nouveau Grapper.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    D’après ses collègues, Zeller aimait beaucoup travailler tard dans ce bâtiment. Il se trouvait au calme.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Des ennemis ? Un chercheur jaloux de sa réussite ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    A en croire les autres archéologues, Zeller était parfois difficile à vivre. Mais c’était un chercheur brillant, et tout le monde ici le respectait.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    On nous a dit que cette affaire avait un rapport avec Hartono Komodo. Zeller l’avait-il déjà fréquenté auparavant ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Pas que l’on sache. Mais vous devriez poser la question à Rajiv Jones et Beth Gibbons. C’étaient ses deux assistants. Ils travaillent au rez-de-chaussée.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Revenons-en au meurtre, si vous voulez bien, dit Wolf.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Zeller a été tué de deux balles dans la poitrine. Vraisemblablement, il a entendu son agresseur approcher et s’est retourné avant d’être abattu. Y a-t-il autre chose que vous voudriez savoir ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Non. Nous vous remercions.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Ah, j’allais oublier ! fit le policier en tenue. L’assassin a dérobé le document sur lequel Zeller travaillait.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Quel était ce document ? fit Grapper.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Les deux assistants de Zeller pourront vous l’expliquer en détail. Si vous voulez bien m’excuser, j’ai des tonnes de travail à faire…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Bien sûr. Encore merci.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Je vous en prie…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Le tigre prit congé après avoir laissé le dossier Zeller entre les pattes des deux agents fédéraux. Ces derniers furent agréablement surpris par sa courtoisie. Généralement, en tant que canidés, ils étaient très mal accueillis par les policiers locaux, en uniforme ou pas, si ceux-ci étaient des félins. Wolf finit par se dire que l’hostilité ancestrale entre les uns et les autres n’étaient peut-être pas forcément génétique.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;    Après avoir redescendu l’escalier, Wolf et Grapper s’approchèrent de la salle 02, où étaient sensés travailler les deux assistants de feu le professeur Zeller. Ils frappèrent à la porte ; n’obtenant pas de réponse, ils finirent par entrer. A l’intérieur, très similaire à celui de la salle précédente, deux jeunes singes leur tournaient le dos. L’un d’eux – un mâle – était courbé sur un grand dessin – la copie d’une fresque, apparemment – tandis que l’autre, une femelle élancée, tapait à vive allure sur un clavier d’ordinateur. Complètement absorbés par leur travail, ils sursautèrent lorsque Wolf les interpella en déclinant son identité, celle de son partenaire et les raisons de leur visite. Les deux archéologues se retournèrent aussitôt et se levèrent. Le mâle, un nasique au nez évidemment gigantesque, s’avança vers les deux agents. Sa collègue était une femelle gibbon – ses membres interminables ne laissaient guère de doutes à ce sujet. Tous deux avaient une fourrure claire et courte, et portaient lunettes, pantalons de toile et chemise légère. Au premier coup d’œil, Wolf ne put s’empêcher de les trouver ridicules. Le nasique se présenta, l’air un peu intimidé.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Euh… Bonjour ! fit-il. Je m’appelle Rajiv Jones, et voici ma collègue Beth Gibbons.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Etes-vous les assistants du professeur Rupert Zeller ? interrogea Wolf. Nous voudrions vous poser quelques questions au sujet de sa mort…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Le regard des deux singes se couvrit d’un voile de tristesse. S’efforçant de n’en rien laisser paraître, Jones se déclara prêt à répondre à toutes les demandes des deux agents, qui débutèrent aussitôt leurs investigations. Après quelques questions de routine, Wolf en vint à ce qui le préoccupait vraiment.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Nous voudrions en savoir plus sur le document qui a été dérobé dans le bureau de Zeller, celui sur lequel il travaillait.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    C’est un manuscrit ancien d’une très grande valeur historique. Il date du Xème siècle.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    De grande valeur ? demanda Grapper. Vous gardez beaucoup d’objets de ce genre, dans ce bâtiment ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Oh, non. Généralement, ils sont entreposés au musée de la ville.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Et que faisait ce manuscrit ici, alors ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Le conservateur du musée est une vieille connaissance du professeur, répondit Gibbons. Il n’a pas eu de mal à le convaincre de l’amener ici. Le professeur aimait travailler ici le soir. Il se trouvait au calme…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Il était évident que de tels objets, compte tenu de leur valeur tant historique que marchande, attisaient nécessairement la convoitise des collectionneurs. De là à dire que le meurtre de Zeller était un cambriolage qui avait mal tourné, il n’y avait qu’un pas. Tout en songeant à cette possibilité, Wolf poursuivit l’interrogatoire, tâchant d’en savoir plus sur le manuscrit.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Depuis combien de temps le professeur Zeller travaillait-il sur ce document ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Quelques semaines. Il provenait des collections du parrain de la drogue, Hartono Komodo…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Intérieurement, Derek Wolf tilta. C’était donc ce manuscrit qui reliait Komodo à la victime. Dans l’esprit de l’agent, le soleil se levait. Il n’allait pas tarder à éclairer cette affaire. Ce coup-ci, Wolf se dit qu’elle serait vite réglée. Il posa encore quelques questions banales aux deux singes, puis les laissa poursuivre leur travail. Avant de quitter la salle, Grapper, par curiosité, demanda de quoi parlait le manuscrit dérobé. Dans les yeux de Rajiv Jones, une lueur mêlant peine et excitation brilla quelques instants.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    C’est un texte religieux, la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Prophétie des Oiseaux&lt;/span&gt;. On en ignore presque tout le contenu, car les prêtres qui l’ont rédigé vers l’an 800 ont volontairement utilisé un langage codé. Sans doute pour qu’elle ne tombe pas entre de mauvaises mains… Le professeur avait connu beaucoup de difficultés, mais il semblait avoir cassé le code et progressait de plus en plus vite.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Et à quoi aurait-il pu servir ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Certainement à mieux connaître le contexte des affrontements religieux qui ont secoué l’empire de Surabaya à cette époque. C’est un document très précieux. Sa perte est presque aussi grave que celle du professeur… Allez-vous le retrouver ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Nous ferons de notre mieux… fit Grapper impassible.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Quelque chose me dit que nous n’allons peut-être pas trop tarder à mettre la main dessus, ajouta Wolf avec un léger sourire qui ne surprit qu’à moitié son équipier.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Après avoir laissé leurs numéros de téléphone portable aux deux chercheurs, au cas où ils se rappelleraient un détail, les deux agents quittèrent le département d’archéologie.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1196857882556776725-7954289834420511957?l=leseigneurdesoiseaux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/feeds/7954289834420511957/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2009/12/campus-de-surabaya-samedi-9-avril.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/7954289834420511957'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/7954289834420511957'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2009/12/campus-de-surabaya-samedi-9-avril.html' title='LSDO - chapitre 3, verset 2'/><author><name>Le Seigneur des Oiseaux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05941196781927719227</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SYiyFo8VaaI/AAAAAAAAAAY/sjMWnmxMJWU/S220/recuranus.bmp'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1196857882556776725.post-1953174699818853296</id><published>2009-11-29T17:40:00.001+01:00</published><updated>2009-11-29T17:43:33.487+01:00</updated><title type='text'>LSDO - chapitre 3, verset 1</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:180%;" &gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Chapitre 3&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;    &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Antenne locale de la PFS, Melbourne, jeudi 7 avril. 21 h 41.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;    A cause du décalage horaire, Wolf et Grapper avaient dû attendre le soir pour contacter Slaughterbean. Les bureaux étaient fermés mais par bonheur, la permanence nocturne des locaux de la PFS de Melbourne leur avait permis d’accéder sans encombre au téléphone-satellite qui reliait en permanence l’antenne océanienne au QG mondial de la police fédérale, à Lyon. Pendu au combiné, Derek Wolf attendait que Slaughterbean daigne répondre sur sa ligne directe.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Slaughterbean !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Monsieur, ici l’agent Wolf, depuis Melbourne.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Bonjour, Wolf. Votre séjour a-t-il été fructueux ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Monsieur, je dois vous rendre compte d’un incident qui s’est produit hier soir…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Laissez tomber, agent Wolf. Je suis déjà au courant. Ces messieurs de l’ASF sont venus vous annoncer que vous étiez dessaisi de l’affaire ? Ils adorent faire ça, surtout s’ils peuvent déranger nos agents en pleine nuit.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Monsieur, si je puis me permettre… Que s’est-il passé ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Eh bien, l’affaire est sûrement arrivée sur le bureau de notre nouveau Ministre de la Sécurité Publique, qui comme vous le savez, n’est autre que l’ancien directeur de l’ASF.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Shaka Simba…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Lui-même. Mais peu importe. J’ai un autre travail pour vous. Demain… quelle heure est-il à Melbourne ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Presque 22 heures, Monsieur.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Demain, vous prendrez l’avion pour Surabaya, où vous enquêterez sur l’assassinat d’un professeur d’archéologie. Il a été tué par balles il y a 24 heures environ.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    En quoi cela concerne-t-il les autorités fédérales ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    On a peu d’informations pour le moment, mais il semble que ça ait un rapport avec Komodo… L’antenne locale vous renseignera une fois sur place. Tenez-moi au courant. Au revoir.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Wolf raccrocha le combiné et soupira une fois de plus. Grapper, qui avait tout entendu grâce au haut-parleur, ne tarda pas à l’imiter.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1196857882556776725-1953174699818853296?l=leseigneurdesoiseaux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/feeds/1953174699818853296/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2009/11/lsdo-chapitre-3-verset-1.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/1953174699818853296'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/1953174699818853296'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2009/11/lsdo-chapitre-3-verset-1.html' title='LSDO - chapitre 3, verset 1'/><author><name>Le Seigneur des Oiseaux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05941196781927719227</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SYiyFo8VaaI/AAAAAAAAAAY/sjMWnmxMJWU/S220/recuranus.bmp'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1196857882556776725.post-6118006764143278945</id><published>2009-11-22T23:32:00.002+01:00</published><updated>2009-11-22T23:39:16.111+01:00</updated><title type='text'>LSDO - chapitre 2, verset 5</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;    &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Université de Surabaya, département d’archéologie, mercredi 6 avril 2003. 21 h 35.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;    Fenêtre ouverte mais moustiquaire baissée, la salle 101 du département d’archéologie laissait échapper une lumière jaune qui, à elle seule, contrastait avec les autres bâtiments de l’université. Situé un peu à l’écart de la grande métropole indonésienne, le campus de Surabaya était construit en bordure d’une vaste forêt. Parfois, de petits singes sauvages venaient s’égailler sur ses pelouses, pour le plus grand bonheur des étudiants dont beaucoup étaient leurs cousins évolués. Plus prosaïquement, le campus était littéralement envahi par les insectes et la nuit, l’usage des moustiquaires était indispensable.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;    Eclairé par sa petite lampe de bureau, Rupert Zeller, un orang-outan massif, velu et grisonnant, s’escrimait toujours à déchiffrer le manuscrit qu’il avait sous les yeux. Il aimait l’atmosphère tranquille du campus, le soir, après la fin des cours. Il la trouvait propice au travail, et n’hésitait pas à y rester pour travailler pendant des heures, parfois très tard dans la nuit. Ce soir-là, Zeller était fatigué, mais il voulait absolument progresser dans la traduction de ce parchemin. Il déroula précautionneusement le fragile rouleau, vieux de plusieurs siècles, et se remit à l’ouvrage.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;    Dans le grand hévéa, sur une branche basse face à la fenêtre éclairée située au premier étage du bâtiment, une silhouette incongrue l’épiait. Agrippée au tronc, la créature déplaça ses mains difformes, aux interminables doigts crochus et squelettiques. Puis elle avança son visage dans le rais de lumière qui s’échappait de la fenêtre, tout en restant à distance respectueuse. Ses grands yeux ronds, démesurés, lui mangeaient plus de la moitié du visage. La lumière de la lampe rétrécissait ses pupilles, rendant ses globes oculaires encore plus jaunes et plus brillants que de coutume. Enfin, son nez et sa bouche, minuscules, dessinaient un rictus qui évoquait presque la folie. L’animal observa l’archéologue travailler un moment. Quand Zeller entendit un bruit et se retourna, la créature haussa les arcades sourcilières, ce qui lui donna un air halluciné, et se cacha dans l’ombre.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;    Dans la nuit, deux coups de feu claquèrent.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;                                                ***&lt;/span&gt;                                                         &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;    &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Hôtel Down Under, Melbourne, jeudi 7 avril. 2 h 03.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;    Décidément, cette affaire ne sentait pas bon. Même si les deux agents de la PFS en savaient plus sur ce dossier depuis leur descente au &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Darwin’s&lt;/span&gt;, le cas Ronnie Thorynque restait une énigme. Le soir de sa disparition, le député avait manifesté un comportement étrange. C’était toujours un commencement de piste, mais ça ne disait pas vraiment ce qui lui était arrivé. « Non, il y a quelque chose qui ne tourne pas rond dans ce dossier », se disait Wolf. C’était le genre d’affaire où le génie de Fuchs Moldhair aurait été d’une aide précieuse. Oui, Moldhair, avec son invraisemblable capacité à sauter directement à la conclusion, était vraiment le meilleur pour ce genre de cas mystérieux. Les conclusions en question n'étaient pas toujours les plus pertinentes, encore moins les plus orthodoxes, mais son imagination prolixe avait au moins le mérite de suggérer des pistes à explorer. Mais Moldhair n’était pas là, et Wolf comme Grapper allaient devoir se débrouiller avec leurs propres moyens. Ils étaient en train d’échanger ces impressions dans la chambre de Wolf quand on frappa à la porte. À deux heures du matin, c’était tout sauf normal. Par prudence, Derek prit son arme de service avant de s’approcher de la porte tandis que Grapper se maudissait intérieurement d’avoir laissé la sienne dans sa chambre. L’arme au poing, Wolf ouvrit prudemment, prêt à faire face à l’éventuel agresseur. Un guépard et une panthère noire se tenaient dans le couloir, l’expression figée. Costume noir impeccable pour le premier, jupe courte et bottines de cuir pour la seconde, lunettes noires pour les deux. La dégaine du parfait officier de l’Agence de Sûreté Fédérale.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Agent Derek Wolf ? fit abruptement le guépard sur un ton glacial.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    C’est moi, répondit Wolf toujours méfiant.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Agents spéciaux Gerard et Masinga, ASF. Nous souhaiterions vous parler au sujet de l’affaire Ronnie Thorynque.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Oui, entrez, fit Wolf en rengainant discrètement son pistolet.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Ce ne sera pas nécessaire. A partir de maintenant, cette affaire passe sous la juridiction de l’Agence de Sûreté Fédérale. La PFS est dessaisie du dossier. Vous devez cesser immédiatement toutes vos investigations. C’est à présent notre enquête.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;L’agent Wolf ne put, malgré ses efforts, cacher sa surprise et son incrédulité. Il tenta malgré tout de réagir.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Eh bien… Je dois d’abord en référer à mes supérieurs…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Faites ce que bon vous semble, répondit sèchement Gerard. Pendant ce temps, nous allons nous mettre au travail.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Sans rien ajouter de plus, les deux félins tournèrent les talons et s’engouffrèrent dans l’ascenseur. Wolf referma la porte, soupira en adressant un œil noir à Grapper, puis s’allongea sur son lit. Sans un mot, les deux agents allèrent se coucher.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1196857882556776725-6118006764143278945?l=leseigneurdesoiseaux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/feeds/6118006764143278945/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2009/11/lsdo-chapitre-2-verset-5.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/6118006764143278945'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/6118006764143278945'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2009/11/lsdo-chapitre-2-verset-5.html' title='LSDO - chapitre 2, verset 5'/><author><name>Le Seigneur des Oiseaux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05941196781927719227</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SYiyFo8VaaI/AAAAAAAAAAY/sjMWnmxMJWU/S220/recuranus.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1196857882556776725.post-4173890868534420078</id><published>2009-11-17T19:43:00.002+01:00</published><updated>2009-11-17T19:52:21.229+01:00</updated><title type='text'>LSDO - chapitre 2, verset 4</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Club &lt;/span&gt;Darwin’s. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;23 h 50.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;    L’enseigne du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Darwin’s&lt;/span&gt;, une tortue lumineuse dont le rose fluo siéait à merveille à ce genre d’endroit, éclairait d’une faible lumière la petite rue miteuse où le club était installé. Précédés des deux inspecteurs de la police des mœurs, Wolf et Grapper s’approchèrent du videur, un grand hippopotame débordant de muscles engoncé dans un blouson de cuir. L’air peu commode, il regarda les quatre mâles en costard-cravate venir vers lui.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Salut Charlie ! fit Gold. Ça a l’air calme, ce soir.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Ça va pas tarder à bouger, répondit l’hippo. Sophie passe dans dix minutes. Tu viens pour le boulot ou pour le plaisir ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Pour le boulot.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    C’est qui, ces deux là ? demanda le physio en désignant Grapper et Wolf.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Des amis. Charlie, tu ne devrais pas être trop curieux avec eux. Autrement, je pourrais subitement me souvenir que tu portes un Colt .45 sous ton cuir.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    C’est pour ma sécurité, répliqua Charlie d’un ton mal assuré.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Peut-être, mais ta sécurité nécessite théoriquement un permis de port d’arme en bonne et due forme. Mes amis veulent savoir ce que tu as vu vendredi soir.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Mais je te l’ai déjà raconté…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Et bien répète-leur…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Avez-vous vu le député Ronnie Thorynque ce soir-là ? enchaîna Wolf.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Oui…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Il vient souvent ici ? demanda Grapper.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    C’est un de nos habitués.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Et est-ce que vous avez remarqué quelque chose d’inhabituel ? reprit Wolf.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Pour sûr ! En arrivant vers onze heures, comme d’habitude, il était normal, tout allait bien. Mais en repartant, il était… différent. Il avait pas l’air dans son assiette.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Vous voulez dire qu’il était malade ? Ivre ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Non, il semblait en bonne santé et ne boit presque rien quand il est ici. Mais il ne m’a même pas répondu quand je lui ai dit bonsoir, alors qu’il est toujours très poli avec tout le monde dans la boîte. Et il ne semblait plus savoir où il était. Il a été à droite, puis à gauche, et puis il s’est éloigné.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Quelle heure c’était ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Une heure et demie, à peu près.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Rien d’autre ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Non… Vous devriez causer à Lily, Thorynque était un de ses clients favoris. Elle est là ce soir.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Wolf et Grapper firent un pas en arrière, signe que l’interrogatoire était terminé. Charlie se retourna vers Gold. Derrière le petit groupe, quelques postulants à l’entrée s’impatientaient.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Bon, vous rentrez alors ? J’ai du monde, moi…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Ouais, on va faire un tour, répondit Fenwick tout sourire.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Les quatre flics pénétrèrent dans le club &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Darwin’s&lt;/span&gt;. Ils furent aussitôt assaillis par une atmosphère suffocante, chargée de bruit et de fumée. La sono jouait à tue-tête un morceau de R’n’B sulfureux. Wolf fit son possible pour ne pas y prêter attention, car il détestait ce genre de musique. Gold dut hausser le ton pour pouvoir se faire comprendre.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    On a de la chance ! On arrive juste à temps pour le numéro de Sophie la Girafe.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Qui est-ce ? demanda Wolf.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    La vedette de la boîte ! Sophie est divine. Elle a des jambes… interminables. Un rêve ! De quoi redonner leur virilité aux plus anciens pensionnaires des services de gériatrie !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Et encore, il n’y a pas que les jambes, dit Fenwick en passant sa patte dans les poils blonds de son crâne, entre ses oreilles démesurées et pointues.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Pour sûr ! reprit Gold. Une langue de 45 centimètres, ça laisse rêveur, non ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Ce qui était certain, c’est que Gold et Fenwick n’étaient pas à la brigade des mœurs par hasard. Deux vrais obsédés sexuels. Nul doute qu’ils prenaient souvent plaisir à faire leur métier. Grapper, quant à lui, se trouvait juste derrière Fenwick. Malgré la fumée et les relents de toutes sortes qui régnaient dans la boîte de nuit, il put constater que l’hygiène corporelle du fennec était vraisemblablement des plus douteuses. Et dire qu’on lui avait appris, à l’académie, à se méfier des idées reçues ! Sur la scène principale, Sophie la Girafe était maintenant en pleine action. Elle portait sur elle si peu de tissu qu’on pouvait légitimement se demander de quelle manière elle pourrait réaliser un numéro de strip-tease d’une demi-heure sans se retrouver complètement nue au bout de cinq minutes. Pour l’heure, agrippée à une barre de métal verticale, elle se livrait à des déhanchements suggestifs qui mettaient savamment en valeur ses interminables jambes, rehaussés par de magnifiques porte-jarretelles noirs. Le tout sous l’œil avide de la clientèle du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Darwin’s&lt;/span&gt;, en majorité des kangourous assez friqués. Constatant que les deux inspecteurs gardaient les yeux rivés sur la scène, Wolf se mit en devoir de les rappeler à leur mission.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    On est ici pour le boulot, inspecteur Gold. Vous vous souvenez ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Ouais… Venez, on va parler au patron.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Le patron, un pélican avec costume blanc, lunettes noires et plumes grises gominées, se tenait à une petite table, dans un coin éclairé subtilement par un spot bleu, près du bar. Il prit aussitôt un air inquiet quand il vit les quatre flics approcher.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Ma, Al, qu’est-ce que tu fiches encore ici ? demanda-t-il avec un exécrable accent méditerranéen.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Le boulot, Boss, répondit Gold en prenant un air candide. Mes deux amis voudraient parler à Lily.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Le pélican jaugea quelques instants les deux agents de la PFS, puis secoua vigoureusement son goitre. Sur la scène, Sophie dessinait de sa langue violette d’élégantes arabesques, excitant plus que jamais la convoitise de son public.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Elle est encore sur scène, dans la salle du bas.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Alors fait la monter.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Mais c’est pas possible… J’ai un gros client ce soir, et il va bientôt passer en cabine avec elle…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Boss, tu vois, j’ai rien contre toi… Je m’en voudrais de mettre le museau par hasard dans tes livres de comptes, alors…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    D’accord, je vais la chercher. Passez en coulisse.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Merci, Boss.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Ma, de rien. Ça me fait toujours plaisir de te rendre service, fit le patron de la boîte avec un sourire forcé.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Quelques minutes plus tard, les quatre agents purent rencontrer Lily la Tigresse dans sa loge. La strip-teaseuse avait enfilé un peignoir et fumait une cigarette.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Lily, ces messieurs veulent te poser quelques questions, fit le Boss avant de se retirer.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    C’est à propos de Ronnie Thorynque, ajouta Gold.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Qu’est-ce que je peux faire ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Avez-vous remarqué quelque chose d’anormal dans son comportement, vendredi dernier ? demanda Wolf.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    En début de soirée, tout allait bien. Et puis, au bout d’une demi-heure, il a commencé à changer. Tantôt il avait les yeux dans le vague, tantôt il s’éloignait et revenait sans raison. D’habitude, il est toujours très assidu. Il passe la soirée à mater mes numéros. Là, il n’avait plus l’air de savoir où il était.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Pendant que Lily parlait, Fenwick cherchait visiblement à regarder sous son peignoir. Grapper, qui l’observait, était consterné. Il n’était pas forcément contre ce genre de bagatelle, mais là, c’en était franchement écœurant.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Est-ce qu’il avait trop bu ? poursuivit Wolf. Pris de la drogue ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Vous voulez rire ? Ronnie s’est contenté d’une &lt;span style="font-style: italic;"&gt;tequila sunrise&lt;/span&gt;, comme à chaque fois. C’est un client réglo. Il me matait sans arrêt, me laissait de gros pourboires, mais c’était pas le genre à passer dans les cabines avec moi…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Il était seul ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Je ne l’ai jamais vu adresser la parole à quelqu’un d’autre qu’au Boss, à Charlie ou au barman. Des fois, on discutait après mes shows. Il était très seul, vous savez. Alors pour se vider la tête, il venait régulièrement ici. En quelque sorte, c’est un de mes fans…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Bien, c’est tout. Merci mademoiselle.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Vous allez le retrouver ? Vous savez, c’est un type bien…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    On va faire de notre mieux, conclut Wolf.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1196857882556776725-4173890868534420078?l=leseigneurdesoiseaux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/feeds/4173890868534420078/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2009/11/club-darwins.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/4173890868534420078'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/4173890868534420078'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2009/11/club-darwins.html' title='LSDO - chapitre 2, verset 4'/><author><name>Le Seigneur des Oiseaux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05941196781927719227</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SYiyFo8VaaI/AAAAAAAAAAY/sjMWnmxMJWU/S220/recuranus.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1196857882556776725.post-4819925198108472386</id><published>2009-11-08T22:04:00.001+01:00</published><updated>2009-11-08T22:08:48.187+01:00</updated><title type='text'>LSDO - chapitre 2, verset 3</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;    &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Commissariat central de Melbourne. 17 h 36.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;    Les deux agents de la PFS avaient passé la plus grande partie de la journée à fouiller tout ce qui pouvait l’être dans la demeure de Ronnie Thorynque, une villa confortable située dans un quartier plutôt aisé de la proche banlieue de Melbourne. Malgré la bonne volonté des agents en tenue mis à leur disposition, ils n’avaient pas déniché le moindre petit indice. Pas de trace d’effraction ou de visite incongrue, aucun objet suspect ou manquant. Rien de particulier dans les papiers du député, rien d’anormal, rien qui ait pu éclairer la lanterne des deux fédéraux, rien du tout, rien, rien, rien. Un vrai cauchemar. À en croire ses affaires, Ronnie Thorynque n’avait pas le moindre relief dans sa vie, pas le moindre petit péché à se faire reprocher. Dépités, Wolf et Grapper avaient finalement décidé de mettre un terme à cette longue séance de frustration afin de se rendre au commissariat central avant la fermeture des bureaux. Ils tournaient depuis près d’un quart d’heure pour se garer lorsque Grapper indiqua à son équipier une place libre. Toutefois, devant l’impressionnant gabarit de son véhicule, Wolf renonça rapidement à tenter un créneau et se rangea en double file.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;    Dans les bureaux de la police de Melbourne, l’air était chaud et sentait la fin de journée. Le soleil était bas, et la température montait rapidement malgré les efforts d’une climatisation à bout de souffle. À Lyon, personne n’aurait eu l’idée d’enclencher l’air conditionné à cette époque de l’année. Sur les indications d’une jeune et ravissante renarde stagiaire, Wolf et Grapper pénétrèrent dans le bureau de l’inspecteur Allan Gold, de la brigade des mœurs. Si les locaux qu’ils avaient traversés jusqu’ici sentaient la fin de journée, celui occupé par Gold et son adjoint sentait vraiment le fauve. Ce qui n’était guère surprenant en vérité, se dit l’agent Wolf en grimaçant, car il avait en face de lui un chacal et un fennec.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Inspecteur Gold ? Police Fédérale de Sécurité. Je suis l’agent Derek Wolf et voici l’agent Dan Grapper. Nous enquêtons sur la disparition du député Ronnie Thorynque.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Ah, l’affaire Thorynque ? Bienvenue dans nos locaux. Je suis l’inspecteur Allan Gold, de la brigade mondaine, et voici mon partenaire l’inspecteur Richard Fenwick.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Gold se leva pour serrer la patte des deux agents fédéraux. Wolf et Grapper voulurent faire de même avec Fenwick, mais ils s’en abstinrent après s’être aperçus que c’était de son bureau qu’émanait l’air le plus nauséabond. Dans la pièce flottait une poussière omniprésente, illuminée par les rayons obliques du soleil ; un bordel innommable régnait sur les bureaux des deux inspecteurs, avec force paperasses, tasses à café sales et restes de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;junk food&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Alors, qu’est-ce qu’on vous a dit sur cette histoire ? demanda Gold en s’affalant sur sa chaise.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Eh bien, on nous a signalé que Thorynque avait été vu pour la dernière fois en sortant d’une boîte de nuit branchée du centre-ville…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Darwin’s&lt;/span&gt;, une boîte de nuit branchée ? s’esclaffa Gold. Ha ha ! Vous les fédéraux, vous avez de ces expressions…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    … une boîte à putes, ouais ! s’exclama Fenwick sans bouger de son coin.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    … disons plutôt un club de strip-tease, pour employer un langage correct, reprit Gold avec un sourire en coin.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Peu importe ce que c’est que le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Darwin’s&lt;/span&gt;, rétorqua Grapper l’air contrarié. C’est bien vous qui avez recueilli les seuls témoignages sur la disparition de Thorynque, inspecteur Gold ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    C’est bien ça ; mais je vous en prie, appelez-moi Al.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Dans quelles circonstances avez-vous recueilli ces témoignages ? demanda Wolf.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    En allant à la pêche aux infos au &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Darwin’s&lt;/span&gt;, comme d’habitude. Il y passe beaucoup de monde, on peut y apprendre pas mal de trucs. On rencontre souvent nos indics là-bas. Avec tout ce peuple, on passe inaperçu.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Qui sont les témoins ? fit Grapper.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Le physio à l’entrée, et une des filles de la boîte.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Comment peut-on les contacter ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Le mieux est de se rendre directement au &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Darwin’s&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Eh bien, dit Wolf, pouvez-vous nous y conduire maintenant ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    A cette heure ci ? C’est encore fermé. Le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Darwin’s&lt;/span&gt; ouvre assez tard. Le mieux, proposa Gold sans se départir de son sourire en coin, c’est d’y passer ce soir, pendant les heures de travail, si vous voyez ce que je veux dire…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Comme ça, vous pourrez profiter du spectacle, crut bon d’ajouter Fenwick. Joindre l’utile à l’agréable, en quelque sorte.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Les deux flics éclatèrent d’un rire gras. Grapper et Wolf se regardèrent quelques instants, puis acquiescèrent. L’idée n’était pas vraiment à leur goût, mais il leur fallait bien composer avec ces gars de la mondaine s’ils voulaient recueillir des informations rapidement. Et puis, leurs séminaires de formation, à Lyon, ne mettaient-ils pas l’accent sur &lt;span style="font-style: italic;"&gt;les trois Di&lt;/span&gt;, diligence, discrétion et diplomatie ? De réunions en brainstormings, les cadres de la PFS ne cessaient d’inciter leurs subordonnés à se montrer respectueux des officiers des polices locales, à ne pas empiéter sur leur juridiction, à ménager leur susceptibilité. Alors ? Va pour le Darwin’s, puisqu’il fallait en passer par-là.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1196857882556776725-4819925198108472386?l=leseigneurdesoiseaux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/feeds/4819925198108472386/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2009/11/lsdo-chapitre-2-verset-3.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/4819925198108472386'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/4819925198108472386'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2009/11/lsdo-chapitre-2-verset-3.html' title='LSDO - chapitre 2, verset 3'/><author><name>Le Seigneur des Oiseaux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05941196781927719227</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SYiyFo8VaaI/AAAAAAAAAAY/sjMWnmxMJWU/S220/recuranus.bmp'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1196857882556776725.post-6168380549854740563</id><published>2009-11-07T10:48:00.001+01:00</published><updated>2009-11-07T10:52:02.552+01:00</updated><title type='text'>LSDO - chapitre 2, verset 2</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Melbourne, antenne locale de la PFS, mercredi 6 avril. 9 h 49.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    Tout, dans le bâtiment de l’antenne locale de la PFS à Melbourne, suggérait qu’il avait été construit à coup de rallonges budgétaires de plus en plus étriquées. Une façade sale, ternie par la pollution et les petits pigeons sauvages, peinte avec des couleurs criardes rendues pastel par les outrages du temps. Des cloisons en plastique mal isolées par une couche trop mince de laine de verre, et de grandes fenêtres laissant entrer davantage de chaleur que de lumière. En somme, l’expression même du « pas cher – vite fait – mal fait – mauvais goût » de la seconde moitié des années 1970. En outre, toutes les conditions étaient réunies pour transformer l’intérieur du bâtiment en étuve, l’automne austral n’étant pas réputé pour sa fraîcheur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    En sortant de cet authentique crime architectural, l’agent Wolf n’avait qu’une envie, changer de chemise. Tout en songeant aux maigres détails qu’on venait de lui donner sur l’affaire Thorynque, il se dirigea vers l’endroit où il pourrait appeler un taxi. Il avait oublié que le responsable local de la PFS avait mis une voiture à leur disposition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-    Eh Wolf, lui rappela Grapper, il faut qu’on passe au garage pour chercher la bagnole.&lt;br /&gt;-    Ah oui, c’est vrai. C’est par où ?&lt;br /&gt;-    Là-bas, je crois. Sur la gauche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux agents contournèrent l’immeuble obsolète et empruntèrent la rampe d’accès au parking situé en dessous. Un parking poussiéreux, bétonné, rendu uniformément gris par un éclairage crû. Ils trouvèrent bientôt le véhicule qui leur avait été apprêté, une &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Youngsmobile F95&lt;/span&gt; bleu métallisé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-    Saloperie de bagnole nord-américaine ! s’écria Grapper en découvrant son véhicule d’emprunt.&lt;br /&gt;-    Plains-toi pas, on ne paiera pas l’essence, rétorqua Wolf sur un ton moqueur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les voitures construites au Canada ou dans le Mississippi avaient la réputation d’être de gros tombereaux impossibles à manœuvrer, lents et gourmands en eau, en huile et surtout en carburant. Quelques minutes de conduite suffirent à persuader Wolf que cette réputation n’était nullement usurpée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-    Où est-ce qu’on va, maintenant ? demanda Grapper.&lt;br /&gt;-    Au poste de police de quartier qui a constaté la disparition de Thorynque. De là-bas, les flics en uniforme nous emmèneront chez lui. Une fois qu’on aura fait le plein d’indices, on passera au commissariat central. Brigade des mœurs, inspecteur Allan Gold.&lt;br /&gt;-    La mondaine ? Notre député avait des occupations incompatibles avec son statut ?&lt;br /&gt;-    A ce qu’il paraît, c’est l’inspecteur Gold qui a recueilli les témoignages relatifs à la disparition de Thorynque.&lt;br /&gt;-    Qu’est-ce que tu penses de cette histoire ?&lt;br /&gt;-    Rien. On en saura peut-être plus tout à l’heure, chez Thorynque.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1196857882556776725-6168380549854740563?l=leseigneurdesoiseaux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/feeds/6168380549854740563/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2009/11/lsdo-chapitre-2-verset-2.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/6168380549854740563'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/6168380549854740563'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2009/11/lsdo-chapitre-2-verset-2.html' title='LSDO - chapitre 2, verset 2'/><author><name>Le Seigneur des Oiseaux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05941196781927719227</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SYiyFo8VaaI/AAAAAAAAAAY/sjMWnmxMJWU/S220/recuranus.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1196857882556776725.post-1957832733032437893</id><published>2009-10-25T19:05:00.001+01:00</published><updated>2009-10-25T19:08:01.207+01:00</updated><title type='text'>LSDO - chapitre 2, verset 1</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:180%;" &gt;Chapitre 2&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;   Lyon, siège central de la Police Fédérale de Sécurité, lundi 4 avril. 9 h 11.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    La douce lumière du matin réchauffait le bâtiment que la PFS occupait depuis 1988 sur les berges du Rhône. Idéalement situé dans un cadre agréable, à moins d’une heure d’autoroute de la capitale de la Fédération, Genève, le QG mondial de la police fédérale faisait forte impression sur les touristes. Le majestueux bâtiment était étalé, tout en longueur, sur une étroite bande de terre coincée entre le fleuve et le vaste parc de la Tête-d’Or. Il faisait bon respirer l’air printanier. Dans le parc, le gazouillis des petits passereaux suscitait l’admiration de leurs cousins éloignés, les oiseaux que les mystères de l’évolution avaient rendus plus grands, plus intelligents, plus habiles, en un mot civilisés, et qui en cette douce matinée d’avril se hâtaient vers leurs bureaux pour y mériter leur salaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    Un quart d’heure après son arrivée dans les locaux de la PFS, Derek Wolf tâchait de s’occuper du mieux qu’il pouvait en attendant qu’on daigne lui confier une nouvelle affaire. Face à lui de l’autre côté de la pièce, Dan Grapper terminait de la paperasserie en retard tout en avalant un café de plus en plus infect à mesure qu’il refroidissait. Quelqu’un frappa à la porte et, sans attendre la réponse, l’agent Da Costa entra dans la pièce.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-    Wolf ? Grapper ? Slaughterbean veut vous voir dans son bureau.&lt;br /&gt;-    Tout de suite ? demanda Wolf.&lt;br /&gt;-    Si possible, oui.&lt;br /&gt;-    Tu sais de quoi il veut nous parler ? interrogea Grapper.&lt;br /&gt;-    Les voies du directeur adjoint sont impénétrables… répondit le chacal qui retourna sans plus attendre au travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En se rendant dans le bureau de Slaughterbean, les deux agents traversèrent la vaste salle commune affectée au département du directeur adjoint. Elle grouillait d’une activité intense. Agents, secrétaires, chargés de maintenance, employés de tous rangs allaient et venaient sans cesse, répondaient au téléphone, rédigeaient rapports et mémoires. A l’écart de cette agitation, le vaste bureau du « patron », comme tout le monde l’appelait dans le service (et pas nécessairement par affection), ressemblait à une oasis de calme dans la tempête. On aurait volontiers pu y rajouter l’adjectif « salvatrice », mais être convoqué dans ce bureau n’était pas toujours une partie de plaisir. En l’occurrence, Wolf sentait que lui et son collègue allaient prendre une sacrée branlée pour leur comportement à Memphis. Il n’en fut rien. Slaughterbean était en train de finir le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;McMorning&lt;/span&gt; salé qu’une jeune cane mal réveillée lui avait servi trois quarts d’heure plus tôt au restaurant &lt;span style="font-style: italic;"&gt;McDaffy’s&lt;/span&gt; de la Guillotière. Bonne chose, se dit Wolf, car le directeur adjoint était de bien meilleure humeur lorsqu’il avait le ventre plein. Les deux agents adressèrent à leur supérieur un bonjour dans lequel ils mirent autant d’entrain que possible en pareille circonstance, c’est-à-dire très peu. Sans leur répondre, Slaughterbean leur fit signe de s’asseoir en terminant son jus d’orange. Puis il jeta les emballages dans sa corbeille à papiers et engagea la conversation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-    Wolf, Grapper, nous avons un problème.&lt;br /&gt;-    Euh… (les deux agents se regardaient, interloqués).&lt;br /&gt;-    … Quel genre de problème, Monsieur ? demanda finalement Wolf.&lt;br /&gt;-    Le député Ronnie Thorynque a disparu.&lt;br /&gt;-    Disparu ? A-t-il été… enlevé ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les années 1960, à l’époque de la guerre de l’Annam, les enlèvements de députés étaient monnaie courante. Les crocodiles de l’Etat-Major Général, qui avaient le gouvernement à leur botte, y avaient parfois recours pour museler l’opposition pacifiste. Les rapts ne se terminaient pas toujours bien pour les victimes… Cette période sombre de l’histoire de la Fédération Mondiale du Règne Animal avait marqué ses contemporains. Trente-cinq ans après, c’était pour certains une blessure qui ne cicatrisait pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-    Non… Enfin, on ignore ce qui lui est arrivé. Des témoins ont affirmé l’avoir vu dans un club branché du centre de Melbourne, dans la nuit du vendredi 1er au samedi 2 avril. Le lendemain, il devait participer à une réunion de la commission parlementaire océanienne sur le respect des libertés locales. On ne l’y a pas vu. Hier, des proches lui ont rendu visite chez lui, mais sa maison était vide.&lt;br /&gt;-    Mais ce député avait sûrement des ennemis, dit Grapper. Peut-être qu’il trempait dans des affaires louches, ou qu’il avait mis le museau là où il ne fallait pas.&lt;br /&gt;-    Nous n’avons pratiquement aucune information concluante à ce sujet. Thorynque n’a pas d’antécédents criminels connus.&lt;br /&gt;-    Ses ennemis politiques ?&lt;br /&gt;-    Connaissez-vous le mouvement du député Thorynque ?&lt;br /&gt;-    Oui, répondit un Wolf un peu hésitant. Ce n’est pas vraiment ce qu’on pourrait appeler un ténor de la tribune, mais son originalité est connue de la presse politique. Un peu comme le député Lamantin.&lt;br /&gt;-    Vous lisez la presse politique, Wolf ?&lt;br /&gt;-    Jamais pendant les heures de service, Monsieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La répartie de l’agent Wolf avait arraché à son supérieur un demi-sourire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-    Et que savez-vous de ses opinions ? reprit le directeur adjoint.&lt;br /&gt;-    Thorynque est un localiste. Tout le pouvoir aux municipalités, pour simplifier. Il n’a que peu d’influence en dehors de sa circonscription, celle d’Adélaïde, où il est très populaire. Son mouvement, celui des monotrèmes, est affilié au Parti des Mammifères.&lt;br /&gt;-    C’est exact. Lors des dernières élections, les monotrèmes ont présenté trois candidats, alors qu’il y a plus de 1.500 circonscriptions dans le monde. Seul Thorynque a été élu. Les autres, deux échidnés, ont été battus à plates coutures, à Melbourne et à Port Moresby. Autrement dit, Thorynque ne fait pas de tort à beaucoup de monde.&lt;br /&gt;-    Peut-être les marsupiaux régionalistes ? Leurs positions sont moins extrêmes, mais elles s’apparentent beaucoup aux siennes. Certains marsupiaux ont pu craindre sa concurrence.&lt;br /&gt;-    C’est possible, mais quoi qu’il en soit ce sera à vous de le confirmer ou non. Vous partez demain pour Melbourne. Le responsable de notre antenne locale vous donnera le nom des membres de la police locale à contacter.&lt;br /&gt;-    Pourquoi avoir fait appel à la police fédérale pour une simple disparition ? demanda Grapper.&lt;br /&gt;-    C’est un membre du Parlement Fédéral qui a disparu. Si peu important soit-il, l’Etat fédéral se doit de suivre cette affaire de près, ne serait-ce que pour éviter tout début de scandale. C’est pourquoi vous devrez mener cette enquête avec diligence et discrétion.&lt;br /&gt;-    Bien Monsieur, répondirent ensemble les deux agents.&lt;br /&gt;-    Votre avion part tôt demain matin pour l’Australie. Je vous donne votre journée.&lt;br /&gt;-    Merci, Monsieur.&lt;br /&gt;-    Bon voyage et bonne chance, messieurs. Et n’oubliez pas : diligence et discrétion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Grapper et Wolf se levèrent et saluèrent leur supérieur. Décidément, ils voyageaient beaucoup ces derniers temps.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1196857882556776725-1957832733032437893?l=leseigneurdesoiseaux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/feeds/1957832733032437893/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2009/10/lsdo-chapitre-2-verset-1.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/1957832733032437893'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/1957832733032437893'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2009/10/lsdo-chapitre-2-verset-1.html' title='LSDO - chapitre 2, verset 1'/><author><name>Le Seigneur des Oiseaux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05941196781927719227</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SYiyFo8VaaI/AAAAAAAAAAY/sjMWnmxMJWU/S220/recuranus.bmp'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1196857882556776725.post-7951666083961650845</id><published>2009-10-18T20:57:00.002+02:00</published><updated>2009-10-18T21:02:44.580+02:00</updated><title type='text'>LSDO - chapitre 1, verset 4</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;    &lt;span style="font-style: italic;"&gt;PC de campagne de la PFS à Memphis, samedi 2 avril. 2 h 38.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-    Grapper ! Wolf ! Bon sang, qu’est-ce qui vous a pris d’anticiper les ordres ! Tout ça aurait pu tourner au carnage !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux agents n’étaient pas vraiment surpris par la soudaine colère de Slaughterbean. Pourtant, ils se jetèrent mutuellement un regard anxieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-    J’attends ! fit Slaughterbean sur un ton encore plus sec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Grapper, très embarrassé, se décida finalement à parler. Il ne se voyait pas vraiment avouer à son supérieur qu’il avait écouté Moldhair et ses ridicules histoires de message subliminal…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-    C’est moi, Monsieur…&lt;br /&gt;-    Vous, Grapper ? Mais pourquoi diable avez-vous fait une connerie pareille ?&lt;br /&gt;-    C’est ma faute, Monsieur, dit subitement Wolf. Nous étions en place selon les ordres, mais je me suis « grillé », et Grapper a attaqué pour me couvrir…&lt;br /&gt;-    Je n’en crois rien ! Votre assaut était minutieusement préparé. Autrement, vous ne seriez pas là pour m’en répondre.&lt;br /&gt;-    Monsieur…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fuchs Moldhair se tenait derrière le directeur adjoint, un épais dossier sous la patte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-    Un instant, Moldhair. Ce n’est pas à vous que je m’adresse.&lt;br /&gt;-    Monsieur, les agents Grapper et Wolf ont agi sur ma demande.&lt;br /&gt;-    Quoi !? Hmm, j’aurais dû m’en douter…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Slaughterbean regarda Moldhair un instant, puis se retourna pour dévisager Grapper et Wolf d’un œil courroucé. Puis il s’éloigna vers la pièce qui lui tenait lieu de bureau, se contentant de crier, après en avoir franchi le seuil :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-    Agent Moldhair, dans mon bureau tout de suite !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans cesser de contempler la scène, Grapper se pencha vers Wolf :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-    Moldhair est peut-être un cinglé, mais au moins il sait prendre ses responsabilités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussitôt après, les deux agents regagnèrent leur motel, dormirent quelques heures et rassemblèrent leurs affaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;***&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;    Dans le fourgon qui les conduisait à leur lieu de détention, Cortex et Minus étaient assis, pensifs et silencieux. Un peu désorienté, Minus finit par demander, toujours aussi bêtement :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-    Dis Cortex, qu’est-ce qu’on fera, la nuit, en taule ?&lt;br /&gt;-    La même chose que chaque nuit, Minus : tenter de conquérir le monde !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1196857882556776725-7951666083961650845?l=leseigneurdesoiseaux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/feeds/7951666083961650845/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2009/10/lsdo-chapitre-1-verset-4.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/7951666083961650845'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/7951666083961650845'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2009/10/lsdo-chapitre-1-verset-4.html' title='LSDO - chapitre 1, verset 4'/><author><name>Le Seigneur des Oiseaux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05941196781927719227</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SYiyFo8VaaI/AAAAAAAAAAY/sjMWnmxMJWU/S220/recuranus.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1196857882556776725.post-8740173291104067304</id><published>2009-10-11T23:52:00.002+02:00</published><updated>2009-10-11T23:56:39.759+02:00</updated><title type='text'>LSDO - chapitre 1, verset 3</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;    &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Station de radio KM Country Music, Memphis, 23 h 18.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;    Moldhair, Squeully, Wolf et Grapper se faufilaient prudemment dans les couloirs sombres de la station. Trois quarts d’heure auparavant, Minus et Cortex s’y étaient introduits. Les agents de la PSF s’étaient aussitôt déployés dans et autour du bâtiment, attendant la diffusion des revendications des deux rongeurs pour donner l’assaut.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;    &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;    Arrivé à une intersection, Moldhair fit comprendre par gestes que lui et Squeully allaient prendre sur la droite alors que Wolf et Grapper iraient tout droit. Ces derniers obtempérèrent et, au bout de quelques secondes, arrivèrent près du studio où se trouvaient les deux suspects. Wolf, toujours accroupi, jeta un coup d’œil à l’intérieur de la pièce et évalua la situation. C’était le studio central : trois de ses quatre murs étaient partiellement vitrés. Wolf se trouvait près de la porte principale ; sur le côté droit, il y avait une petite porte de service par laquelle Moldhair entrerait. Cortex était assis à la console principale, au centre, où il préparait son forfait tout en braquant son pistolet-mitrailleur sur ses deux otages, le réalisateur et l’animateur, enfermés et ligotés dans la cabine du technicien, sur la droite. Quant à Minus, il avait posé son arme et bricolait une installation de fortune à partir du matériel pourtant moderne du studio, face à Wolf mais de l’autre côté de la pièce. Moldhair avait raison, les deux souris mijotaient quelque chose de peu ordinaire. Fuchs devait, pour couper le courant, provoquer un court-circuit en reconnectant à l’envers deux prises du panneau de commandes situé juste à gauche de la petite porte de service. A l’intérieur de la pièce, Minus achevait ses préparatifs.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Dis Cortex, qu’est-ce qu’on fait maintenant ? dit-il d’une voix aiguë et idiote.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    As-tu terminé d’installer le transpondeur à énergie ionique ? répondit l’autre sur un ton monocorde.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Oui.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Alors nous allons pouvoir diffuser mon message subliminal, et bientôt nous pourrons tenter de conquérir le monde.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-    Oh, chic alors !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Cortex sortit une cassette de sa poche, rectifia quelques branchements sur la console et l’introduisit dans le lecteur. C’est à ce moment là que la petite porte de service s’ouvrit. Afin de créer une diversion, Squeully tira un coup de feu dans une des vitres du studio, qui vola en éclats dans un fracas épouvantable. Minus lâcha une rafale de mitraillette qui n’atteignit personne. Il n’eut pas le temps d’ajuster son tir : vif comme l’éclair, Moldhair avait déjà effectué le branchement voulu et se remit à couvert. Grillées par le court-circuit, les lampes vacillèrent, puis s’éteignirent. Le studio sombra dans une obscurité à peine tempérée par les lueurs rouges des lampes de secours. Sans laisser aux deux criminels le temps de se ressaisir, Wolf et Grapper pénétrèrent en trombe dans le studio en criant « PFS ! Les mains en l’air ! ». Joignant le geste à la parole, Grapper se jeta sur Cortex qui se laissa désarmer sans opposer de résistance, pendant que Wolf traversait le studio à toute vitesse. Minus pointait déjà son arme sur la cabine où se trouvaient les otages ; Wolf le coinça contre le mur, lui arracha son arme et le plaqua au sol. Moldhair et Squeully entrèrent à leur tour : pendant que la seconde libérait le réalisateur et son collègue animateur, le premier n’avait plus qu’à constater que tout était fini. Il s’empara du talkie-walkie accroché à sa ceinture et annonça leur victoire au directeur adjoint.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;    « &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Equipe Sierra Mike à PC. Les agresseurs sont maîtrisés. Je répète : les agresseurs sont maîtrisés&lt;/span&gt; »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;    L’assaut n’avait duré que quelques secondes. Slaughterbean avait sursauté en entendant le coup de feu tiré par Squeully. À peine s’était-il demandé ce qui se passait que la station de radio s’était retrouvée dans le noir. Et maintenant, Moldhair lui annonçait qu’il maîtrisait la situation. C’était un peu trop. Slaughterbean regarda quelques instants son talkie-walkie avec incrédulité, étouffa un juron puis se dirigea à grandes enjambées vers le studio central.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1196857882556776725-8740173291104067304?l=leseigneurdesoiseaux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/feeds/8740173291104067304/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2009/10/lsdo-chapitre-1-verset-3.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/8740173291104067304'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/8740173291104067304'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2009/10/lsdo-chapitre-1-verset-3.html' title='LSDO - chapitre 1, verset 3'/><author><name>Le Seigneur des Oiseaux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05941196781927719227</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SYiyFo8VaaI/AAAAAAAAAAY/sjMWnmxMJWU/S220/recuranus.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1196857882556776725.post-6637014489744860111</id><published>2009-10-06T12:31:00.004+02:00</published><updated>2009-10-06T21:19:17.504+02:00</updated><title type='text'>Histoire pour tous</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;em&gt;Nous interrompons momentanément la diffusion du Seigneur des Oiseaux pour une petite nouvelle...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-family:Trebuchet MS;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;J'entourage tous ceux que l'histoire intéresse à passer régulièrement sur ce tout nouveau site : &lt;/span&gt;&lt;a class="postlink" href="http://www.histoire-pour-tous.fr/"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;http://www.histoire-pour-tous.fr/&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt; .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Trebuchet MS;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Créé par une équipe de passionnés, &lt;em&gt;Histoire pour tous&lt;/em&gt; a pour objet de proposer une large gamme d'articles consacrés aux nombreux domaines de cette discipline : histoire proprement dite mais également littérature, télévision, sites à visiter... Le tout avec une approche sérieuse mais accessible, une vulgarisation qui se veut à la portée de chacun sans pour autant tomber dans les raccourcis et la facilité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Trebuchet MS;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Pour l'anecdote, j'aurai l'honneur d'y contribuer de façon sporadique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Trebuchet MS;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Le site dispose également d'un forum qui vient d'être lancé : &lt;/span&gt;&lt;a class="postlink" href="http://www.histoire-pour-tous.fr/forum.html"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;http://www.histoire-pour-tous.fr/forum.html&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Bonne lecture à tous !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1196857882556776725-6637014489744860111?l=leseigneurdesoiseaux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/feeds/6637014489744860111/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2009/10/histoire-pour-tous.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/6637014489744860111'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/6637014489744860111'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2009/10/histoire-pour-tous.html' title='Histoire pour tous'/><author><name>Le Seigneur des Oiseaux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05941196781927719227</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SYiyFo8VaaI/AAAAAAAAAAY/sjMWnmxMJWU/S220/recuranus.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1196857882556776725.post-5404547592743616441</id><published>2009-09-30T21:51:00.002+02:00</published><updated>2009-09-30T21:59:29.274+02:00</updated><title type='text'>LSDO - chapitre 1, verset 2</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Le briefing touchait à sa fin. Une vingtaine d’agents écoutait le directeur adjoint Pat Slaughterbean donner ses dernières instructions.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;    « D’après nos renseignements, les deux suspects ont l’intention de se rendre maîtres de la station de radio &lt;span style="font-style: italic;"&gt;KM Country Music&lt;/span&gt; pour y diffuser leurs revendications. En somme, c’est presque un mini coup d’État. Ils sont armés et dangereux, alors soyez sur vos gardes. Chacun sait ce qui lui reste à faire. Bonne chance à tous. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Slaughterbean était un renard corpulent et entre deux âges, dont le poil commençait à grisonner et se raréfier sur le sommet du crâne. Dan Grapper ne cessait de plaisanter (discrètement) à ce sujet ; à chaque fois, Derek Wolf mourait d’envie de lui rétorquer qu’il subirait bientôt le même sort, car la tignasse rousse de Grapper se faisait effectivement de plus en plus rase. Après avoir enfilé un gilet pare-balles, les deux agents s’apprêtaient à rejoindre leur poste quand leur attention fut détournée par des cris. Dans une salle ouverte, un peu à l’écart, un autre agent fédéral et sa coéquipière s’engueulaient comme du poisson pourri :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Ils ne vont pas diffuser des revendications quelconques ce soir ! dit le mâle, un renard à la fourrure rousse très sombre, presque noire. Ils vont passer un message subliminal !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Mais tu entends ce que tu dis ! rétorqua sa partenaire d’une voie crécelle. Enfin, tu n’imagines tout de même pas que ces deux rongeurs vont conquérir le monde en utilisant je ne sais quels pouvoirs paranormaux !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Tenter de conquérir le monde, ils font ça depuis des années. Et qui te parle de pouvoirs paranormaux ? Ils vont juste diffuser un enregistrement doublé aux ultrasons. Un enregistrement dont la fréquence altérera le fonctionnement de notre cerveau et nous poussera à nous soumettre à la seule véritable autorité : la leur !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Moldhair, ce n’est pas scientifique !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Mais c’est ce qui va se produire si on n’intervient pas avant qu’ils diffusent leur message ! Sinon, on ne pourra rien faire !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Salut, Fuchs ! Y a un problème ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Moldhair et Squeully, visiblement contrariés que Grapper ait surpris et interrompu leur engueulade, ne soufflèrent mot pendant quelques instants. Ce qui permit à Wolf d’observer la jeune femelle à loisir. Dana Squeully était une très belle louve arborant une magnifique fourrure d’un roux très clair. Ce n’était pas la première fois qu’il la remarquait, et force était de constater qu’elle lui plaisait beaucoup. Malheureusement, Squeully ne se départissait pour ainsi dire jamais d’un air glacial à même de dissuader le plus esseulé des célibataires de lui adresser la parole.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Moldhair ? reprit subitement Grapper.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Hum, euh… Oui, Grapper, Wolf, on a besoin d’un coup de main ! Les deux zygotos ne vont pas se contenter de demander une rançon ou je ne sais quoi, ils vont diffuser un message subliminal.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Les deux agents adressèrent à Moldhair un regard incrédule sous l’œil navré de Squeully.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Moldhair, répondit Grapper après quelques instants, je sais que toi et Squeully, vous suivez ces deux-là depuis des semaines. On respecte ton boulot, t’es un des meilleurs agents du département… Tu es sûr de ce que tu avances ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Je n’ai pas de preuves concrètes, si c’est ça que tu veux dire. Mais de toute façon, ce n’est pas là-dessus qu’on les condamnera.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    En admettant que tu aies raison, dit Wolf, en quoi cela nous concerne-t-il ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Le plan de Slaughterbean est d’attendre que le message de revendication soit diffusé, n’est-ce pas ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Oui…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Ce message ne doit en aucun cas passer à l’antenne. Dans le cas contraire, leurs partisans se compteraient demain matin par dizaines de milliers.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Et comment tu comptes faire ? demanda Grapper.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Il faut anticiper l’assaut.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Et désobéir aux ordres ?!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    C’est le seul moyen ! Je tacherais de couper le courant. Squeully me couvrira. C’est à ce moment là que vous passerez à l’action et les neutraliserez tous les deux.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Le regard de Wolf s’attarda sur le dossier ouvert sur la table. Parmi divers papiers trônaient les photographies de deux des plus dangereux criminels de la planète, qui allaient peut-être, cette nuit, tenter de conquérir le monde : Minus et Cortex. L’agent fixa le portrait des deux souris blanches : Minus, le serviteur zélé, à l’apparence stupide mais inquiétante ; et Cortex, le cerveau, front fuyant, crâne démesuré, regard froid, imperturbable et impénétrable. Derek Wolf songea que cette nuit, leur règne sur le monde allait peut-être commencer. Un message subliminal ? Cela semblait fou. Moldhair était coutumier de ce genre de théorie abracadabrante, une réputation qui le suivait depuis l’académie. Mais il passait aussi pour être un véritable génie. Il avait déjà résolu plusieurs affaires en apparence inextricables. Les autres agents s’étaient maintenant tus, suspendus à la réponse de Wolf.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Ton histoire est à dormir debout, dit-il enfin, mais je te fais confiance, Moldhair. Je vais t’aider.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Alors c’est bon pour moi aussi, renchérit Grapper.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Merci les gars ! Je vous le revaudrai.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Les quatre agents finirent de se préparer et se rendirent aussitôt sur place.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1196857882556776725-5404547592743616441?l=leseigneurdesoiseaux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/feeds/5404547592743616441/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2009/09/lsdo-chapitre-1-verset-2.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/5404547592743616441'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/5404547592743616441'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2009/09/lsdo-chapitre-1-verset-2.html' title='LSDO - chapitre 1, verset 2'/><author><name>Le Seigneur des Oiseaux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05941196781927719227</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SYiyFo8VaaI/AAAAAAAAAAY/sjMWnmxMJWU/S220/recuranus.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1196857882556776725.post-1432807746123575147</id><published>2009-09-20T15:50:00.006+02:00</published><updated>2009-09-20T16:05:08.982+02:00</updated><title type='text'>LSDO - chapitre 1, verset 1</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt;Il est temps.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt;À partir de maintenant, ce blog va publier, morceau par morceau, le modeste roman auquel il doit soit nom. J'en appelle à l'indulgence : ceci reste une oeuvre de jeunesse, vieille de cinq à six ans. Naturellement, cela ne doit pas vous dispenser d'émettre vos commentaires. Je m'efforcerai de publier aussi régulièrement que possible.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:180%;" &gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Chapitre 1&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;    &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Memphis, continent fédéré d’Amérique du Nord, vendredi 1er avril 2003. 19 h 21.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;    « Fichus programmes télé ! »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;    Allongé sur le lit, un bras derrière la tête, l’agent fédéral Dan Grapper éteignit le poste et reposa la télécommande sur sa table de chevet dans un geste de dépit. A l’autre bout de la chambre, son coéquipier, assis à la table qui faisait office de bureau, lisait tranquillement son journal.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Eh Derek, qu’est-ce qu’il y a dans le journal ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Rien d’intéressant. Juste les résultats complets des dernières élections. On votait encore hier, dans cette circonscription.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Ah, c’est vrai…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;L’agent Derek Wolf n’avait pas daigné tourner la tête pour répondre. Il se replongea aussitôt dans les pages du quotidien local. Les résultats du vote de la veille occupaient bien les deux tiers du journal. On n’élit pas tous les jours son représentant au Parlement fédéral.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;    « &lt;span style="font-style: italic;"&gt;C’est donc à une large majorité que M. Colingwood a été élu député de la circonscription du Tennessee. Ce résultat ne change rien à ceux déjà acquis dans le reste du monde en février dernier… Et maintenant, la composition définitive du parlement fédéral :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt;    &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Parti des Mammifères&lt;/span&gt; : 567 sièges (37,8%)&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt; - dont     Placentaires (majorité) : 528 sièges (35,2%) ; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt;                    Marsupiaux (majorité, régionalistes) : 38 sièges (2,5%)&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt; ; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt;                    Monotrèmes (majorité, localistes) : 1 siège (0,1%)&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt;    &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Parti des Amphibiens&lt;/span&gt; : 328 sièges (21,9%)&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt; - d&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt;ont    Anoures (majorité) : 278 sièges (18,5%)&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt; ; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt;                   Urodèles (opposition, centralistes) : 34 sièges (2,3%)&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt; ; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt;                   Apodes (opposition, Troisième Voie) : 16 sièges (1,1%)&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt;    &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Parti des Reptiles&lt;/span&gt; : 605 sièges (40,3%)&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt; -&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt; dont    Sauriens (opposition, centralistes radicaux) : 356 sièges (23,8%)&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt; ; O&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt;phidiens (opposition, centralistes modérés) : 227 sièges (15%)&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt; ; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt;                   Chéloniens (majorité) : 22 sièges (1,5%).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;… La coalition gouvernementale fédéraliste, malgré l’importante progression du Parti des Reptiles, dispose d’une majorité suffisante (au moins 867 sièges sur 1.500, soit près de 58% des voix)… C’est donc sans surprise que l’on retrouve 15 mammifères au sein du gouvernement fédéral…&lt;/span&gt; »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Derek arrêta là sa lecture. Il avait parcouru dans tous les sens les résultats électoraux lors des semaines précédentes et tout ce qui était écrit à ce propos dans le journal, il le savait déjà. L’agent fédéral chercha en page Mondial de quoi satisfaire sa curiosité. Il finit par trouver l’entrefilet tant attendu.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;    « &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Océanie : pas de cour de cassation pour l’empereur de la drogue&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;    La cour d’appel fédérale de Surabaya a rejeté hier le pourvoi en cassation de « l’empereur » de la drogue océanien, Hartono Komodo… Komodo, âgé de 54 ans, avait été condamné à 30 ans de réclusion pour ses activités criminelles, en janvier dernier… Komodo avait été capturé à l’issue d’une enquête très délicate, menée pendant près d’un an par la Police Fédérale de Sécurité sous la houlette du directeur adjoint Pat Slaughterbean… A bord du yacht de Komodo avaient été saisis, lors de son arrestation, près d’une tonne d’héroïne ainsi qu’une collection d’objets d’art acquis illégalement, dont certains d’une grande valeur historique…&lt;/span&gt; »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;L’agent Wolf se laissa aller à un petit sourire de satisfaction qui découvrit ses crocs. Pendant plus d’un an, lui et ses collègues avaient réuni preuves et indices pour coincer Komodo, qui exportait tellement de drogue qu’on en arrivait à dire de lui qu’il finirait par noyer le monde dans l’héroïne. Le Ministre de la Sécurité Publique avait tenu à féliciter en personne Slaughterbean et son équipe. Comme lui, Derek pouvait s’estimer satisfait : Komodo allait passer trente ans derrière les barreaux. La PFS n’avait pas travaillé pour rien. Derek se gratta l’extrémité inférieure du museau avec ses griffes, lissa sa belle fourrure gris-beige, puis regarda son image dans le miroir accroché au mur face à lui, et se dit que finalement, il n’était pas trop mal pour un loup célibataire. Il voulut montrer à Grapper l’article du journal mais n’en eut pas l’occasion : le téléphone de son équipier venait de sonner.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;    « Grapper… Oui… On arrive tout de suite ! »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Le renard raccrocha aussitôt et se leva d’un bond.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    Qu’y a-t-il ? demanda Derek.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;-    C’est pour ce soir. Briefing à 20 h 00 au PC.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Sans plus attendre, les deux agents enfilèrent par-dessus leur chemise blanche une veste bleu marine, frappée dans le dos des initiales PFS en jaune, puis quittèrent le motel.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1196857882556776725-1432807746123575147?l=leseigneurdesoiseaux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/feeds/1432807746123575147/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2009/09/lsdo-chapitre-1-verset-1.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/1432807746123575147'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/1432807746123575147'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2009/09/lsdo-chapitre-1-verset-1.html' title='LSDO - chapitre 1, verset 1'/><author><name>Le Seigneur des Oiseaux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05941196781927719227</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SYiyFo8VaaI/AAAAAAAAAAY/sjMWnmxMJWU/S220/recuranus.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1196857882556776725.post-6459610117955053586</id><published>2009-08-22T00:30:00.022+02:00</published><updated>2009-08-22T01:16:00.100+02:00</updated><title type='text'>Reportage exclusif : la conspiration progresse !</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Lors d'&lt;/span&gt;&lt;a style="font-family: trebuchet ms;" href="http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2009/07/chers-amis-il-est-plus-que-temps-de.html"&gt;une mise à jour précédente&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;, je me demandais si certains n'attendaient pas que je leur offre un voyage à Disneyland Paris pour ouvrir les yeux sur la réalité du complot anatidé.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Eh bien, c'est exactement ce que j'ai décidé de faire, grâce à ce reportage photo de notre envoyée spéciale sur place. Vous pourrez constater que la mainmise des canards sur ce lieu très fréquenté, aux portes de notre capitale, est plus qu'inquiétante.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a style="font-family: trebuchet ms;" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/So8hNNLAfOI/AAAAAAAAAEY/dQKceOfeH_A/s1600-h/canard1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/So8hNNLAfOI/AAAAAAAAAEY/dQKceOfeH_A/s320/canard1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5372549391234137314" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Tout commence par une vue paisible d'un lieu dédié aux loisirs, au repos et à la volupté. Bon, peut-être que j'en fais un peu trop concernant la volupté. N'empêche. À y regarder de plus près, tout n'est pas si calme...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a style="font-family: trebuchet ms;" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/So8iAwJ3BbI/AAAAAAAAAEg/jCvAkxVIfWw/s1600-h/canard3.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/So8iAwJ3BbI/AAAAAAAAAEg/jCvAkxVIfWw/s320/canard3.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5372550276797892018" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;ILS sont là ! Et ils ne font pas que se baigner tranquillement en famille ; cela, vous le savez depuis &lt;/span&gt;&lt;a style="font-family: trebuchet ms;" href="http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2009/02/great-duck-conspiracy.html"&gt;notre reportage sur les canards de St-Pétersbourg en hiver&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a style="font-family: trebuchet ms;" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/So8idjotwDI/AAAAAAAAAEo/9FRrW8b_7Ms/s1600-h/canard6.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 241px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/So8idjotwDI/AAAAAAAAAEo/9FRrW8b_7Ms/s320/canard6.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5372550771653853234" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Non, ils espionnent, l'air de rien. Comme celui-ci, par exemple, qui nous regarde du coin de l'oeil. Oui, du coin, vous avez bien lu.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a style="font-family: trebuchet ms;" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/So8i41LSCFI/AAAAAAAAAEw/5RtGernH4pI/s1600-h/canard8.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 239px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/So8i41LSCFI/AAAAAAAAAEw/5RtGernH4pI/s320/canard8.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5372551240218708050" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Bien sûr, une fois repéré, le volatile espion tente de s'éclipser l'air de rien. Mais il s'est définitivement fait capter.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a style="font-family: trebuchet ms;" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/So8jUgV3uPI/AAAAAAAAAE4/9zjDN6jsYZ0/s1600-h/canard10.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 239px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/So8jUgV3uPI/AAAAAAAAAE4/9zjDN6jsYZ0/s320/canard10.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5372551715662313714" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Il va alors donner l'alerte, discrètement. Car ne croyez pas qu'il va se mettre à cancaner gaiement histoire d'ameuter toute la mare. Non, le palmipède infiltré est plus malin que ça.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Comment s'y prend-il ? Très simple, et c'est notre correspondante qui nous l'a fait remarquer. Observez bien la position croisée de ses ailes !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Un code, un signe de ralliement, que sais-je encore...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Ainsi repérée dès son arrivée, notre correspondante n'allait plus être lâchée d'une semelle.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a style="font-family: trebuchet ms;" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/So8kQEowFnI/AAAAAAAAAFA/z4RNSJMzNfM/s1600-h/canard11.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/So8kQEowFnI/AAAAAAAAAFA/z4RNSJMzNfM/s320/canard11.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5372552739017463410" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Marchant dans une allée isolée, elle eut subitement la sensation d'être observée. Puis, toujours selon son récit, quelque chose attira son attention au pied d'un arbre.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a style="font-family: trebuchet ms;" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/So8kiajHFmI/AAAAAAAAAFI/sfr3Q-s46aM/s1600-h/canard13.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/So8kiajHFmI/AAAAAAAAAFI/sfr3Q-s46aM/s320/canard13.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5372553054137030242" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Gaulé ! Et avec une tenue camouflée, en plus. Si ce n'est pas la preuve qu'il a quelque chose à se reprocher. Encore plus pathétique, l'apprenti James Bond emplumé fait ici semblant de dormir...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a style="font-family: trebuchet ms;" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/So8lBUjMnEI/AAAAAAAAAFQ/gH2DhVm2qoE/s1600-h/canard14.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/So8lBUjMnEI/AAAAAAAAAFQ/gH2DhVm2qoE/s320/canard14.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5372553585102724162" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Plus tard, c'est une silhouette malveillante qui se détache de l'atmosphère pluvieuse d'une fin de journée à Disneyland, alors que notre correspondante regagne son hôtel.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a style="font-family: trebuchet ms;" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/So8lpp7l4YI/AAAAAAAAAFY/yhiVHk8FJU8/s1600-h/canard15.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/So8lpp7l4YI/AAAAAAAAAFY/yhiVHk8FJU8/s320/canard15.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5372554278036955522" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Et le lendemain matin, sitôt l'hôtel quitté, la traque recommence. Ou plutôt, aurait dû recommencer, car les oiseaux sont complètement pris en défaut par cette sortie matinale.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a style="font-family: trebuchet ms;" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/So8mBjUQsAI/AAAAAAAAAFg/XqG2z3JaOAs/s1600-h/canard16.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 241px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/So8mBjUQsAI/AAAAAAAAAFg/XqG2z3JaOAs/s320/canard16.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5372554688578236418" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Certains dorment encore...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a style="font-family: trebuchet ms;" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/So8mKA3N5QI/AAAAAAAAAFo/-QVO6vGCQfY/s1600-h/canard19.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/So8mKA3N5QI/AAAAAAAAAFo/-QVO6vGCQfY/s320/canard19.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5372554833948435714" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;... tandis que d'autres achèvent nonchalamment leur toilette. Mais la traque va bien vite reprendre, jusqu'au coeur des attractions !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a style="font-family: trebuchet ms;" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/So8m0_tRVxI/AAAAAAAAAFw/SLAqI_iduNQ/s1600-h/canard20.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 239px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/So8m0_tRVxI/AAAAAAAAAFw/SLAqI_iduNQ/s320/canard20.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5372555572372657938" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Les trois volatiles ont repéré leur cible. Ils s'en approchent...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a style="font-family: trebuchet ms;" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/So8m_4bnjfI/AAAAAAAAAF4/O26trYvEUoU/s1600-h/canard21.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 239px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/So8m_4bnjfI/AAAAAAAAAF4/O26trYvEUoU/s320/canard21.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5372555759398129138" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;... sous l'oeil légitimement apeuré du jeune homme en haut à gauche. Celui-ci doit savoir jusqu'où les canards sont prêts à aller pour corrompre notre belle jeunesse !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a style="font-family: trebuchet ms;" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/So8nh4QTVqI/AAAAAAAAAGA/sULzK2n6I2s/s1600-h/canard23.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/So8nh4QTVqI/AAAAAAAAAGA/sULzK2n6I2s/s320/canard23.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5372556343466219170" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Ensuite ils établissent le contact...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a style="font-family: trebuchet ms;" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/So8nr9ZpvKI/AAAAAAAAAGI/7JvCHTSomus/s1600-h/canard25.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 241px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/So8nr9ZpvKI/AAAAAAAAAGI/7JvCHTSomus/s320/canard25.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5372556516646304930" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;... puis mettent les voiles - ou plutôt, les palmes. En effet, ils n'étaient là qu'en mission de reconnaissance. C'est un autre de leurs congénères qui va mener la phase suivante de ce qui s'apparente bel et bien à une opération finement planifiée depuis le début...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a style="font-family: trebuchet ms;" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/So8oMFKWJvI/AAAAAAAAAGQ/H--dv5ipQu4/s1600-h/canard27.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 239px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/So8oMFKWJvI/AAAAAAAAAGQ/H--dv5ipQu4/s320/canard27.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5372557068485404402" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;... l'attaque ! Face à l'irruption de ce volatile agressif, notre correspondante n'a eu la vie sauve que par un heureux concours de circonstances : elle était en train de manger un muffin à la myrtille.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a style="font-family: trebuchet ms;" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/So8on77hZ4I/AAAAAAAAAGY/iO6QuMJuxuw/s1600-h/canard28.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 241px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/So8on77hZ4I/AAAAAAAAAGY/iO6QuMJuxuw/s320/canard28.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5372557547043645314" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Elle eut alors la présence d'esprit de lui en jeter une miette, que notre agresseur au cerveau étriqué s'empressa d'aller stupidement picorer à mort.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Notre correspondante comprit alors qu'elle n'était décidément pas la bienvenue à Disneyland Paris, où manifestement, ce sont à présent les canards qui font la loi. Ce serait anecdotique si le parc d'attraction ne recevait pas des millions de visiteurs par an...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a style="font-family: trebuchet ms;" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/So8p6HVhvKI/AAAAAAAAAGg/ZIBa8AZ9uhY/s1600-h/166558-nicolas-sarkozy-et-carla-bruni-leur-diapo-5.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 202px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/So8p6HVhvKI/AAAAAAAAAGg/ZIBa8AZ9uhY/s320/166558-nicolas-sarkozy-et-carla-bruni-leur-diapo-5.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5372558958854782114" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms; font-style: italic;"&gt;Pourquoi croyez-vous qu'ils y ont fait leur coming-out ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1196857882556776725-6459610117955053586?l=leseigneurdesoiseaux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/feeds/6459610117955053586/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2009/08/reportage-exclusif-la-conspiration.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/6459610117955053586'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/6459610117955053586'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2009/08/reportage-exclusif-la-conspiration.html' title='Reportage exclusif : la conspiration progresse !'/><author><name>Le Seigneur des Oiseaux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05941196781927719227</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SYiyFo8VaaI/AAAAAAAAAAY/sjMWnmxMJWU/S220/recuranus.bmp'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/So8hNNLAfOI/AAAAAAAAAEY/dQKceOfeH_A/s72-c/canard1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1196857882556776725.post-8472162136144410533</id><published>2009-08-07T13:19:00.003+02:00</published><updated>2009-08-07T13:30:39.360+02:00</updated><title type='text'>La news de l'été</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Chères lectrices, chers lecteurs.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Trebuchet MS;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Vous l'aurez remarqué, la promesse de mises à jour régulières à la suite de mon retour de Russie a fait, disons, long feu. Oui, je sais, bouh, pas bien, c'est mal, et tout ça.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Mais c'était pour une bonne raison : après s'être lamentablement planté dans la reliure de l'exemplaire papier du Seigneur des Oiseaux destiné à la Société des gens de lettres, votre serviteur a finalement trouvé le moyen d'en expédier une version sur support numérique, qui a été enregistrée aujourd'hui même. Voilà LSDO protégé pour quatre ans, hosanna.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367182091190842434" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 214px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SnwPrOZEtEI/AAAAAAAAAEQ/R8IG1lgSftM/s320/pt11222.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt; &lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;Vous ne pourrez plus me le piquer, sales canards !&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Attendez-vous donc prochainement à la mise en ligne, épisode par épisode et ici-même, du plus extraordinaire et ridicule roman de l'histoire de la littérature aviaire ! Mais avant cela, c'est un reportage inédit qui enrichira ce blog...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1196857882556776725-8472162136144410533?l=leseigneurdesoiseaux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/feeds/8472162136144410533/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2009/08/la-news-de-lete.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/8472162136144410533'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/8472162136144410533'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2009/08/la-news-de-lete.html' title='La news de l&apos;été'/><author><name>Le Seigneur des Oiseaux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05941196781927719227</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SYiyFo8VaaI/AAAAAAAAAAY/sjMWnmxMJWU/S220/recuranus.bmp'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SnwPrOZEtEI/AAAAAAAAAEQ/R8IG1lgSftM/s72-c/pt11222.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1196857882556776725.post-6731246557420447414</id><published>2009-07-19T22:28:00.011+02:00</published><updated>2009-07-19T23:32:35.604+02:00</updated><title type='text'>La Horde d'Or (coin !)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Chers amis, il est plus que temps de ressusciter ce blog.&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Je sais pertinemment qu'après deux mois de silence, vous l'aviez cru mort. C'est en partie vrai : pas d'article, pas de commentaire, la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;loose &lt;/span&gt;ultime, et ce pendant 63 jours. Mais c'en est fini désormais : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;it's alive&lt;/span&gt; !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Et pour repartir du bon pied, quoi de plus normal qu'une galerie de photos consacrée à l'inquiétante présence des canards à St-Pétersbourg ? À ma décharge, je dois signaler que mon séjour sur place, la première quinzaine de juin, et sa préparation, ont accaparé l'essentiel de ce premier mois d'absence. Et ensuite, il a fallu s'en remettre - tout en prenant des cuites avec des collègues, des zététiciens et des amis.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Mais bon, plongeons sans plus attendre dans l'univers glauque des canards pétersbourgeois.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SmOGaid8e0I/AAAAAAAAADo/LqBsMmDe4J8/s1600-h/042.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 240px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SmOGaid8e0I/AAAAAAAAADo/LqBsMmDe4J8/s320/042.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5360275771988147010" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"  &gt;Belle pièce d'orfèvrerie que ce calice fait à partir d'une coquille de nautile, hein ? Mais regardez un peu quelle créature malfaisante se cache dessus...&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SmOHCaRNKmI/AAAAAAAAADw/kXKftAjHJ2Y/s1600-h/043.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 240px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SmOHCaRNKmI/AAAAAAAAADw/kXKftAjHJ2Y/s320/043.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5360276456981998178" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"  &gt;Encore un... Comment ça, c'est une oie ? Bon, je reconnais qu'il y a une petite ressemblance. Mais c'est parce que c'est du mimétisme ! Il s'agit en réalité d'un canard déguisé en oie.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SmOHk5NT1kI/AAAAAAAAAD4/SyvpnQk_RUQ/s1600-h/044.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 240px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SmOHk5NT1kI/AAAAAAAAAD4/SyvpnQk_RUQ/s320/044.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5360277049402709570" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=";font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"  &gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Bon, cette fois, OK. Ce n'est pas un canard. Mais il me fait peur, ce mouton. Je trouve qu'il a quelque chose à se reprocher. Et vu son voisinage aviaire, ça ne m'étonnerait pas que ça vienne d'eux. Enfin, je veux dire, des canards.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SmOKBV4DW_I/AAAAAAAAAEA/FBEaq60K7r0/s1600-h/045.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 240px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SmOKBV4DW_I/AAAAAAAAAEA/FBEaq60K7r0/s320/045.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5360279737157770226" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=";font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"  &gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ah, là vous allez pas me dire, c'en est un ! Il a les pattes palmées, le bec plat, et la langue tirée exprimant à merveille sa nature pernicieuse d'anatidé.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SmOKcz8I9JI/AAAAAAAAAEI/fsN3rH8pHqk/s1600-h/046.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 240px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SmOKcz8I9JI/AAAAAAAAAEI/fsN3rH8pHqk/s320/046.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5360280209084445842" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt;Là, c'est... euh non, rien. C'est juste une autruche en or, faite autour d'un oeuf d'autruche. Rien que de très banal, comme bibelot, chez le tsar de toutes les Russies.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Toutes ces photographies proviennent de l'exposition d'orfèvrerie qui se trouve dans la salle Alexandre du musée de l'Ermitage (l'ancien palais d'Hiver, faut-il le rappeler). Elle provient essentiellement de la collection des tsars, ainsi que d'autres sources, dont celle des Youssoupoff. Tout ceci est bien évidemment une preuve supplémentaire de la présence insidieuse des canards jusque dans l'intimité des familles les plus puissantes de la Russie impériale - dont celle du tsar lui-même - et de leur influence sournoise sur le pouvoir.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Je ne sais pas ce qu'il vous faut de plus pour comprendre à quel point nous sommes en danger. Qu'attendez-vous pour réaliser ce que les canards trament dans notre dos ? Un voyage à Disneyland Paris ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1196857882556776725-6731246557420447414?l=leseigneurdesoiseaux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/feeds/6731246557420447414/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2009/07/chers-amis-il-est-plus-que-temps-de.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/6731246557420447414'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/6731246557420447414'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2009/07/chers-amis-il-est-plus-que-temps-de.html' title='La Horde d&apos;Or (coin !)'/><author><name>Le Seigneur des Oiseaux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05941196781927719227</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SYiyFo8VaaI/AAAAAAAAAAY/sjMWnmxMJWU/S220/recuranus.bmp'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SmOGaid8e0I/AAAAAAAAADo/LqBsMmDe4J8/s72-c/042.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1196857882556776725.post-1483036970395451502</id><published>2009-05-17T16:27:00.012+02:00</published><updated>2009-05-18T22:27:36.221+02:00</updated><title type='text'>La Très Sainte Église de Raptor Djizeuss</title><content type='html'>&lt;!--[endif]--&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;font-family:trebuchet ms;"&gt;Aujourd’hui, un article qui ne concernera les canards que de façon très indirecte. Pas la peine de pleurnicher, c’est comme ça.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" face="trebuchet ms" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/ShAfHypZgfI/AAAAAAAAACo/IiAlAPjirf4/s1600-h/briquet-calimero-sad_1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/ShAfHypZgfI/AAAAAAAAACo/IiAlAPjirf4/s320/briquet-calimero-sad_1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336799777148994034" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p class="MsoNormal" face="trebuchet ms" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" face="trebuchet ms" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" face="trebuchet ms" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" face="trebuchet ms" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;font-family:trebuchet ms;"&gt;Je vais plutôt vous parler de Raptor Djizeuss.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" face="trebuchet ms" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" face="trebuchet ms" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" face="trebuchet ms" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;Comme beaucoup d’autres phénomènes liés à Internet, nul ne sait &lt;a href="http://uncyclopedia.wikia.com/wiki/Raptor_Jesus"&gt;quand&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://encyclopediadramatica.com/Raptor_Jesus"&gt;comment&lt;/a&gt; Il est apparu, mais c’était il y a longtemps. Plutôt que de vous expliquer littérairement le concept, je crois que le plus simple est de vous en montrer une image.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" face="trebuchet ms" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/ShAfTvzxynI/AAAAAAAAACw/-SVC9-BrYXs/s1600-h/RaptorJesus1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 225px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/ShAfTvzxynI/AAAAAAAAACw/-SVC9-BrYXs/s320/RaptorJesus1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336799982545652338" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p class="MsoNormal" face="trebuchet ms" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" face="trebuchet ms" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: center; font-style: italic; font-family: trebuchet ms;font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;En fait, c’est Jésus avec une tête de Raptor.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: center; font-style: italic;font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" face="trebuchet ms" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" face="trebuchet ms" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;Plus exactement, de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Velociraptor&lt;/span&gt;, vous savez, ces petits dinosaures carnivores à gros orteil griffu et qui sont particulièrement friands d’êtres humains, si possible pré-adolescents, dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Jurassic Park&lt;/span&gt;, roman de Michael Crichton et film de Steven Spielberg, respectivement.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" face="trebuchet ms" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" face="trebuchet ms" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" face="trebuchet ms" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;Naturellement, il y aura bien des grincheux pour vous expliquer qu’en réalité, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Velociraptor &lt;/span&gt;ne mesurait pas plus d’un mètre de long, et que les &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Velociraptor &lt;/span&gt;de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Jurassic Park&lt;/span&gt; sont en fait des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Deinonychus&lt;/span&gt;, des dinosaures de la même famille dont le gabarit correspond mieux, mais ce sont des mécréants qui n’entendent rien à Son enseignement.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" face="trebuchet ms" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" face="trebuchet ms" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" face="trebuchet ms" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;À l’instar des autres divinités absurdes vénérées sur le Web, comme le ridicule &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pastafarisme"&gt;Monstre Spaghetti Volant&lt;/a&gt;, l’inepte &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Licorne_rose"&gt;Licorne Invisible et Rose&lt;/a&gt;, ou encore la chauve-souris-poulpe &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Cthulhu"&gt;Cthulhu&lt;/a&gt;, Raptor Djizeuss a derrière Lui toute une théologie dont voici le résumé succinct.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/ShAgraiKBaI/AAAAAAAAAC4/OCKvUDkwIM4/s1600-h/Lizardonwater.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 288px; height: 208px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/ShAgraiKBaI/AAAAAAAAAC4/OCKvUDkwIM4/s320/Lizardonwater.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336801488663086498" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: center; font-style: italic; font-family: trebuchet ms;font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Avant ça, il était nageur de compétition. On le voit ici lors du 100 mètres nage libre des Jeux Dinolympiques.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;Raptor Djizeuss est apparu il y a quelques 90.000.000 d’années pour prêcher la Vraie Foi parmi ses enfants les dinosaures, et répandre la Bonne Nouvelle de la Sainte Trinité dinosaurienne, Père, Œuf et S(aurien)t-Esprit. Puis, 25.000.000 d’années plus tard, une météorite géante s’écrasa sur Terre – un événement connu des géologues sous le nom de « &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Crat%C3%A8re_de_Chicxulub"&gt;météore de ChicXBoxulub&lt;/a&gt; » – et Raptor Djizeuss fut condamné à l’extinction.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/ShAhN2di25I/AAAAAAAAADA/lYuJoXac5MI/s1600-h/Xbox_astronomy.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/ShAhN2di25I/AAAAAAAAADA/lYuJoXac5MI/s320/Xbox_astronomy.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336802080275487634" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: center; font-style: italic;font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Il S’est éteint pour nos péchés.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: center; font-style: italic;font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;Néanmoins, comme tout messie qui se respecte, Raptor Djizeuss a un ennemi juré, &lt;a href="http://encyclopediadramatica.com/TyrannoSatan"&gt;TyrannoSatan&lt;/a&gt;, qui déchaînera à la fin des temps un événement apocalyptique connu sous le nom de Velocirapt, au cours duquel TyrannoSatan tentera d’enlever Raptor Djizeuss pour empêcher Son retour. À l’issue d’une lutte sans merci, Ce Dernier triomphera de TyrannoSatan et de son armée de peluches, apportera à l’humanité l’Illumination Carnivore, et Ses ennemis, végétaliens et autres sectateurs du Malin, souffriront d’éternels tourments, bien fait pour eux.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/ShAhpgtUiVI/AAAAAAAAADI/IenueIEvS0E/s1600-h/800px-Tirannosatani.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 192px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/ShAhpgtUiVI/AAAAAAAAADI/IenueIEvS0E/s320/800px-Tirannosatani.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336802555472415058" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: center; font-style: italic;font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;TyrannoSatan et son armée de peluches durant le Velocirapt (vision d’artiste).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: center; font-style: italic;font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;Ces enseignements sont compilés dans les Sauriennes Écritures, dont un exemplaire miraculeusement préservé figure parmi les fameux manuscrits de la mer Morte primordiale. En voici quelques extraits parmi les plus célèbres :&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;« RAAAOOORRR » (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Genèse&lt;/span&gt;, 1 : 1)&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;« Raptor Djizeuss s’est éteint pour nos péchés » (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Crétacé&lt;/span&gt;, 3 : 29)&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;« Croyez en Raptor Djizeuss, ou il vous bouffera la tête » (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Cératopsiens&lt;/span&gt;, 2 : 9)&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;« Raptor Djizeuss t’aime, surtout dans son estomac » (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;L’Apocryphe de Raptor-Marie-Madeleine&lt;/span&gt;)&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;« Raptor Djizeuss vous ownz tous » (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;L’Évangile selon Nazca&lt;/span&gt;)&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/ShAh_o0L7aI/AAAAAAAAADQ/M35BnVcdIJk/s1600-h/Celinedion.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 192px; height: 221px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/ShAh_o0L7aI/AAAAAAAAADQ/M35BnVcdIJk/s320/Celinedion.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336802935605816738" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: center; font-style: italic;font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Raptor-Marie-Madeleine.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: center; font-style: italic;font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;Pour couper court à tout débat stérile qui pourrait être déclenché ici par les adorateurs des faux dieux de l’Internet, précisons que Raptor Djizeuss est peut-être cryptorchide, visible, petit et non aquatique, mais qu’Il a inventé la bombe atomique. Rien que pour ça, Il vous ownz tous.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/ShAiQBvpCsI/AAAAAAAAADY/FFDWlJHgf_I/s1600-h/lulz.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 119px; height: 77px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/ShAiQBvpCsI/AAAAAAAAADY/FFDWlJHgf_I/s320/lulz.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336803217175546562" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;Enfin, dans une de ces transitions dont j’ai le secret, nous allons parler un peu de la théorie de l’évolution. On entend souvent que l’homme descend du singe, mais en l’état actuel de nos connaissances, c’est inexact : en fait, l’homme et le singe ont un ancêtre commun. Eh bien, les scientifiques ont pu déterminer l’ancêtre commun à tous les oiseaux actuels, et c’est un dromaesauridé, autrement dit, un dinosaure de la même famille que &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Velociraptor &lt;/span&gt;et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Deinonychus&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;Tous les oiseaux. Même les canards. Je vous laisse réfléchir par vous-mêmes aux implications de cette découverte : Raptor Djizeuss est l’ancêtre des canards. Hasard ? &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Je ne pense pas !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;Pour finir, voici une image de Dindon, parce qu’elle le vaut bien &lt;span style="font-size:78%;"&gt;et qu’elle seule comprendra&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/ShAi33rg-UI/AAAAAAAAADg/FDoNT5iZFig/s1600-h/572px-Meleagris_gallopavo_Wild_Turkey.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 306px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/ShAi33rg-UI/AAAAAAAAADg/FDoNT5iZFig/s320/572px-Meleagris_gallopavo_Wild_Turkey.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336803901668653378" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1196857882556776725-1483036970395451502?l=leseigneurdesoiseaux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/feeds/1483036970395451502/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2009/05/la-tres-sainte-eglise-de-raptor.html#comment-form' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/1483036970395451502'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/1483036970395451502'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2009/05/la-tres-sainte-eglise-de-raptor.html' title='La Très Sainte Église de Raptor Djizeuss'/><author><name>Le Seigneur des Oiseaux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05941196781927719227</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SYiyFo8VaaI/AAAAAAAAAAY/sjMWnmxMJWU/S220/recuranus.bmp'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/ShAfHypZgfI/AAAAAAAAACo/IiAlAPjirf4/s72-c/briquet-calimero-sad_1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1196857882556776725.post-2959492720124040298</id><published>2009-04-20T22:08:00.005+02:00</published><updated>2009-04-20T22:55:55.789+02:00</updated><title type='text'>Public, es-tu là ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Ce n'est pas avec une mise à jour toutes les trois semaines et demie que ce blog va fidéliser son public.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;La deuxième loi de Binocle (que je salue ici) explique que la fréquentation d'un blog est inversement proportionnelle au carré de la périodicité de ses articles, selon la formule consacrée F = 1/(P(n - x))².&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;La troisième loi de Binocle précise quant à elle que moins une phrase est compréhensible, plus elle a l'air pertinente.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a style="font-family: trebuchet ms;" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SezZvvAlJOI/AAAAAAAAACQ/NByuZl4YJmQ/s1600-h/blague-canard-voleur.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 242px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SezZvvAlJOI/AAAAAAAAACQ/NByuZl4YJmQ/s320/blague-canard-voleur.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5326871873368433890" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Conformément à la première loi de Binocle, voici une image de canard - en train de faire le mal, comme d'habitude. Que ne feraient-ils pas pour nous imposer le&lt;/span&gt; Duck Power &lt;span style="font-style: italic;"&gt;?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Je sais bien que mon lectorat ne se contentera pas éternellement d'un billet squelettique publié tous les 36 du mois. Ce qu'il veut, c'est du sang, des tripes et des canards. Il ne va pas attendre 107 ans que je daigne me bouger un peu pour faire ce que j'ai à faire et publier enfin ce pour quoi il fréquente ce blog : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Seigneur des Oiseaux&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a style="font-family: trebuchet ms;" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SezbB7zexlI/AAAAAAAAACY/kokMNpx19QE/s1600-h/portion_de_foie_gras_de_canard_testadaz.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 281px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SezbB7zexlI/AAAAAAAAACY/kokMNpx19QE/s320/portion_de_foie_gras_de_canard_testadaz.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5326873285552424530" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Blood, guts, and ducks.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Je sais, public, que tu t'impatientes. Peut-être même que je parle dans le vide, et que plus personne ne lit ce blog, retombé dans les profondeurs de l'oubli qui accueille 99,999999% de ce qui a un jour suscité l'intérêt de quelqu'un sur Internet.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Il faut reconnaître à ma décharge que trouver un sujet digne de mises à jour régulières sur ce blog n'est pas forcément un exercice aisé. Je sais bien que le blog est supposé être à la base une sorte de journal intime virtuel (comme tous les journaux intimes d'ailleurs : peut-on considérer que quelque chose qui n'est accessible qu'à son créateur a une existence réelle ?), mais je ne me sens pas franchement prêt à vous faire pénétrer dans mon intimité - j'ai déjà suffisamment à faire pour en empêcher les canards sournois qui ne manquent pas d'essayer de me nuire à chaque instant.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;En attendant, je procrastine et repousse sans cesse le moment du coming out anatidé et de la livraison du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Seigneur des Oiseaux&lt;/span&gt; à vos yeux ébahis. Toutes mes excuses, mais je fais ce que je peux. Il se trouve qu'en ce moment je dois non seulement travailler, mais aussi préparer mes prochaines vacances, ce qui paradoxalement n'est pas de tout repos.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a style="font-family: trebuchet ms;" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SezfhgDzn2I/AAAAAAAAACg/Kk9jNoUdflc/s1600-h/Super-scientifique-man.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 108px; height: 120px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SezfhgDzn2I/AAAAAAAAACg/Kk9jNoUdflc/s320/Super-scientifique-man.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5326878225907031906" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Procrastinator ? Non, Super Scientifique Man, personnage de&lt;/span&gt; Les super-héros injustement méconnus &lt;span style="font-style: italic;"&gt;de Manu Larcenet. Qui est le propriétaire légitime de cette image, d'ailleurs&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;En tous cas, j'ai appris aujourd'hui, en cherchant des images de canards pour illustrer cet article, que les canards avaient manifestement un potentiel comique gigantesque, si on se réfère à la quantité d'images humoristiques les mettant en scène qu'on peut trouver par une simple recherche Google.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Encore un outil de domination mondiale ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1196857882556776725-2959492720124040298?l=leseigneurdesoiseaux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/feeds/2959492720124040298/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2009/04/public-es-tu-la.html#comment-form' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/2959492720124040298'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/2959492720124040298'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2009/04/public-es-tu-la.html' title='Public, es-tu là ?'/><author><name>Le Seigneur des Oiseaux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05941196781927719227</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SYiyFo8VaaI/AAAAAAAAAAY/sjMWnmxMJWU/S220/recuranus.bmp'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SezZvvAlJOI/AAAAAAAAACQ/NByuZl4YJmQ/s72-c/blague-canard-voleur.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1196857882556776725.post-7739285739598447068</id><published>2009-03-27T00:03:00.004+01:00</published><updated>2009-03-27T00:28:15.401+01:00</updated><title type='text'>Le retour des canards</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Nos lecteurs doivent sûrement se dire "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;c'est bien tout ça, hein, la guerre de Sécession, l'histoire, la F1, et tout le bazar, mais ils sont passés où les canards ?&lt;/span&gt;" Et c'est bien normal : ce blog ne s'intitule-t-il pas &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Seigneur des Oiseaux&lt;/span&gt; ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;J'avoue ici humblement que je n'ai toujours pas imprimé les exemplaires du roman éponyme en vue de les déposer à la Société des gens de lettres, condition préalable à sa publication sur ce blog. Il faudrait pour cela que je réinstalle mon imprimante sur mon nouveau PC et que j'en change les (onéreuses) cartouches d'encre, qui ont séché à force de ne pas servir souvent. Une autre solution consisterait à attendre sans vergogne que mon patron s'absente du bureau pour l'y imprimer aux frais de mon employeur. Mais c'est mal, n'est-ce pas ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/ScwMGboiTOI/AAAAAAAAACI/WwOhxjM59ng/s1600-h/Canard.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/ScwMGboiTOI/AAAAAAAAACI/WwOhxjM59ng/s320/Canard.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5317638564654238946" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;"Il vous observe et il vous juge" (Paul Binocle)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Néanmoins, il convient effectivement de recentrer le débat, ou du moins de faire en sorte que le sujet principal reste visible, en filigrane, au fil des articles.  Une possibilité serait d'insérer régulièrement des images de canards dans mes textes, mais cela risque de déboucher parfois sur des situations incongrues.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;A la place, je vous laisse donc découvrir &lt;/span&gt;&lt;a style="font-family: trebuchet ms;" href="http://www.youtube.com/watch?v=LHvES0lxL9U&amp;amp;feature=related"&gt;cette autre chanson d'Ultra Vomit&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt; dont les textes poignants, je pense, parlent d'eux-mêmes (en même temps, c'est le but) et se passent de commentaires.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;On découvrira également avec plaisir &lt;/span&gt;&lt;a style="font-family: trebuchet ms;" href="http://www.youtube.com/watch?v=WDKeNYMCSXg&amp;amp;feature=related"&gt;ce bonus track&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt; extrait de leur deuxième album &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Objectif Thunes&lt;/span&gt;, où nos volatiles préférés ont là encore le premier rôle.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1196857882556776725-7739285739598447068?l=leseigneurdesoiseaux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/feeds/7739285739598447068/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2009/03/le-retour-des-canards.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/7739285739598447068'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/7739285739598447068'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2009/03/le-retour-des-canards.html' title='Le retour des canards'/><author><name>Le Seigneur des Oiseaux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05941196781927719227</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SYiyFo8VaaI/AAAAAAAAAAY/sjMWnmxMJWU/S220/recuranus.bmp'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/ScwMGboiTOI/AAAAAAAAACI/WwOhxjM59ng/s72-c/Canard.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1196857882556776725.post-2097798575837640630</id><published>2009-03-26T23:35:00.006+01:00</published><updated>2009-04-07T22:09:59.945+02:00</updated><title type='text'>On fait de la Formule 1, et on est très très cools...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;... &lt;span style="font-style: italic;"&gt;on roule à 320, et on est des maboules.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Ces paroles d'Ultra Vomit - talentueux groupe de hard rock parodique - nous rappelle que se court dimanche le Grand Prix d'Australie, épreuve inaugurale du soixantième championnat du monde de Formule Un.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Vous ne le savez pas encore, lecteurs et lectrices, mais la F1 est la seule discipline sportive que je suis à peu près fidèlement, depuis plus de quinze ans maintenant. Certains d'entre vous pensent sans doute que ce n'est pas un sport, mais je n'exclus pas, un jour, de prendre le temps de vous expliquer la différence entre &lt;span style="font-style: italic;"&gt;conduire &lt;/span&gt;et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;piloter&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;J'aime la F1 - et son histoire - à tel point que j'ai dans mes cartons un jeu de plateau, créé par mes soins, qui permet de disputer une saison complète. Il est en "stand-by" depuis longtemps mais les circuits sont réalisés à 75%  et la règle continue à évoluer lorsque j'ai suffisamment de temps à y consacrer. Je ne désespère pas de pouvoir en mettre un jour une version en ligne... peut-être. Ce qui m'arrête est surtout une affaire de licence : l'historien que je suis ne peut guère envisager de mettre dans son jeu autre chose que les noms des vrais pilotes et de leurs vraies écuries, mais la Fédération internationale de l'automobile ne verrait probablement pas cela d'un très bon oeil - il faut dire qu'elle est assez près de ses sous.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;En attendant, puisque la saison 2009 - la vraie - va bientôt démarrer, écoutons sans plus attendre &lt;/span&gt;&lt;a style="font-family: trebuchet ms;" href="http://www.youtube.com/watch?v=Qm0v4eDjvW4"&gt;l'hymne (presque) officiel de la Formule 1&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;J'ai l'occasion de publier régulièrement mes commentaires sur la discipline reine du sport automobile dans &lt;/span&gt;&lt;a style="font-family: trebuchet ms;" href="http://www.paranormal-fr.net/forum/un-peu-de-f1-ca-change-t14560.html"&gt;ce sujet du forum Paranormal-FR&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt; (pseudo : Cortex, puis Cortex 2.0 - un jour, je vous parlerai aussi de Minus et Cortex).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/ScwHrPKNNHI/AAAAAAAAACA/vfg6hxV2bqQ/s1600-h/senna-07.jpeg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 214px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/ScwHrPKNNHI/AAAAAAAAACA/vfg6hxV2bqQ/s320/senna-07.jpeg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5317633699402822770" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Cette image n'a pas d'intérêt particulier, mais le célèbre &lt;/span&gt;&lt;a style="font-family: trebuchet ms;" href="http://paulbinocle.blogspot.com/"&gt;Paul Binocle&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt; a scientifiquement démontré qu'un message de blog est plus intéressant pour les lecteurs s'il contient des images.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1196857882556776725-2097798575837640630?l=leseigneurdesoiseaux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/feeds/2097798575837640630/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2009/03/on-fait-de-la-formule-1-et-on-est-tres.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/2097798575837640630'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/2097798575837640630'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2009/03/on-fait-de-la-formule-1-et-on-est-tres.html' title='On fait de la Formule 1, et on est très très cools...'/><author><name>Le Seigneur des Oiseaux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05941196781927719227</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SYiyFo8VaaI/AAAAAAAAAAY/sjMWnmxMJWU/S220/recuranus.bmp'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/ScwHrPKNNHI/AAAAAAAAACA/vfg6hxV2bqQ/s72-c/senna-07.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1196857882556776725.post-5651909141440916332</id><published>2009-03-13T23:03:00.003+01:00</published><updated>2009-03-13T23:11:48.033+01:00</updated><title type='text'>Histoire, encore</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Désolé, je n'ai rien trouvé de mieux pour te faire patienter, ô lectorat... Il faut croire que l'histoire m'avait manqué depuis que je m'étais mis à consacrer l'essentiel de mon temps libre à la zététique.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Donc, ô lectorat, tu n'auras comme seule mise à jour que cette annonce : suite à la relecture pertinente et détaillée d'Adrien dit "Saskwash" - qu'il soit remercié à cette occasion - j'ai rectifié ou étoffé quelques passages de &lt;a href="http://www.strategium-alliance.com/Les-causes-de-la-guerre-de-Secession.5760.0.html"&gt;mon article sur les causes de la guerre de Sécession&lt;/a&gt;. Vive le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;reviewing &lt;/span&gt;dynamique !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;En attendant d'autres tribulations du Seigneur des Oiseaux, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;coin !&lt;/span&gt; à tous !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1196857882556776725-5651909141440916332?l=leseigneurdesoiseaux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/feeds/5651909141440916332/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2009/03/histoire-encore.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/5651909141440916332'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/5651909141440916332'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2009/03/histoire-encore.html' title='Histoire, encore'/><author><name>Le Seigneur des Oiseaux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05941196781927719227</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SYiyFo8VaaI/AAAAAAAAAAY/sjMWnmxMJWU/S220/recuranus.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1196857882556776725.post-7813406007307800846</id><published>2009-02-25T22:44:00.003+01:00</published><updated>2009-03-03T10:59:50.523+01:00</updated><title type='text'>Histoire toujours...</title><content type='html'>&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;A la suite de mon article sur les origines de la guerre de Sécession, j'en profite pour relayer une info que me transmet SIPF : Arte diffusera à partir de dimanche soir une série de neuf documentaires consacrés à ce conflit. Ils sont l'oeuvre de Ken Burns, l'auteur d'une autre série documentaire réputée, &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;The War&lt;/span&gt;, qui traitait de la Seconde guerre mondiale.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: left"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Plus d'infos ici : &lt;a href="http://www.arte.tv/fr/semaine/244,broadcastingNum=995280,day=2,week=10,year=2009.html"&gt;http://www.arte.tv/fr/semaine/244,broadcastingNum=995280,day=2,week=10,year=2009.html&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1196857882556776725-7813406007307800846?l=leseigneurdesoiseaux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/feeds/7813406007307800846/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2009/02/histoire-toujours.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/7813406007307800846'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/7813406007307800846'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2009/02/histoire-toujours.html' title='Histoire toujours...'/><author><name>Le Seigneur des Oiseaux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05941196781927719227</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SYiyFo8VaaI/AAAAAAAAAAY/sjMWnmxMJWU/S220/recuranus.bmp'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1196857882556776725.post-3070127656525059365</id><published>2009-02-16T18:45:00.004+01:00</published><updated>2009-02-16T19:13:25.297+01:00</updated><title type='text'>Un peu d'histoire...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Juste un message très court qui ravira les amateurs d'histoire, pour vous informer de la mise en ligne sur le site Strategium-Alliance d'un article que j'ai rédigé sur les causes de la guerre de Sécession. Il est accessible ici : &lt;a style="font-family: trebuchet ms;" href="http://www.strategium-alliance.com/Les-causes-de-la-guerre-de-Secession.5760.0.html"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.strategium-alliance.com/Les-causes-de-la-guerre-de-Secession.5760.0.html"&gt;http://www.strategium-alliance.com/Les-causes-de-la-guerre-de-Secession.5760.0.html&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;J'invite tout un chacun à me faire part de ses commentaires, bien entendu, mais aussi les &lt;span style="font-style: italic;"&gt;professionnels &lt;/span&gt;de l'histoire - ils se reconnaîtront - à l'indulgence. Il s'agit d'un texte de vulgarisation qui a pour but de rendre accessibles les causes, très complexes, qui ont mené à la guerre de Sécession, cette guerre civile qui déchira les Etats-Unis entre 1861 et 1865. Étant de longue date un passionné de ce conflit, il m'a fallu de longues années et beaucoup de lectures pour arriver à une compréhension globale de ce qui l'avait causé. Dans la mesure où l'on trouve sur ce thème énormément de sources en anglais sur Internet, mais beaucoup moins en français, j'ai profité de l'opportunité offerte par le site Strategium-Alliance, qui recherchait des articles à mettre en ligne, pour partager ce que j'avais compris du sujet. Je remercie à cette occasion le responsable de Strategium, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Fernando Torres&lt;/span&gt;, d'en avoir permis la parution si rapidement.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Bonne lecture... et n'oubliez pas de réfléchir au rôle occulte que les canards n'ont pas manqué, soyez-en sûrs, de jouer dans cette affaire!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1196857882556776725-3070127656525059365?l=leseigneurdesoiseaux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/feeds/3070127656525059365/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2009/02/un-peu-dhistoire.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/3070127656525059365'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/3070127656525059365'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2009/02/un-peu-dhistoire.html' title='Un peu d&apos;histoire...'/><author><name>Le Seigneur des Oiseaux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05941196781927719227</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SYiyFo8VaaI/AAAAAAAAAAY/sjMWnmxMJWU/S220/recuranus.bmp'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1196857882556776725.post-8306929323016393060</id><published>2009-02-08T15:40:00.015+01:00</published><updated>2009-02-08T16:51:10.575+01:00</updated><title type='text'>The Great Duck Conspiracy</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify;font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Comme je l'annonçais dans les commentaires du précédent message, et toujours en attendant la parution des premiers chapitres du &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt;Seigneur des Oiseaux&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;, il est temps de nous pencher sur la place réelle des canards dans notre monde moderne.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Les canards - et de façon générale tous les oiseaux de leur famille, les anatidés - sont véritablement partout. D'une manière ou d'une autre, dans toutes les grandes villes, il y a un cours d'eau ou un étang quelconque qui, comme par hasard, est peuplé de canards. Vous croyez vraiment que c'est juste fortuit ? Êtes-vous à ce point aveugles pour ne pas remarquer l'omniprésence de ces volatiles autour des lieux de pouvoir et des centres névralgiques de nos sociétés que sont les grandes agglomérations ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Soyons lucides. ILS contrôlent la presse : pourquoi surnommerait-on les journaux des "canards" autrement ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;ILS insinuent leurs messages subliminaux partout, dans les peluches et les jouets pour enfants, dans votre foie gras à Noël, sur le calendrier des PTT et même jusque dans vos toilettes.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SY7yF2jS9FI/AAAAAAAAAAw/fW4cI_G12Fk/s1600-h/coin_coin_wc.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 133px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SY7yF2jS9FI/AAAAAAAAAAw/fW4cI_G12Fk/s320/coin_coin_wc.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5300439993818477650" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:verdana;" &gt;Quand je vous dis qu'ILS surveillent jusqu'au fondement de votre intimité, ce n'est pas qu'une vue de l'esprit.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;ILS dominent le monde et en tirent les ficelles, voilà tout. Vous ne vous êtes jamais demandé pourquoi, lors des attentats du 11 septembre, on n'a dénombré aucun canard parmi les victimes ? Vous êtes vraiment bien naïfs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai aujourd'hui des preuves IRRÉFUTABLES de la réalité de cette CONSPIRATION contre LE MONDE LIBRE par DES VOLATILES SOURNOIS ET QUI EN PLUS MARCHENT BIZARREMENT (quatrième loi du complotisme : "appuyez votre propos en écrivant en majuscules").&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un correspondant secret à St-Pétersbourg m'a en effet transmis deux clichés, que je soumets ici à votre sagacité.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SY71CIWfFDI/AAAAAAAAAA4/MoiohT35jnY/s1600-h/DSC06969.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SY71CIWfFDI/AAAAAAAAAA4/MoiohT35jnY/s320/DSC06969.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5300443228411991090" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Que voit-on ici ? Rien de moins que quatorze (14) canards, dont certains visiblement portent une tenue brune "basse visibilité" pour ne pas attirer l'attention, se regroupant sur un bras gelé de la Neva qui traverse l'île Vassili, en plein centre de la capitale des tsars. J'entends déjà les sceptiques rétorquer "mais ce sont des canards, c'est normal d'en trouver dans une ville constellée de canaux". Ah oui ? Et comment expliquer le fait qu'ils soient toujours là alors que les canaux sont gelés ? Ils ne sauraient y trouver de la nourriture ! Et pourquoi se gèlent-ils consciencieusement le croupion sur la glace au lieu de rester tranquillement chez eux, près du feu ? Il ne s'agit manifestement pas ici d'une honnête réunion de famille anatidée, contrairement à ce que certains vieux universitaires étroits d'esprit, à l'arrogance sans limites et toujours prêts à travestir la vérité, voudraient nous faire croire.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SY73q7CRR7I/AAAAAAAAABA/33WsPHcy5j8/s1600-h/seduction.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 284px; height: 287px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SY73q7CRR7I/AAAAAAAAABA/33WsPHcy5j8/s320/seduction.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5300446128235431858" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Voici à quoi ressemble réellement une réunion familiale de canards au coin du feu&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;La conclusion s'impose d'elle-même : ces canards sont là en prévision de quelque mauvais coup. Non loin du site où ces photographies ont été prises se trouve le musée de l'Ermitage, autrefois le Palais d'Hiver des tsars. Sans tirer de conclusion hâtive, nous rappellerons simplement aux naïfs que les derniers à avoir pris d'assaut ce bâtiment ont  par la même occasion pris le pouvoir en Russie...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Notons ici que notre correspondant n'a pas hésité à risquer sa vie pour nous transmettre ces informations, jugez plutôt :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SY75sehfGkI/AAAAAAAAABI/UKxvGFIWl44/s1600-h/DSC06971.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SY75sehfGkI/AAAAAAAAABI/UKxvGFIWl44/s320/DSC06971.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5300448353964726850" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;On peut voir en effet que les infâmes volatiles l'ont repéré et se lancent à sa poursuite, le regard plein de haine ! Notre homme n'a dû son salut qu'à quelques miettes de pain qu'il avait gardées dans ses poches, la mie de pain étant aux canards ce que l'hostie est aux vampires - à ceci près que les canards sont assez bêtes pour en manger, ce qui les condamne à terme à mourir d'une cirrhose du foie dans d'atroces souffrances. Bien fait pour eux !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Voilà qui conclut cette mise à jour. Espérons qu'elle aura contribué à déciller les yeux de certains sur le grand péril qui menace à présent l'humanité ! &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Refuse, resist !&lt;/span&gt; comme disait l'autre !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1196857882556776725-8306929323016393060?l=leseigneurdesoiseaux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/feeds/8306929323016393060/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2009/02/great-duck-conspiracy.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/8306929323016393060'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/8306929323016393060'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2009/02/great-duck-conspiracy.html' title='The Great Duck Conspiracy'/><author><name>Le Seigneur des Oiseaux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05941196781927719227</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SYiyFo8VaaI/AAAAAAAAAAY/sjMWnmxMJWU/S220/recuranus.bmp'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SY7yF2jS9FI/AAAAAAAAAAw/fW4cI_G12Fk/s72-c/coin_coin_wc.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1196857882556776725.post-2804935327642774771</id><published>2009-02-01T00:00:00.003+01:00</published><updated>2009-02-01T11:54:58.964+01:00</updated><title type='text'>A comme... Anatidaephobie</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt;L'anatidaephobie est la peur que, quels que soient le lieu et l'heure, un canard nous regarde.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt;Bon, c'est une peur fictive : elle est issue d'une bande dessinée américaine.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt;Mais imaginez un instant votre nuque frissonner sous le regard sournois et inquiétant d'un canard colvert. Vous vous retournez... mais il n'y a rien. L'angoisse ne vous quitte pas. Puis vous sursautez. N'est-ce pas un "&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt;coin !&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt;" que vous venez d'entendre, là, dans l'ombre ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SYTkFoW-JRI/AAAAAAAAAAM/G3UoEXDUpf0/s1600-h/recuranus.bmp"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 262px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SYTkFoW-JRI/AAAAAAAAAAM/G3UoEXDUpf0/s320/recuranus.bmp" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5297609847078790418" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Bienvenue sur le blog du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Seigneur des Oiseaux&lt;/span&gt;. Est-il un canard ? Peut-être bien. Ce qu'il est assurément, en revanche, c'est le titre d'un roman que votre serviteur avait écrit il y a déjà cinq ans, et qu'il a décidé de sortir de ses placards pour en faire profiter l'internaute égaré. Il sera ainsi publié prochainement, par morceaux, dès que son auteur aura réglé quelques menues nécessités administratives parce que quand même, ce serait bien bête qu'on lui pique son bouquin.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Votre serviteur n'étant finalement pas si servile que ça, il se réserve le droit de publier aussi sur ce blog tout ce qui lui chantera, en fonction de ses centres d'intérêt, de ses envies et de ses passions du moment.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;Bon voyage au pays du Seigneur des Oiseaux... et n'oubliez pas qu'il vous regarde peut-être !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1196857882556776725-2804935327642774771?l=leseigneurdesoiseaux.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/feeds/2804935327642774771/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2009/02/comme-anatidaephobie.html#comment-form' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/2804935327642774771'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1196857882556776725/posts/default/2804935327642774771'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/2009/02/comme-anatidaephobie.html' title='A comme... Anatidaephobie'/><author><name>Le Seigneur des Oiseaux</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05941196781927719227</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SYiyFo8VaaI/AAAAAAAAAAY/sjMWnmxMJWU/S220/recuranus.bmp'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_wQSstuOYxBI/SYTkFoW-JRI/AAAAAAAAAAM/G3UoEXDUpf0/s72-c/recuranus.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>11</thr:total></entry></feed>
